ROSARIA (03/08)

La compagne du frère du patron ne pouvait pas restée simple ouvrière. Ma feuille était maintenant étalée juste à côté de celle de Donna qui recopiait chaque réponse sur sa feuille perso. Carla s’était rendu compte immédiatement de la triche mais elle ne pouvait intervenir. En faisant cela, elle devenait une balance, une personne sur qui on ne peut pas compter. Rosaria avait glissé ses mains des épaules sur les bras découverts. Elle était même tout près de la poitrine plus que généreuse de sa proie. Rosaria savait qu’elle avait gagné. La jeune femme se laissait manipuler sans réaction. Pour dire vrai, la seule vraie réaction venait de ses tétons qui commençaient à vouloir percer le tissu de son corsage. Rosaria, avec une vue plongeante sur le décolleté, ne pouvait l’ignorer. Les deux mains quittèrent les bras pour se rejoindre sur son buste, frôlant les tétons qui réagirent de plus belle. Un bouton sauta, suivi d’un autre. Le soutif était parfaitement visible désormais. Le haut de sa poitrine aussi. Elle respirait difficilement. J’étais certaine qu’à ce moment précis, elle était prête à tout accepter, pourvu que Rosaria continue à la titiller. Je la regardais droit dans les yeux pour lui faire comprendre que, moi aussi, j’aurais bien aimé être à sa place. Je fis signe à Donna qui n’avait toujours rien remarqué. Elle en resta bouche bée.

Je profitais de son moment de surprise pour poser la main sur sa cuisse. La jupe était déjà un peu remontée, j’accédais très facilement à l’intérieur de ses cuisses. Je parvenais même à atteindre sa culotte avant qu’elle ne réagisse enfin. Elle serra un peu plus ses cuisses et elle me fixa longuement. Je tentais toujours de forcer l’ouverture de ses cuisses jusqu’à son abandon. Elle ferma les yeux au moment où je touchais enfin au but. Elle ne pouvait ignorer que cela lui plaisait énormément, elle était véritablement trempée. J’écartais le tissu pour caresser ses lèvres intimes, découvrir son clito. Elle posa alors une main sur mon poignet. Pas pour m’empêcher de continuer mais pour donner le rythme qui lui convenait. Le doux parfum de son plaisir parvenait à mes narines. Rosaria comprit rapidement ce que je faisais. Elle me lança un sourire complice. Carla avait fermé les yeux et elle se laissait peloter outrageusement. Le corsage ne cachait plus rien, les seins sortis des balconnets pointaient fièrement. Les soupirs de la jeune femme étaient sans équivoque, elle prenait son pied. Ce fut pourtant Donna qui jouit la première, trop de stress, de tension. Elle dut se mordre la main pour ne pas crier son plaisir. Malicieusement, je récoltais un peu de son jus d’Amour pour y goûter. Elle me vit lécher mes doigts recouverts de sa mouille. Je replongeais dans son puits pour lui faire goûter à elle aussi. C’était sans doute la première fois qu’elle osait goûter à sa cyprine, et certainement la première fois qu’une femme l’avait doigtée. Carla n’avait rien pu voir de cet échange. Elle ne put retenir un soupir plus important quand Rosaria goba l’un de ses tétons. Elle ouvrit alors les yeux mais elle était clairement ailleurs. Dans un monde de plaisirs.

Quand elle redescendit sur terre, elle ne pouvait se cacher sans risque de déplaire à sa future patronne. Elle avait donné, plus qu’elle ne l’aurait voulu, mais maintenant rassurée sur son avenir, elle était encore plus fière d’exposer sa poitrine. Rosaria nous laissa quelques minutes supplémentaires pour terminer le questionnaire. Assise à son bureau, elle ne pouvait voir que j’aidais encore Donna. Carla n’avait pas répondu au quart du questionnaire, convaincue que c’était gagné pour elle. Rosaria récupéra tous les papiers et nous laissa sortir pour une petite pause. En passant derrière Carla, elle ne put s’empêcher de caresser encore sa poitrine offerte. Elle posa un tendre baiser sur chacun des tétons avant de lui conseiller de se rhabiller avant de sortir. Comme de bien entendu, Carla était la seule à fumer. Elle se tenait devant nous en grande gagnante de cette bataille. Elle ignorait qu’elle n’en était qu’à la moitié. Par son attitude, elle voulait nous rabaisser plus bas que terre, nous prouver malgré nos tricheries, elle en sortait quand même vainqueur. Le retour dans le bureau fut bien moins glorieux pour elle. Rosaria nous a félicitées, Donna et moi, pour les bonnes réponses apportées au questionnaire logique. Quant à Carla qui n’avait pas pris la peine de répondre à un minimum de questions, elle semblait avoir perdu toute chance pour ce poste.

« Mais Madame, elles ont triché. Je les ai vu se partager les bonnes réponses.  »

« Ah bon. Vous les avez vues. Et pas moi ? Serais-je donc aveugle ? Ou débile ? La délation entre collègues est très mal vue dans notre entreprise. Nous sommes une petite compagnie familiale et le respect est une base incontournable.  »

« Vous pouvez rentrer chez vous. Ce poste ne vous conviendra pas.  »

« Oh non, Madame. J’ai vraiment besoin de ce travail. Je suis prête à tout pour l’obtenir.  »

Rosaria la toisa de très près pendant quelques instants puis finit par dire.

« Il reste encore une dernière épreuve. Celle-ci étant éliminatoire. Nous avons besoin de personnel compétent mais aussi qui sache obéir immédiatement aux ordres qu’on lui donne.  »

Rosaria nous plaça côte à côte derrière son bureau. Elle restait debout pour bien asseoir son autorité.

« Mesdames, je ne donnerais qu’un seul ordre, la première à l’exécuter aura la place. Vous avez bien compris ?  »

Toutes acquiescèrent. Nous attendions impatiemment.

« Mettez-vous à poil. Entièrement.  »

Je m’attendais à un ordre de ce genre, aussi je ne fus pas surprise. J’ôtais ma robe pour me retrouver en culotte. Carla était dans la même tenue. Donna hésitait encore. Je lui fis comprendre que c’était maintenant ou jamais. Elle ôta sa robe, son soutif, mais cacha sa poitrine derrière ses mains. Je la fixais droit dans les yeux pendant que je baissais son dernier vêtement. Donna était la première entièrement nue. J’ôtais alors ma culotte également. Devant le regard éberlué de Carla qui ne comprenait pas ce retournement de situation. La dernière était finalement la première. Et elle avait la plus mauvaise place.

« Vous pouvez rentrer chez vous. Le poste sera à choisir entre Donna et Emma.  » dit Rosaria s’adressant à Carla, toujours en sous-vêtements.

« Madame. S’il vous plaît, donnez-moi une dernière chance. Vous ne serez pas déçue.  »

Rosaria fit semblant de réfléchir.

« Un seul refus, une hésitation et c’est la porte. Bien compris cette fois-ci ?  »

« Oui Madame. Je suis à vos ordres.  »

« Donna, tu me ferais grand plaisir en finissant de déshabiller cette jeune femme. Entièrement évidemment. « 

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