C’était évidemment la première fois que je voyais ce spectacle en direct live. Le bruit, les odeurs, les gémissements de Mireille et les ronronnements de plaisir de Germain. J’étais aux premières loges. Il commença à aller et venir en elle, donnant de grands coups de rein. Il m’indiqua qu’il voulait me voir téter encore la poitrine volumineuse de sa femme, je grimpais sur le lit, à genou. Aussitôt en position, il releva ma jupe au-dessus de ma taille. J’étais presque nue, il pouvait voir ma culotte, caresser mes grosses fesses. Et il ne se gêna pas pour le faire. Mireille ne réagissait pas vraiment, mais j’étais sûre et certaine qu’elle prenait son pied, autant que moi, ou Germain. Celui-ci allait un peu moins vite, dans ses mouvements, profitant le plus longtemps possible de cette situation. Il utilisa ses deux mains pour dégrafer ma jupe et l’ôter. Il me fit mettre à califourchon au-dessus de sa femme. Il la baisait, elle, mais c’était mon cul qu’il avait en ligne de mire. Je savais que cela l’excitait au plus haut point. Ses deux mains parcouraient mes fesses, pelotant ce qu’elles pouvaient. Ses doigts, parfois, jouaient avec mon anus. Sans pénétrer, mais juste à côté. J’étais folle de désirs et je m’acharnais sur les seins magnifiques de Mireille. Elle avait finalement ôté ses mains de son visage pour vivre pleinement l’orgasme qui allait inévitablement la submerger.
Tout à coup, tout s’arrêta. Elle cessa de respirer. Son corps se tendit comme un arc. Seules ses épaules touchaient encore le matelas. Elle tenait en l’air, empalée profondément par le sexe de son mari. Moi-même, j’étais soulevée du lit, comme un fétu de paille. Elle était dans un tel délire orgasmique que ses forces étaient décuplées. J’avais cessé de la lécher pour me maintenir en équilibre. Cet instant magique me sembla durer une éternité. Elle redescendit lentement de son petit nuage, récupérant doucement une respiration plus calme et modérée. Désormais, c’était moi qui avais une soif de plaisir. Je saisis le sexe de Germain, qui n’avait toujours pas joui, j’écartais lentement ma culotte et je présentais son gland devant mon petit trou. Malgré son envie, je sentis des réticences, venant de mon amant. Qu’à ne cela ne tienne ! Je reculais habilement pour m’empaler sur sa grosse queue. La première fois, c’est toujours un moment inoubliable. C’était Ma première fois avec Germain, et sa première pour lui également, bien sûr. Une fois que le gland avait franchi la barrière, il put continuer librement sa progression en moi. Il s’est très vite rendu compte que le passage avait déjà été fait. Il me pénétra sans coup férir. J’étais aux anges, et lui aussi. Mireille émergeait tout doucement de son orgasme et c’est en voyant mon visage extatique qu’elle comprit ce qui se passait devant elle. Loin de s’en offusquer, elle glissa lentement pour atteindre mes gros seins avec sa bouche. Comme je l’avais fait précédemment, elle commença à me téter merveilleusement bien.
En cadence, avec les coups de bite de son époux. Mon jour de chance était arrivé. J’en avais rêvé, j’y étais. Je me contractais sur la queue qui coulissait en moi. S’en était trop pour Germain qui ne put retenir la décharge de son plaisir. Il me remplit les intestins de sa semence, déclenchant mon orgasme. Lorsqu’il sortit enfin de moi, je m’affalais sur le lit. Mireille avait réagi immédiatement et elle s’était jetée sur le sexe de son mari pour en sucer les dernières gouttes. Après cela, c’est mon cul qu’elle lécha amoureusement. Puis, elle se leva, remit sa robe sans rien dessous et elle retourna dans l’autre pièce pour voir si les enfants étaient toujours sages. La maman reprenait le dessus sur la femme comblée. Je restais seule avec Germain. Il était resté debout derrière moi, admirant mon cul que je lui exposais toujours. Quand je tournais enfin la tête vers lui, il avait des étincelles dans les yeux et sa queue avait repris de la vigueur. Il en voulait encore. Il se baissa légèrement et il ôta définitivement ma culotte. Il se mit à m’embrasser les fesses, sa langue jouait avec mon anus, qui réagissait à ses excitations. Il était prêt pour le second round et il m’encula de nouveau. Lentement. Progressivement. Il prenait tout son temps et j’adorais ça. Tout comme mon mentor, Mr Renaudin, il appréciait la douceur. Et ma passivité. Je n’étais qu’une poupée avec laquelle il pouvait faire ce que bon lui passait par la tête. Des idées lubriques, il devait en avoir des tas, mais il prenait la mesure de mes envies, de mes besoins. J’étais véritablement au paradis entre ses mains.
Il me ramona longtemps. Il avait déjà joui et il pouvait donc rester encore des heures comme ça, à me prendre doucement. Ce sont les cloches de l’église du village qui mirent fin à nos ébats. Je comptais les coups, sept à suivre. 19 heures, donc. Il était plus que l’heure que je rentre chez moi pour aider ma mère à préparer le repas. Je contractais mes muscles internes et, comme tout à l’heure, il me remplit les intestins. Et c’est lui-même qui me lécha, juste après. Il garda ma culotte, comme un trophée. Il me promit qu’il m’en achèterait d’autres, bien plus jolies, pour remplacer mes culottes de petite fille. Je retrouvais Mireille dans la cuisine. Elle savait évidemment ce que nous avions fait et elle ne m’en voulait pas. Elle s’était sentie terriblement coupable, à chaque fois que je la touchais, c’était presque de l’inceste, tellement nous étions proches, et aussi un adultère par rapport à son mari. Maintenant, il savait et il en profitait lui aussi. Il n’y avait plus de tromperie, juste une complicité entre trois personnes consentantes. Je récupérais les petits et je rentrais chez nous. J’ai revu Mireille et Germain le lendemain, juste après la messe du dimanche. Nous sommes rentrés ensemble. J’étais devant, avec toute la ribambelle des enfants, Germain, derrière moi, discutait avec mes parents. J’ignorais encore de quoi ils parlaient mais je sentais que cela me concernait. J’ai pu apercevoir des regards perçants de Germain sur mon cul rebondi.