Après avoir récupéré, l’un et l’autre, nous avons rejoint les autres convives dans la grande salle de bal. Certains couples dansaient encore, Germain et Mireille avaient stoppé. Les enfants, eux, continuaient à danser et à tourner au son de la musique. Il était temps pour tous d’aller nous coucher. Je m’occupais des enfants, j’étais là pour ça. Ils étaient très excités mais, une fois couchés sur leurs matelas respectifs, ils ne tardèrent pas à s’endormir. Pour moi, la soirée commençait. J’y pensais déjà depuis un bon moment, ma décision était prise. Je me suis approchée de Mireille et j’ai commencé à la déshabiller. Elle était juste un peu réticente, au début, mais le regard de Germain sur nos deux corps enlacés l’a vite décidée à me laisser faire. Elle ne portait plus que ses sous-vêtements lorsque je me suis placée de façon à ce qu’elle aussi me déshabille. Chacune son tour. Caresses, attouchements, bisous appuyés. Nous étions en train de chauffer son mari qui attendait patiemment son tour. Je mimais une danse langoureuse, accrochée à Mireille. Tranquillement, je la rapprochais de son époux. Quand elle fut à sa portée, il se frotta contre ses fesses. Je la retournais, face à lui, et lui demandais gentiment de le débarrasser de ses vêtements. Obéissante, Mireille. Je restais derrière elle et je dégrafais son soutien-gorge lorsque Germain n’avait plus que son slip kangourou. Il attrapa dès qu’il le put les merveilleux seins de sa femme. Je descendais sa culotte à elle, avant de me placer juste entre eux deux. Encore des caresses, des frottements. Deux minutes après, nous étions tous les trois entièrement nus, de la tête au pied. J’étais face à Germain lorsque je commençais à le repousser lentement vers le lit. Je poussais ses épaules et il s’écroula sur le lit. Je plongeais immédiatement entre ses cuisses, ouvertes, lui appliquant une fellation comme je savais en donner.
Il était bien dur, bien raide. J’ouvris le tiroir du chevet tout proche pour en sortir une pochette de préservatif. Je déchirais l’emballage, saisis le bout de latex entre mes lèvres et je commençais à habiller la queue de mon amant. Germain était très étonné. À me voir faire, il ne comprenait pas encore où je voulais l’emmener. Ou bien, il avait déjà compris et il faisait celui qui ignorait tout. Tout en le fixant, droit dans les yeux, je grimpais à mon tour sur le lit, sur mon amant. Je me frottais à lui, remontant lentement vers sa bouche. J’étais juste à la bonne hauteur lorsque je m’empalais enfin sur lui. Il était en moi, entièrement. Devant son regard stupéfait, je lui souris, tout en commençant à aller et venir sur sa queue frémissante. Mireille avait, elle aussi, suivi tout ce que je faisais. Elle pensait sûrement que c’était ma première fois. Et elle était flattée que j’ai choisi son Germain pour m’initier. C’est un peu plus tard, en voyant avec quel entrain je m’empalais sur son mari, qu’elle commença à avoir quelques doutes sur ma soi-disant virginité. Elle connaissait depuis longtemps mes appétits sexuels. Elle avait été ma première partenaire, femme. Puis, nous avions eu quelques doux moments à trois, avec son mari. C’était notre première nuit, ensemble. Toute la nuit. Et Germain me baisait activement, désormais. C’est lui qui avait pris les choses en main, maintenant. J’étais sous lui et je subissais sa furie. Je tendais une main vers Mireille et elle comprit mon attente. Elle vint présenter sa délicieuse poitrine devant mes lèvres. Je gobais l’un de ses seins et je caressais son jumeau. Notre initiative sembla redonner de la vigueur à mon amant. À notre amant. Il me délaissa un court instant pour investir la vulve dégoulinante de Mireille. Quelques coups de queue et il revenait en moi.
Il alternait entre nos deux corps, avec la même rage, le besoin de nous faire jouir l’une après l’autre. Ou bien les deux, ensemble. Je le sentais tout proche de l’explosion finale lorsqu’il se calma soudain. Il voulait, à juste raison, durer bien plus longtemps. Il reprit ses va-et-vient, tranquillement, passant de l’une à l’autre avec une aisance redoutable. Pour plus de facilité encore, Mireille se plaça juste au-dessus de moi. Je pouvais donc téter sa poitrine tandis que Germain nous prenait chacune notre tour. Cela aurait pu durer des heures. Je suis incapable de dire le temps qu’il lui a fallu pour nous faire jouir simultanément. Il était à bout de souffle et il s’écroula sur le lit, près de moi. Sa queue avait perdu un peu de sa superbe mais il bandait encore. Je me penchais à mon tour sur son corps pour y récolter nos deux nectars. Cette simple action de ma bouche lui redonna vigueur et force. Je lui fis face à nouveau. D’un air de défi, je me positionnais juste au-dessus de sa queue. Il avait encore envie, je le voyais dans son regard. Il s’apprêtait à me prendre à nouveau lorsque je déviais légèrement son gland. Je l’appuyais sur mon anus. Les yeux exorbités, il me faisait « non, non, non » de la tête tandis que je m’empalais avec délice sur son sexe tendu au maximum. Il avait déjà goûté mon postérieur et il savait que je n’étais pas vierge de ce côté. Je restais donc légèrement au-dessus de lui et c’est Germain qui faisait tous les efforts. Il donnait de grands coups de rein et il remplissait mon cul à chaque fois. Mireille, à côté de nous, m’observait attentivement. Elle n’était pas vraiment adepte de cette façon de faire l’amour et Germain se contentait de la prendre de manière classique. C’est justement en me regardant jouir bien plus fort que précédemment qu’elle eut, elle aussi, envie d’essayer à nouveau. Mais, dans sa pudeur, elle ne pouvait pas demander, elle n’osait pas. Son regard avide de nouvelles sensations était pour moi très explicite. Je ralentissais la cadence de Germain, de façon à ce qu’il s’économise un peu. Il se sentit légèrement frustré lorsque je quittais ma place. Je demandais à Mireille de se mettre en levrette et je commençais à préparer son cul pour Germain.