Nadine s’est levée pour me donner mon verre. Elle a aussi servi les filles. Elle prit le temps de m’expliquer que ce que l’on faisait, ce qu’on venait de faire, n’avait rien de pervers, ou de répréhensible, au vu de la loi. Elle me raconta comment tout avait commencé, entre sa fille et elle, puis avec son mari. Clara avait repris l’école ensuite et, un jour, elle avait amené Flora à la maison. Et d’autres jeunes filles, plus tard. Mais Flora avait été la première a assisté aux ébats entre la mère et sa fille. Nadine l’avait invitée à participer, elle aussi. Personne n’avait jamais été forcé de faire quelque chose contre son gré. Flora, avec l’habitude, venait d’elle-même demander à caresser ses seins. Et elle acceptait toujours, si elles étaient seules, en famille. Très vite, Clara leur avait parlé de moi, et de mon impressionnante poitrine. Nadine avait, depuis ce moment-là, très envie de me rencontrer. De voir et de caresser mes grosses mamelles. Flora et Clara lui avaient dit tout ce qu’elles avaient osé faire avec moi. Et comment j’avais réagi. Comment je les avais laissé faire ce qu’elles voulaient. Un jour, François était arrivé plus tôt que prévu et les avait trouvées toutes les trois, ensemble. Alors ont commencé les séances à quatre. Sans que personne ne soit obligé. Au début, François ne faisait que regarder. Caresser l’une ou l’autre des filles. Puis, il avait fait l’amour avec Nadine, devant les deux jeunes filles. Elles avaient pu assister à tout, et même participer. Flora avait, depuis un moment, appris comment faire plaisir à une femme avec sa bouche. Elle avait continué, après l’acte entre mari et femme. Puis elle avait d’elle-même demander à lécher le sexe bandé de François, pour le nettoyer.
Flora était devenue une experte avec sa bouche, sa langue. Aussi bien avec Nadine qu’avec François. Elle avait essayé avec Clara mais celle-ci était encore trop jeune pour ressentir du plaisir ainsi. C’était pareil pour Flora. Nadine et son mari avaient essayé, sans succès. Flora se contentait de donner du plaisir aux deux adultes et cela lui plaisait énormément. Elle avait ainsi vraiment l’impression de les dominer, elle, la toute jeune fille. Nadine savait également qu’elle avait tenté, et réussi, avec sa propre mère, Melody. Elle me réaffirma que pour Clara, c’était la première fois qu’elle venait entre ses cuisses à elle. Un jour prochain, peut-être demandera-t-elle à lécher le sexe de son père. Certainement que Flora sera heureuse de lui apprendre tout ce qu’elle sait déjà. Nous sommes toutes allées au salon. Nadine entièrement nue, les deux filles aussi. J’étais presque nue puisque je ne portais plus que ma jupe. Rien dessous, rien en haut. Nous étions tranquillement installées dans le canapé lorsque le téléphone sonna. C’était Madame Du Rhéau qui demandait des nouvelles de Clara. Et de Flora. Je ne comprenais pas vraiment. C’est Flora elle-même qui m’expliqua, lorsque Nadine eut raccroché, qu’elle avait demandé à suivre les enseignements de l’Église Catholique. Et que Madame Du Rhéau était leur catéchèse. Elle était vraiment heureuse de pouvoir m’en parler librement. Elle avait même prévu de partir un mois entier en vacances avec cette femme. Clara serait bien évidemment du voyage, également. Marguerite Du Rhéau était une femme de la bourgeoisie, une femme riche, issue d’une famille fortunée. Elle avait hérité d’un manoir, dans le sud de la France, et elle emmenait régulièrement des enfants défavorisés dans son petit paradis, comme elle l’appelait.
Nous sommes rentrées à la maison, Flora et moi, tout en discutant de son futur départ à ce camp de vacances. D’ici là, j’avais d’autres préoccupations en tête. Le brevet approchait à grands pas, mon anniversaire aussi. Les visites à Dany et celles à Mirabelle. Avec elle, j’apprenais énormément sur moi, et sur mon corps. Elle fut la première à savoir pour Dany et moi. Ce que j’avais décidé, toute seule. M’offrir enfin à lui, lorsque j’aurais fêté mes 15 ans. Je compris, à demi-mots, que Dany avait déjà commencé son apprentissage, avec elle. Je n’étais nullement jalouse. Pourquoi et comment pourrais-je l’être, puisque je faisais exactement la même chose avec elle ? Elle était notre formatrice, notre initiatrice. Par la voix de Dany, j’avais su ce que Mirabelle et Océane vivaient, toutes les deux, lorsqu’elles étaient seules. Encore une fois, je n’étais pas du tout jalouse de ma tante. Je l’adorais, presque autant que ma mère, et de savoir qu’elle pouvait trouver du réconfort entre les bras de Mirabelle me faisait chaud au cœur. Mais je n’aurais jamais imaginé ce que j’allais voir en ce jour fatidique. Un professeur absent, je décidais de partir du collège pour aller directement chez Mirabelle, sans passer par chez moi pour manger un morceau. Je n’avais d’ailleurs pas très faim. Ou bien plutôt, disons que j’avais très envie d’autre chose que des nourritures terrestres. Et c’était ce que Mirabelle pouvait me donner. M’offrir. J’étais une habituée de sa maison et je savais que je pouvais entrer sans frapper. Et c’est exactement ce que je fis, dès mon arrivée. Je connaissais par cœur le planning de Mirabelle. Et elle m’avait bien dit que je pouvais passer la voir, chaque fois que l’envie me prenait.
La porte de la cuisine était ouverte, signe qu’elle était bien chez elle. J’entrais directement et je pensais la trouver dans son salon, ou bien attablée dans la salle à manger, en train de corriger les devoirs de ses élèves. Elle n’était pas là, je montais donc à l’étage, où se trouvait sa chambre. J’espérais la trouver au lit. J’étais prête à me donner à elle, en toute circonstance. Pas un bruit dans la maison. Je poussais la porte, qui n’était pas fermée, pour tomber sur un spectacle ahurissant. Mirabelle était bien là, couchée, et semble-t-il, entièrement nue. Allongée près d’elle, une femme. Une très belle femme. Pendant un court instant, j’ai cru reconnaitre Melody. Heureusement pour moi, quoique, ce n’était que ma tante, Océane. Elle ne m’avait pas encore vue. Elle avait fermé les yeux tandis que Mirabelle caressait sa magnifique poitrine. Je pouvais constater, de plus près, que Melody et Océane étaient parfaitement identiques, en tous points. Physiquement, en tous cas. C’est Mirabelle, la première, qui sentit ma présence. Elle n’était nullement fâchée que je sois entrée chez elle, dans sa chambre. Dans son intimité. Sentant que Mirabelle ne la caressait plus aussi activement, Océane ouvrit les yeux pour découvrir, avec horreur, que son secret était dévoilé. Elle ignorait évidemment tout des liens qui nous unissait Mirabelle et moi, ou bien avec Dany.