Il fallait bien qu’elle soit préparée pour la soirée qui nous attendait. Nous étions en fin de mois et la Comtesse d’Orgemont organisait une nouvelle soirée libertine. Maître Tigre serait présent en compagnie de deux soumises. Et c’est Marc, mon chauffeur de taxi habituel qui nous conduisit au château. C’est ainsi que l’on appelait le lieu de rendez-vous. Toujours masqué et tout de cuir vêtu, Maître Tigre impressionnait toute l’assemblée présente. Même Szofia, qui pourtant n’était pas facilement impressionnable. Marie-Rose découvrait ce genre de soirées coquines et elle se laissa déshabiller, laver et revêtir d’une robe en voile qui ne cachait pratiquement rien de son anatomie. Szofia fut la plus rapide pour intercepter Maître Tigre et se l’approprier pour sa première jouissance de la soirée, bien aidée en cela par ses deux mignons qui ne la quittaient que très rarement. C’est le procureur qui s’occupa en premier de Marie-Rose. J’étais désolée pour elle car ce n’était pas avec lui qu’elle pourrait exulter. Le majordome le remplaça et il put la faire jouir pour la première fois de la soirée. Pas la dernière car les hommes, et les femmes, se sont succédés pour lui rendre cette première expérience inoubliable. J’étais près de Szofia lorsque ses deux mignons ont pris Marie-Rose, un devant, un derrière. Changeant de place constamment. Marie-Rose avait les yeux dans le vague et la tête dans les nuages.
Entre deux bisous sur ses seins prodigieux, je confiais à Szofia que, bientôt, serait organisée une soirée semblable. Et que je serais honorée si elle voulait bien faire partie des invitées. Avec les deux jeunes hommes. Elle me regarda d’un air attendri et m’embrassa passionnément sur la bouche pour sceller son accord. Elle serait bien là. Je lui précisais que ce n’était pas près d’Angers, mais cela l’arrangeait. Trop de monde la connaissait, ici. Par respect pour la Maitresse des lieux, je faisais la même annonce à la Comtesse d’Orgemont. Bien qu’intéressée, elle déclina l’invitation pour la date qui était programmée. Mais elle insista pour être de nouveau invitée, si une nouvelle date pouvait lui convenir. Mon plan était lancé, restait la mise en œuvre. Gonzague et Maggy m’aidaient bien de leur côté pour les invitations, la décoration. La soirée chez la Comtesse touchait à sa fin et, en apothéose, le majordome encula de nouveau Marie-Rose devant un parterre d’invités attentifs. Marc, notre chauffeur de taxi nous attendait patiemment sur le parking. Je n’ai pas eu le courage de le laisser partir sans une petite récompense. Je l’ai donc invité à nous suivre chez moi et il a de nouveau pu profiter de mon corps, et de celui de Marie-Rose. Maître Tigre observait la scène. Je connais certains hommes qui ne seraient pas restés insensibles en voyant le petit cul de Marc qui s’activait en nous. Fernand et Luis n’auraient pas hésité une seule seconde. Je me souvins alors du regard attendri de Denis devant le cul de son copain qui me léchait. Lui n’avait pas osé, pour cette fois. Maître Tigre est rentré chez lui dès le lendemain. Il savait bien évidemment que je préparais une soirée semblable près de chez lui. Et qu’il nous y emmènerait. Comme je l’ai appris un peu plus tard, Marie-Rose avait vendu tout ce qu’elle possédait avant sa rencontre avec moi pour choisir de venir vivre avec moi. Elle avait rapporté quelques vêtements mais ils n’étaient pas très adaptés au froid qui était annoncé prochainement. Je l’entrainais donc un soir dans ce grand magasin du centre-ville où j’allais souvent. Je cherchais et trouvais facilement Aurore, non loin de son rayon. Elle semblait occupée avec une cliente et je l’observais de loin. Je la voyais minauder près de cette femme, un peu plus âgée que moi, certainement une bonne mère de famille qui, pourtant, n’hésitait pas plonger son regard sur les formes appétissantes de la jeune vendeuse. Aurore l’avait amenée par les sens au bout de ce qu’elle pouvait supporter. Quand Aurore lui proposa de s’approcher des cabines d’essayage pour voir sur elle les vêtements qu’elle avait choisis, elle acquiesça aussitôt. Aurore la laissa pénétrer seule mais resta tout près du rideau, prête à venir aider sa cliente si elle le demandait. Elle avait attendu patiemment que celle-ci enlève ses vêtements et lui demanda.
« Vous souhaitez un peu d’aide ? »
Sans attendre la réponse, elle avait passé sa tête derrière le rideau et la cliente, en sous-vêtements, était à point pour l’accueillir. Vu qu’elle ne lui disait rien, Aurore entra avec elle dans la cabine et je ne pus rien voir de ce qui se passait derrière ce maudit rideau. Mais j’étais presque certaine que la jeune vendeuse était accroupie entre les cuisses de sa cliente qui se laissait lécher fougueusement. J’étais suffisamment près de cette cabine pour entendre les bruits caractéristiques de ce qui se passait à quelques mètres de moi. Marie-Rose naviguait entre les portants, à la recherche de vêtements qui lui plairaient. Sans se douter une seule seconde de ce qui se passait à quelques mètres d’elle. Elle ne vit donc pas le rideau s’ouvrir et Aurore qui sortait de la cabine, le visage encore maculé du nectar de la cliente. Elle tomba nez à nez avec moi et, la surprise passée, je l’embrassais fougueusement à mon tour. Je léchais ses lèvres, ses joues, récoltant tout ce que je pouvais. Puis, elle fit ce que j’attendais depuis un moment. Elle ouvrit de nouveau le rideau en grand. La cliente était restée assise sur le banc, peinant à recouvrer ses esprits. Le soutien-gorge défait pendait sur son ventre, en-dessous de sa poitrine somptueuse, entièrement découverte donc. Sa culotte était restée accrochée à l’une de ses chevilles. Quand elle nous vit, toutes les deux, elle n’eût aucun geste pour se couvrir et ne put que dire :
« Oh non. Pas ça. »
Je pénétrais dans la cabine, seule, et Aurore referma le rideau consciencieusement. J’étais seule avec cette femme inconnue qui, pourtant, s’offrait totalement. Je pus profiter à ma guise de ses seins fabuleux, de sa grotte intime d’où coulait encore un divin nectar. Elle a joui encore deux fois sous mes caresses. Elle se donnait sans compter, corps et âme. Son dernier orgasme, elle ne put retenir un profond râle de plaisir que Marie-Rose et Aurore ont parfaitement entendu.