Martine trois (06/29)

Le seul bémol, sur lequel elle ne s’attarda pas trop, c’est que Sabine l’avait abandonnée pendant près d’une heure. Sans lui expliquer où elle avait disparu, et pourquoi. Mais pour Fabienne, cela n’enlevait rien à la soirée fabuleuse qu’elle avait passée. Comme le week-end. C’est à ce moment précis que je vis une étincelle dans son regard. Et elle resta pensive, juste après. Comme si elle se remémorait un fait inoubliable. Je reconnaissais ce regard, puisque je l’avais déjà vu sur le visage de Denise, le lendemain de notre première nuit ensemble. Et aussi sur le visage de Lalie, à notre réveil. Fabienne avait-elle connu des moments d’extase avec sa tante ? J’en étais persuadée. Mais je savais aussi qu’elle n’oserait jamais m’en parler. Dommage. Pour une fois que nos expériences nous rapprochaient, nous aurions pu devenir vraiment amies. Et complices. J’espérais que le prochain voyage changerait les choses. Le lendemain de notre retour, j’étais de nouveau avec Fernand, dans son bureau. Depuis qu’il avait goûté ma bouche, je devais le sucer chaque jour. Et plusieurs fois encore. Mais bon, j’aimais ça et cela me permettait de me perfectionner. Pour mes autres « fiancés ».

Je racontais mon week-end à Lalie, dès que je l’ai revue, dans le bus. Elle voulait beaucoup de détails, que je lui fournissais, évidemment. L’infirmière du collège eut aussi droit à un récit de mon aventure lyonnaise. Avec tous les détails. Elle m’a « auscultée », de fond en comble. J’étais nue avec elle encore habillée. Elle me léchait, me caressait partout. Plus tard, j’ai dû lui prouver que je savais aussi rendre le plaisir que l’on me donnait. C’était la première fois avec elle et cela a été magnifique. Elle aussi avait une bien jolie poitrine que j’ai adoré caresser. J’avais une envie, un projet un peu fou. Et ça, depuis les fêtes de fin d’année. Passer une nuit complète avec Mireille et son mari, Germain. C’était bien évidemment presque impossible. Nous étions voisins. Pour quelle raison irais-je dormir chez eux ? C’est le hasard qui m’a bien aidée sur ce coup-là. Tout a commencé un samedi après-midi. J’étais chez Mireille avec les enfants, les siens et mon petit frère et ma petite sœur. Je les avais mis devant un dessin animé et ils étaient très sages. Mireille était attablée et elle faisait de la couture. Je passais derrière elle et j’aperçus son décolleté vertigineux. Je n’avais qu’une envie, c’était de plonger entre ces deux merveilleuses collines. J’osais. Ma main trouva directement le chemin vers son téton. Aussitôt, elle gémit de plaisir. Je n’avais pas oublié ce que Germain avait dit, une fois. Qu’elle était très réceptive lorsque l’on touchait ses seins. J’en avais la preuve devant moi. Elle a juste jeté un regard vers les enfants, puis vers moi. Elle a laissé tomber son ouvrage pour me laisser le champ libre. Mireille, les bras ballants, adossée au dossier de sa chaise, se laissait peloter par mes petites mains. Elle ronronnait littéralement de plaisir. J’étais si absorbée que je n’ai pas entendu la porte d’entrée s’ouvrir. Germain revenait d’un chantier, chez un copain. Il était entré sans bruit car il pensait que les petits dormaient.

Il a été plutôt surpris lorsqu’il a regardé par l’embrasure de la porte. Mireille, la poitrine presque dénudée, qui se laissait faire par une gamine. Il connaissait bien son épouse et il savait qu’elle était déjà prête à la saillie, s’il entrait dans la pièce. Mais, curieux, il voulut savoir jusqu’où elle pouvait aller. Ni Mireille, ni moi-même, ne supposions que nous pouvions être surprises. Je me penchais vers la poitrine tant convoitée et j’embrassais l’un de ses tétons. Elle ferma les yeux à ce moment précis, s’abandonnant totalement. Ce que Germain ne pouvait pas voir, c’est que ma main avait trouvé un passage sous la robe et que je la doigtais en la tétant. J’étais ravie mais j’en voulais plus. Beaucoup plus. Je l’aidais à se lever et je la poussais gentiment vers sa chambre. Dès que nous avons quitté la pièce, Germain nous a suivies. Évidemment. Il est resté encore un moment à nous observer. Il savait que sa femme était désormais dans les meilleures dispositions et qu’il pourrait la posséder, sauvagement. Comme elle aimait. Mais il espérait un petit plus. Ma présence lui donnait plein d’idées, plus lubriques les unes que les autres. Il connaissait mon âge et il savait que j’étais mineure. Me faire l’amour était improbable, pour encore quelques années. Mais il y a beaucoup d’autres choses qu’il avait envie de tester, avec moi, puisque je semblais aimer le sexe.

Quand nous sommes entrées dans la chambre parentale, j’avais laissé glisser la robe sur le sol. Arrivée devant son lit, j’avais déjà baissé les bretelles du soutien-gorge. Je l’avais retournée face à moi pour embrasser ses deux seins. Tout en baissant son dernier rempart. Elle était pratiquement nue lorsque je l’ai allongée sur son lit. Je plongeais immédiatement entre ses cuisses. C’était mon but ultime. Je voulais la faire jouir intensément, avant le retour de Germain. Elle gémissait très fort, prête à jouir magnifiquement lorsque Germain entra dans la chambre. Mireille fut la première à l’apercevoir. Sa réaction ? Elle a simplement caché son visage derrière ses mains, comme si elle ne voulait pas savoir ce qu’il allait dire. Ce qu’il allait faire. Je continuais à la lécher lorsque je sentis une présence tout près de moi. Je levais les yeux vers le mari trompé. Enfin, peut-on appeler cela tromper ?

Il ne disait rien. Il ne semblait pas vraiment hostile, mais le silence était pesant. Mireille attendait toujours, le visage caché derrière ses mains. Elle n’avait pas encore joui mais sa chatte luisait de ses sécrétions. Alors, je fis la seule chose qui me paraissait possible. Je baissais le pantalon de Germain. Son slip suivit. Je gobais sa queue entre mes lèvres et je le suçais habilement. Il ne lui fallut pas longtemps pour être dans une forme olympique. Il m’a aidée à me relever, a posé ma petite main sur sa queue pour que je le guide vers la grotte dégoulinante de Mireille. Il l’a pénétrée d’une seule poussée.

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