Mary-Lou (11/17)

Ludivine aussi est venue dans notre lit. Marie-Rose est retournée chez elle quelques jours pour remplir des papiers administratifs, m’a-t-elle dit. En fait, elle a mis tous ses biens en vente, sa maison aussi. Une agence s’est chargée de lui trouver un acquéreur à un bon prix. Elle n’était pas pressée et le marché de l’immobilier se portait plutôt bien. Elle avait décidé toute seule qu’elle préférait vivre avec moi, chez moi, plutôt que retourner vivre seule chez elle. Dommage pour elle, c’est justement cette semaine-là que Denis et les supporters lavallois sont venus assister à un match au stade Raymond Kopa. Le match, je n’en ai pratiquement rien vu, occupée entre Denis, son pote Henri et Gérard le chauffeur. Seul Henri était un véritable supporter, Denis n’était là que pour moi et Gérard les conduisait d’une ville à l’autre. Juste après le coup d’envoi, j’ai eu envie d’aller aux toilettes. Une envie pressante. Denis m’a gentiment accompagnée, pour ne pas que je me perde. Il est entré avec moi dans la cabine et nous n’en sommes ressortis que trente minutes plus tard. Sur le chemin du retour, nous avons rencontré Henri qui se demandait où nous étions passés. Quand je lui ai dit que je devais aller aux toilettes, il m’a demandé si je pouvais l’accompagner lui aussi, il n’était pas sûr de retrouver nos places.

Nous avions parfaitement compris le pourquoi et je l’ai donc suivi, tandis que Denis retournait s’asseoir. Il n’avait évidemment pas envie d’aller aux toilettes mais de faire avec moi ce que Denis avait déjà fait. Mais c’était tout de même moi qui décidais. Je lui ai offert une pipe magistrale dont il se souviendra longtemps. Une grande clameur monta du stade tout entier. Nos angevins venaient d’égaliser, juste avant la pause. Nous avons retrouvé toute l’équipe de supporters au bar habituel. Par un heureux hasard, Gérard se retrouva coincé le long d’un mur. Un mouvement de foule me propulsa juste devant lui. Il n’a eu qu’à poser ses mains sur mes hanches pour que je me serre contre lui. Son « serpent » prenait visiblement de l’ampleur entre mes fesses. Si j’avais osé, j’aurais pu relever ma jupe, derrière moi, et lui aurait pu ouvrir son pantalon. Nous avons laissé la foule regagner leurs places, tandis qu’il m’a entraînée une fois de plus dans les toilettes. La cabine « handicapés », cette fois. Il m’a prise plusieurs fois, par devant, par derrière, plaquée contre la faïence ou bien assise sur ses cuisses puissantes, rebondissant sous des coups de butoir. Le garçon était très résistant et j’ai pu jouir plusieurs fois avant qu’il ne se répande dans mes entrailles. Nous avons regagné nos places pour voir la fin du match. Match nul, aux dires des supporters.

Retour vers le bar, comme la dernière fois, sauf que je n’avais pas envie d’y entrer, ce soir-là. Denis me proposa alors de passer un moment dans le bus avec Gérard et lui, comme la dernière fois. Pour ça, j’étais d’accord. Et c’est en arrivant sur le parking de la place La Rochefoucauld que nous avons vu que Henri nous avait suivis. J’acceptais qu’il vienne avec nous. Rideaux fermés à l’arrière du bus, je les ai sucés, les uns après les autres. Puis, Denis assis sur la banquette, je me suis empalée sur lui. J’avais envie de beaucoup plus et j’ai invité Gérard à visiter mon cul, parfaitement disponible. Je continuais à branler Henri pendant que mes trous étaient remplis. Ils ont changé de place plusieurs fois, je pense que tous m’ont sodomisée une fois chacun, au moins. À un moment, je me suis retrouvée avec la queue de Gérard dans le cul, et Henri me léchait la fente, dégoulinante de leurs semences, mêlées à la mienne. Il semblait beaucoup apprécier cette position. Denis, derrière lui, se branlait doucement en regardant le spectacle. Je crois que, s’il avait osé prendre le cul de son copain, celui-ci n’aurait pas dit non. J’avais même l’impression que c’était ce qu’il attendait. Je suis rentrée chez moi, repue de sexe et d’orgasmes.

Puis, vint le soir où, enfin, je présentais Maître Tigre à Marie-Rose. Je l’avais laissée sur sa faim toute la journée, la maintenant sans cesse dans une excitation que je voulais extrême. Le soir venu, je la mettais entièrement nue, allongée sur mon lit, les pieds et les mains attachés aux quatre coins du lit. Avant l’arrivée du Maître, je lui bandais également les yeux. Je lui annonçais qu’elle allait rencontrer un homme, un vrai. Et qu’il était aussi le père de ma fille. Ça, je le savais depuis le début de ma grossesse et je crois que Maître Tigre l’avait parfaitement compris. Il allait de nouveau être père et grand-père, en même temps. Il arriva et m’embrassa dès que la porte fut refermée. Je n’avais qu’un déshabillé sur moi, sans rien dessous. J’étais prête à l’accueillir comme il se doit. Je lui ôtais sa veste et je le poussais gentiment vers ma chambre. Ce n’est que lorsqu’il s’est retourné qu’il a vu l’offrande que je lui faisais. Il s’approcha, palpa ses gros seins, ses cuisses. Il se déplaça entre elles pour plonger à l’intérieur. Je finissais de le déshabiller et nul besoin de le mettre en forme. C’est un dard puissant et bien raide qui a pu s’introduire au plus profond de mon amie. Elle en eut le souffle coupé, quelques instants.

Commença alors une cavalcade qui ne s’arrêta que lorsqu’elle eut joui trois fois, intensément. Je m’allongeais sur elle et Maître Tigre put changer de partenaire, sans bouger de place. Il avait le choix entre ma chatte et mon cul. Pas de jaloux, j’ai eu droit aux deux. Nous avons libéré Marie-Rose de ses liens et elle a pu remercier son amant du jour à sa façon. Lui n’avait qu’une envie depuis qu’il l’avait vue entièrement nue et disponible. Une cravate de notaire. Se branler entre ses seins merveilleux. Elle se prêta au jeu et elle vit sa poitrine arrosée d’une quantité impressionnante de foutre chaud. Que je m’empressais de nettoyer. Semence que je partageais avec elle dans un long baiser passionné. Le reste de la nuit a été un peu plus calme mais il nous a reprises, l’une après l’autre. Marie-Rose a eu droit elle aussi à sa sodomie.

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