ROSARIA (04/08)

Donna avait compris que sa place se jouait également et elle devait obtenir des refus, des réticences de la part de Carla. Elle caressa les épaules, fit descendre les bretelles du soutif. Les mains s’engouffrèrent dans les bonnets pour titiller les tétons. La poitrine était presque découverte quand elle décida de défaire l’agrafe dans le dos. Carla nous montrait finalement sa jolie poitrine, bien malgré elle. Elle ne tenta pas de se cacher. Rosaria appréciait cette poitrine qu’elle avait caressée il y a moins d’une heure. Je m’approchais également pour jouer avec ses tétons qui ne tardèrent pas à réagir. Donna voulait vraiment la faire craquer, elle glissa sa main dans la culotte et commença à la doigter. Carla se laissait manipuler et je voyais bien qu’elle y prenait autant de plaisir que nous. Elle avait juste besoin d’être un peu forcée, simplement guidée. Pour aider ma complice, je glissais ma main sur les fesses, sous le tissu pour aller exciter son anus. Il semblerait bien que ce fût la première fois que l’on s’occupait d’elle de cette manière. Son regard me suppliait d’arrêter. Je crois. Ou bien était-ce l’inverse ? Je préférais cette seconde option. Pour ceux et celles qui pratiquent l’excitation anale, vous devez savoir qu’on ne résiste pas longtemps à une double caresse, devant et derrière. Surtout si c’était sa première fois. Elle ne put s’empêcher de lâcher un râle de satisfaction quand enfin l’orgasme l’envahit. À son sourire, je voyais bien que Rosaria n’en avait pas fini avec elle. Elle s’approcha pour tester elle-même l’état dans lequel on l’avait mise. Les tétons durcis par le plaisir furent encore une fois triturés, torturés, sucés pour finir.

Carla était à deux doigts d’un nouvel orgasme quand Rosaria jugea que cela suffisait. Elle l’examina minutieusement en faisant le tour, lui imposant de relever le menton pour montrer qu’elle était fière de s’exhiber. Carla avait compris que le poste serait pour elle si elle faisait tout ce qu’on lui ordonnait, et ce travail, elle le voulait plus que tout. J’appris un peu plus tard que Carla avait un enfant en bas-âge. C’était une belle jeune fille qui avait toujours aimé faire la fête et, au cours d’une soirée un peu trop arrosée, elle avait été violée par les copains de son mec de l’époque. Il l’avait bien baisée devant ses potes qui en avaient profité ensuite. Elle n’avait bien sûr pas porté plainte, elle était consentante sur l’acte avec son mec, mais pas sur la suite. Comment voulez-vous expliquer cela à des carabiniers, hommes bien sûr, qu’il s’agissait bien d’un viol ? Elle avait bien évidemment rompu avec son mec, avant de se rendre compte que ce viol l’avait mise enceinte.

Pas question pour elle de retourner voir ce mec, il aurait sans doute affirmé qu’il n’y avait aucune certitude que ce soit lui le père de cet enfant. Pas question non plus d’avorter. Elle était catholique pratiquante, tout comme sa famille. Elle avait fauté, elle en assumera les conséquences. Voilà la véritable raison qui la motivait ce matin-là. Je peux affirmer que j’aurais adopté une autre attitude avec elle si j’avais su cela avant. Heureusement que Rosaria était au courant et qu’elle avait fait son choix dès le début de l’entretien. Carla aurait le poste. Mais il fallait encore la dompter, en faire une soumise, si possible. Rosaria se plaça devant elle et, tout en tiraillant sur ses tétons, elle lui dit.

« Tu es vraiment très jolie, Carla. Tu aurais dû me montrer tout ça bien plus rapidement. Bref, le résultat est là. Et en plus, tu as joui de cette situation. Sans mon autorisation. Tu mériterais une nouvelle punition mais je vais juste te demander de faire jouir à ton tour tes deux camarades. Ce n’est que justice, n’est-ce-pas ?  »

Carla était presque vaincue et elle n’avait plus rien à perdre. Nous étions trois à l’avoir vue toute nue, à l’avoir touchée, caressée. Elle ne pouvait plus reculer, simplement obéir.

« À genoux. Et sans les mains ». Précisa Rosaria.

Elle se plaça donc devant Donna pour lui offrir son premier cunni venant d’une femme. La situation particulièrement excitante eut raison rapidement de la jeune femme qui jouit en silence sur la bouche de Carla. Puis, ce fut mon tour et, habituée à ces pratiques, je fis durer aussi longtemps que je pus. C’était vraiment délicieux. Rosaria avait obtenu ce qu’elle souhaitait, une employée dévouée, prête à tous les sacrifices, ou presque. Elle lui dit, aussitôt après m’avoir faire jouir.

« Carla, tu as mérité ce poste et c’est donc toi qui seras engagée. Je vais remplir ton contrat mais viens près de moi, à genoux. Je vois que tu as des dispositions et j’aimerais jouir moi aussi. Tu veux bien ?  »

C’était bien évidemment un ordre déguisé mais Carla avait elle aussi obtenu ce qu’elle voulait. Et elle savait que, chaque fois qu’elle serait convoquée dans ce bureau, elle devrait reprendre cette position, à genoux sous la robe de la DRH. Elle obtempéra bien volontiers après cette bonne nouvelle. Donna voulut réagir, je l’arrêtais aussitôt, lui chuchotant à l’oreille que j’avais mieux à lui proposer, si elle voulait bien me faire confiance. Elle savait que, de toute façon, le poste était pourvu. Même si elle l’avait eu, pas sûr qu’elle serait restée bien longtemps, un travail de manutentionnaire n’était pas vraiment fait pour elle.

Durant la pause, pendant que Carla fumait sa clope, j’avais pu discuter un peu avec elle. Elle était institutrice mais contractuelle. Quand la municipalité n’a pas renouvelé son contrat, faute du manque d’élèves, elle s’était trouvée devant un choix cornélien. Rechercher un nouveau poste, dans une autre ville, certainement une autre région. Quitter la Sardaigne était trop difficile pour elle. Depuis trois ans qu’elle était en poste, elle n’avait jamais regretté d’avoir quitté Milan et son hiver rigoureux. Elle se sentait comme chez elle ici, la mentalité ilienne lui correspondait tout à fait. Mais trouver du travail était très compliqué avec ses qualifications. Elle avait réussi à faire quelques corrections, et des cours particuliers mais pas suffisamment pour en vivre. Tandis que Carla faisait enfin jouir sa future patronne, j’embrassais Donna à pleine bouche. Elle ne me refusa pas sa langue et mes mains partirent à la découverte de son corps, de ses seins magnifiques tout particulièrement. La tension de cet entretien était retombée et elle pouvait enfin se laisser aller. Elle n’osait pas me toucher, me caresser. Qu’à cela ne tienne, je la caressais pour deux. Sur les ordres de Rosaria, on se rhabilla avant de se quitter. Rosaria devait faire visiter les locaux de sa nouvelle employée avant sa prise de fonction, le lendemain.

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