Et Cédric savait que l’après-midi était bien loin d’être terminé. Il garda sagement son masque sur les yeux. Il avait promis et il avait obtenu la satisfaction ultime de pouvoir posséder cette femme. Et peloter sa généreuse poitrine. Il savait qu’il restait encore une autre femme, et Nadège. Et que la fête était loin d’être finie. Il lui faudrait juste un peu de repos pour redevenir parfaitement opérationnel mais il avait déjà goûté à la bouche de l’autre femme et elle savait redonner de la vigueur à un sexe en berne. Cédric resta allongé, toujours attaché au niveau des chevilles. Et il ne voyait absolument rien de ce qui se passait autour du lit où il était attaché. Il ne pouvait pas voir, mais il entendait des bruits caractéristiques de succion, de léchage. Et c’était sa dernière partenaire qui subissait ces caresses. Une des femmes, ce n’était sans doute pas Nadège, était en train de lui lécher la chatte pour récupérer ses sécrétions. Et prolonger d’autant son orgasme. Elle se déhanchait au-dessus de lui, provoquant une excitation grandissante. Heureusement que ses mains étaient restées libres et il put retrouver les mamelles généreuses de sa partenaire. Dans un ultime effort, elle se dégagea pour s’allonger près de lui. Celle qui s’occupait de son ventre avait désormais la vision de sa queue qui reprenait vie. Elle ne put résister à l’envie de la reprendre dans sa bouche. Elle était vraiment douée avec ses lèvres et il retrouva sa vigueur du début de l’après-midi. Elle rampa langoureusement sur son corps, frottant sa poitrine sur son ventre, sur son torse. Elle remonta jusqu’à sa bouche et il put comparer les deux femmes qu’il avait eu l’honneur de téter.
Si celle-ci n’avait pas la somptueuse poitrine de la précédente, elle était tout de même bien gâtée par la nature. Contrairement à tout à l’heure, elle s’était déshabillée et il pouvait véritablement lécher ses seins. Il avait été très surpris, en tout début d’après-midi, quand il avait compris que Nadège avait fait entrer une autre femme dans leur chambre. À ce moment-là, il voulait vraiment savoir qui elle pouvait être. La présence d’une seconde partenaire l’avait surpris encore plus. Il avait été conquis par la somptueuse poitrine qu’il avait pu téter, puis caresser à sa guise lorsque Nadège avait libéré ses mains. Là encore, il aurait bien aimé savoir qui était cette nouvelle femme. Maintenant, cela n’avait plus aucune importance à des yeux. Il profitait des plaisirs que Nadège lui donnait par l’intermédiaire de ses deux complices. Et cela n’avait aucune incidence sur son plaisir. Au contraire, ne pas savoir était encore plus libérateur. Il pouvait imaginer ce qu’il voulait. Celle qui s’occupait si bien de lui pouvait très bien être une actrice de cinéma, il avait quelques fantasmes avec des actrices françaises ou américaines. L’autre pouvait être Françoise, la boulangère. Il l’avait vue le matin même et, comme à son habitude, il avait eu beaucoup de mal à se concentrer sur ce qu’elle disait, et non sur son décolleté.
Il avait toujours pensé qu’il était très discret et jamais il ne s’était imaginé que Françoise, la boulangère, ou pire, Nadège, sa femme, puisse voir ses regards d’envie sur la somptueuse poitrine. Il avait très souvent rêvé de pétrir entre ses doigts ces magnifiques mamelles. Et, si ce n’était pas celles de la boulangère qu’il avait eu le plaisir de téter, il lui suffisait de l’imaginer pour être comblé. Il se concentrait désormais principalement sur son bas-ventre pour résister le plus longtemps possible à la montée de son plaisir. Il ne pouvait tout de même pas ignorer que la femme, allongée près de lui, respirait difficilement. Il était évident que quelqu’un était en train de jouer avec elle. Avec ses grosses mamelles, surtout. Il entendait clairement des bruits de succion facilement identifiables. Ce ne pouvait être que Nadège, sa femme, qui s’était chargée de cette tâche. Sa femme était complètement transformée, à sa demande. Mais jamais il n’avait imaginé qu’elle irait ainsi au-delà de toutes ses espérances. Elle était devenue Maîtresse. Il l’acceptait comme telle. Elle dominait aussi deux femmes, elle qui avait toujours été une femme réservée, presque timide. Cédric la connaissait bien et il était bien certain que jamais elle n’avait eu de relation avec une autre femme, même quand elle était lycéenne, ou collégienne. Alors, l’entendre téter amoureusement la poitrine de cette femme l’excita encore plus.
La femme qui s’occupait si bien de lui estima qu’il était fin prêt. Ou bien était-ce elle qui ne pouvait plus attendre ? Elle grimpa sur lui et s’empala d’une seule traite. Elle était vraiment très chaude, et très réceptive. Elle pensait à son plaisir, évidemment, mais elle pouvait également observer ce qui se passait tout près. Nadège qui léchait la généreuse poitrine de Françoise. Elle avait suivi l’évolution de Nadège de très près. Et cela avait été très rapide, comme si cela était une évidence, un juste retour des choses. Et, comme elle l’espérait secrètement, elle voyait son amie prendre du plaisir pour la première fois avec une autre femme. Elle le savait, elles en avaient déjà parlé et Nadège lui avait affirmé que, jamais, oh grand jamais, elle n’avait eu des envies avec une autre femme. Ou jeune fille, quand elle était plus jeune. Elle la voyait distinctement en train de lécher et sucer la somptueuse poitrine de Françoise. Et elle voyait clairement sa main, délicatement posée sur le ventre, qui commençait à descendre vers l’intimité de sa partenaire.
Allait-elle aller jusqu’au bout ? Ou bien hésiterait-elle encore ? On ne refait pas toute une éducation en quelques heures, même si l’envie est très forte. Puis, Sandrine se consacra uniquement à son propre plaisir, et à celui de Cédric. Oui, elle le connaissait depuis des années. Elle avait déjà pensé à le mettre dans son lit. Elle avait toujours pensé que cela serait possible. Jusqu’à ce qu’il tombe fou amoureux de la nouvelle arrivée. Nadège était toute jeune, toute fraîche. Et elle paraissait tellement innocente. Il était évident que beaucoup d’hommes étaient prêts à sombrer pour avoir une chance avec cette petite oie blanche. Et c’est Cédric, le plus entreprenant, qui l’a remportée, cette course à la vierge effarouchée.