Même si cela gâchait un peu le sien. Voyant qu’elle était indécise, mon père accéléra sa décision. Il connaissait bien Roger, et depuis longtemps. Il était souvent venu chez lui et il avait recueilli, très souvent, les récits de ses conquêtes. Mais jamais celles qui le concernaient directement. Il savait donc comment son beau-frère procédait. Il avait, ce qu’il appelait pompeusement, son piège à filles. Une fois qu’elles étaient chez lui, il lui suffisait de l’activer pour gagner la confiance, et la soumission de sa proie. Il se leva pour allumer la chaîne Hi-Fi. Une douce musique envahit immédiatement le salon. Mon père se dirigea ensuite résolument vers Armelle et il l’invita à danser, dans ses bras. La musique adoucit les mœurs, les tensions aussi. Armelle ne résista pas très longtemps à la douce mélodie. Et au parfum envoûtant de son beau-frère. Il avait posé d’abord ses mains sur les épaules, pour la serrer contre lui. Les mains étaient descendues le long de son dos, caressant subtilement ses côtés. Il arriva dans le creux de ses reins. Là, il fit une pause. Il serra encore plus la femme contre lui et elle ne pouvait pas ignorer les effets que cette promiscuité provoquait chez son cavalier. Armelle n’en était même pas offusquée. C’était, pour elle, un hommage à sa beauté, à son corps que cet homme désirait au plus haut point. La tête commençait à tourner, presque aussi vite que le couple qu’ils formaient au beau milieu de ce salon.
Quand mon père posa carrément ses mains sur les fesses de sa partenaire, aucune réaction hostile. Il avait gagné sa confiance. Et même sans doute un peu plus. Il pelota les fesses un bon moment, sous le regard ahuri de Roger qui n’en revenait pas de voir sa femme succomber si facilement. Le couple se tourna entièrement et Armelle put lire enfin, dans les yeux de son ex-mari, toute la rage et l’humiliation qu’il ressentait, incapable qu’il était de se défendre. D’ailleurs, ils n’étaient plus mariés, elle était totalement libre de faire ce qu’elle voulait, et surtout avec qui elle voulait. Roger en souffrait énormément mais il savait que ce n’était qu’un juste retour des choses. Il était puni par où il avait péché. Et pas qu’une fois. Quand mon père commença à baisser le zip de sa robe, elle le laissa continuer, tout en fixant son ex-mari. Il put de nouveau apercevoir ce corps qu’il avait tant aimé. Mais c’était les mains d’un autre homme qui en profitaient. Il pouvait lire sur le visage d’Armelle tout le plaisir qu’elle ressentait à ce moment précis. La robe avait glissé jusqu’au sol. Mon père s’attaqua juste après à l’attache du soutien-gorge, qu’il défit facilement. Il ramena ses mains devant les seins voluptueux pour les caresser avant de les découvrir vraiment. Il caressa ses tétons, déclenchant chez sa partenaire de délicieux frissons. Elle était prête à tout accepter, surtout lorsqu’elle voyait le visage dépité de Roger, celui qui l’avait tant fait souffrir.
Elle connaissait bien son macho de mari, ex-mari, et elle se doutait que cela l’affectait énormément de la voir prendre du plaisir dans les bras d’un autre homme. Elle eut cependant une petite réticence lorsqu’elle sentit sa culotte descendre inexorablement vers ses chevilles. Elle préféra se retourner, face à son amant, et exposer son gros popotin vers son ex-mari. Pas si gros que ça, son popotin. C’était Roger qui avait l’habitude de parler ainsi de son postérieur. Pour se donner une contenance, Armelle posa ses lèvres sur celles de son amant. Papa souleva l’une ses jambes et il vint frotter sa grosse queue contre l’intimité de la femme. Cela faisait plusieurs années qu’elle avait divorcé. Pas un seul homme depuis, en dehors de Romuald. Mais lui, il était jeune et fougueux. Mon père, c’était un vrai mâle dominant. Il dut se baisser légèrement pour que son gland vienne se positionner face à la grotte intime, humide à souhait. Il n’eût nul besoin de demander l’autorisation de la pénétrer, c’est Armelle elle-même qui, en se laissant redescendre, s’empala toute seule sur le mât de son amant. Il progressa ensuite lentement, prenant tout son temps pour que ce corps s’habitue à cet intrus volumineux. Armelle avait fermé les yeux et elle se laissait doucement envahir par cette tendre plénitude qui précédait l’orgasme dévastateur.
L’amour, les hommes. Il y a très longtemps qu’elle avait fait une croix dessus. Mais les besoins physiques n’avaient pas disparu pour autant. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle avait cédé avec Romuald. Avec Rosalie aussi. Et avec moi, également. Mais vous avez déjà pu lire ces histoires. Maintenant que mon père était bien enfoncé en elle, elle se demandait pourquoi elle avait attendu si longtemps. Les caresses hebdomadaires n’étaient rien, comparé à ce qu’elle ressentait à l’instant présent. Même son vibromasseur ne lui apportait pas autant de plaisir que cette queue qui la remplissait totalement. Mon père allait et venait librement en elle, désormais. Il comprit cependant que, simplement perchée sur un pied, Armelle commençait à fatiguer. Lui, il était en pleine forme et il saisit l’autre jambe de sa partenaire pour qu’elle rejoigne l’autre, dans son dos. Armelle, accrochée au cou de mon père, était entièrement prise par cette queue qui la soulevait inlassablement. Elle retombait dessus et il la soulevait encore. Un vrai métronome. Mon père marchait dans la pièce. Ou plutôt, il dansait au rythme de la musique qui n’avait pas cessé. Changement de position, et de rythme. Mon père prit place sur la table basse et il resta ainsi, sans bouger. Armelle comprit que c’était à elle désormais de jouer avec ce sexe au fond de son ventre. Elle actionna ses muscles internes pour masser cette chose. Puis, elle ondula lascivement sur ce sexe qui lui procurait des sensations encore jamais vécues. Il était long, il était gros. Il était fort, et très performant. Roger, en son temps, avait su lui donner beaucoup de plaisir. Mais c’était principalement son plaisir à lui qu’il recherchait.