Armelle ressentit un second orgasme, plantée ainsi face à son amant. Prévenant, il attendit qu’elle se remette de ses émotions pour l’aider à se relever. Pas pour longtemps. Il la positionna lui-même, penchée en avant, les deux mains posées sur la table basse du salon. Dans cette position, sa poitrine pendait en-dessous d’elle. Mon père se mit derrière elle et la pénétra lentement, en fixant cette fois son beau-frère. Roger pouvait lire tout le plaisir que prenait mon père à l’humilier ainsi. Mais aussi, tout le bonheur qu’il ressentait à faire jouir cette femme sublime que lui-même avait négligé. Roger était si près du couple qu’il n’avait qu’à tendre la main pour caresser à nouveau ces seins voluptueux qu’il avait pu malaxer, il y a bien longtemps. Mais il n’en eût pas le courage. Il savait qu’il n’en aurait pas l’autorisation. Mon père martelait sa partenaire en cadence, tout en admirant son cul très appétissant. Il commença à jouer avec le trou brun. Armelle réagit favorablement aux premières sollicitations. C’est le petit doigt de mon père qui, le premier, prit possession de ce cul magique. Armelle était prête à exploser à nouveau et, pour cela, elle était incapable de se rebeller, si elle l’avait voulu. Elle exulta enfin lorsque l’index remplaça le petit doigt. Rejoint par le majeur, ce sont deux doigts qui allaient et venaient en elle, prolongeant d’autant son orgasme. Armelle était exténuée. Heureuse, ça oui, mais exténuée après tous ces efforts. Elle gardait cependant la même position, tête baissée. Mon père n’avait toujours pas joui. Il avait déjà son idée en tête. Et il devait la mettre en pratique. Maintenant. Il ressortit sa grosse queue pour positionner son gland sur la rondelle de l’anus.
« Non, non. » murmura aussitôt Armelle.
Mon père savait être très convaincant, lorsqu’il voulait ardemment quelque chose. Et ce cul, il allait le prendre. En douceur, évidemment. Puisque c’était apparemment la première fois pour Armelle. Il se pencha à son oreille, lui murmurant des mots doux, rassurants. Et le gland était toujours positionné devant l’anus, prêt à investir ce nouveau territoire vierge. Armelle refusait obstinément, disant que c’était sale, que c’était immonde. Qu’elle n’avait jamais accepté avec son mari, ex-mari, qui lui aussi avait été très insistant. C’est là que mon père a eu l’idée de génie pour finir de la convaincre. Toujours en la caressant, en l’amadouant, il lui murmura.
« Et c’est justement parce qu’il n’a jamais pu te prendre par derrière que tu dois me laisser le faire. N’aie aucune crainte, je saurais être très doux, et patient. Mais, imagine sa tête lorsqu’il verra mon sexe entrer dans ton postérieur. Il sera humilié, pour toujours. Lui, le macho qui n’a jamais pu te prendre, il voit un autre homme te donner ce qu’il n’a jamais pu faire. »
Armelle ne disait plus rien, elle réfléchissait à ce qu’elle venait d’entendre. Oui, la punition ultime, c’était bien de donner à un autre ce que lui n’avait jamais pu obtenir. Elle ne disait pas oui, mais déjà elle ne refusait plus ce qui allait arriver. Le gland forçait doucement son entrée, patiemment. Incidemment, un plaisir tout nouveau montait dans les entrailles de la femme. Une tempête qui commençait à se déchaîner dans son ventre. Elle gardait la position, jambes écartées. Mon père savait qu’il avait gagné sa confiance et c’est tout en douceur que son gland énorme passa le sphincter. Une petite douleur, très vite oubliée, car son clito était massivement sollicité par son amant. Elle mouillait énormément, elle soufflait fort. Le sexe impressionnant commença alors sa progression. Par de petits à-coups. Armelle ressentait désormais les prémices d’un orgasme démesuré, qui montait en elle, inlassablement. Elle leva les yeux vers Roger et, en voyant son regard défait, elle sut qu’elle avait eu raison. Il était battu, humilié à jamais. Elle tenait sa vengeance de femme bafouée, trompée. En plus de ça, elle avait trouvé un amant hors pair, un véritable étalon qui l’avait déjà fait jouir. Et ce n’était pas fini. Elle le savait. Elle allait jouir par le cul, ce tabernacle qu’elle avait toujours refusé à son mari légitime. Il assistait, impuissant, à une passation de pouvoir. Mon père devenait le mâle dominant, et Armelle sa soumise inconditionnelle. Tout ça sous les yeux de Roger qui les avait humiliés, l’un et l’autre.
Il ne pouvait en accepter davantage. Ses nerfs craquèrent et il se replia dans la position du fœtus, pour se mettre à pleurer. Toute à son plaisir grandissant, Armelle ne put assister à cela, c’est mon père qui lui en parla, beaucoup plus tard. Car là, il avait mieux à faire. Et, ce qu’il faisait, c’était toujours bien. Il avait saisi Armelle par ses hanches et il allait et venait librement en elle, maintenant. Le passage était fait et le plaisir était là pour les deux complices. Et c’est justement en voyant son beau-frère en larmes que mon père éjacula longuement dans le cul de sa nouvelle soumise. Elle avait les yeux grands ouverts. Elle ne pouvait plus hurler son plaisir, sa gorge était serrée par le plaisir qui se dissipait dans tout son être. Elle était ailleurs, dans un autre monde, où Roger n’avait pas sa place. Même pas un souvenir. Juste une image du passé qui s’estompait doucement. Mon père avait retrouvé sa place sur le canapé. Armelle émergea lentement de ses orgasmes successifs. Jamais elle n’avait ressenti une telle plénitude. Elle était femme. Elle était comblée. Sans même un regard pour celui qui avait partagé sa vie durant des années, elle se retourna vers son amant. Avant même qu’il ne le lui demande, elle s’agenouilla entre ses cuisses et commença une fellation digne des meilleures professionnelles. Ce fut le coup de grâce pour Roger, qui n’avait jamais vu sa femme le sucer de son plein gré. Il s’endormit sur son fauteuil, pour ne plus assister à cette humiliation. Une fois la queue bien propre, Armelle se releva et elle vint se positionner juste au-dessus du sexe bien dressé.
How are you?