Plus gironde que la précédente, mais avec des seins merveilleux. À sa connaissance, il ne connaissait qu’une seule femme avec une poitrine aussi développée. Une femme qu’il avait vu le matin même, dans sa boulangerie. Il ne pouvait espérer que ce soit elle. Mais peu importait pour le moment, il se mit à penser fortement à Françoise, tout en suçant et tétant les gros seins qui lui étaient offerts. Dans la position qu’elle avait adoptée, Françoise frottait sa fente sur le ventre du mâle. Et cela n’était pas sans effets sur ses envies. Nadège et Sandrine purent voir à quel point elle mouillait. Elle glissa légèrement vers le bas, involontairement peut-être, et sa fente entra en contact avec le gland de Cédric. Elle resta un instant comme tétanisée. Elle était venue, à la demande de Nadège, pour jouer avec sa poitrine sur le corps d’un homme incapable de se défendre. C’était le deal de départ. Elle n’avait jamais pensé pouvoir aller plus loin. Ce n’était pas pour cela qu’elle était venue. Et pourtant, elle en avait terriblement envie, maintenant, de cette queue tendue, prête à la posséder. Le visage souriant de Nadège lui apparut soudain. Souriante et mystérieuse lorsqu’elle lui avait demandé si elle voulait participer à un jeu très particulier. C’est ce sourire énigmatique que Françoise essayait de décrypter, à ce moment même.
« Oui, tu peux faire ce que tu désires. »
C’est exactement ce que murmura Nadège à l’oreille de Françoise. Et Cédric était suffisamment près pour entendre, et comprendre que sa partenaire allait pouvoir s’empaler sur lui, si elle le désirait, avec la bénédiction de sa propre épouse. C’était véritablement irréel, mais pourtant, il était bien là, bandé à mort, prêt à féconder cette femelle si chaude. Une main habile se saisit de sa queue bien raide pour l’habiller d’un préservatif. Ce n’était évidemment pas sa partenaire, ni Nadège qu’il sentait encore tout près de lui. Il ne pouvait bien sûr pas voir que c’était Sandrine, qui avait toujours un stock de préservatifs dans son sac, qui avait anticipé la décision de Françoise. Elle tenait toujours le sexe entre ses doigts et elle frottait le gland le long de la fente trempée de Françoise. Elle la positionna parfaitement et Françoise s’empala lentement sur cette verge vibrante. Cela faisait très longtemps pour elle qu’elle n’avait pas connu pareille extase. Six mois de veuvage, elle n’avait accepté aucune avance depuis le décès de son mari. Celui-ci avait été malade très longtemps avant cela et il ne pouvait plus l’honorer comme il le souhaitait. Moins d’une semaine après son enterrement, un « ami » était venu lui rendre visite pour la soutenir dans cette douloureuse épreuve. Elle avait accepté ses câlins, au début. Puis, elle dut le repousser violemment lorsqu’il devint plus entreprenant. Il ne venait pas pour la consoler, mais pour la baiser. Elle le renvoya chez lui immédiatement.
Il retenta sa chance quelques mois plus tard, avec le même résultat. Elle n’avait jamais pensé à remplacer son mari qu’elle avait tant aimé. Alors, se sentir remplie à nouveau par un sexe bien proportionné allait au-delà de toutes ses espérances. Elle était de nouveau comblée. Françoise connaissait le couple depuis qu’ils s’étaient installés dans le quartier. Nadège avait été très présente auprès d’elle durant toute la maladie de son mari. Jusqu’à la fin. Elle avait été la première à la consoler, à la réconforter. C’est la raison pour laquelle elle avait aussitôt accepté lorsque Nadège lui avait proposé ce petit jeu, qui devait rester innocent. Elle connaissait suffisamment bien Nadège pour savoir qu’elle adorait son mari et qu’il n’avait jamais été question de sexe entre elle et Cédric. Elle devait juste se frotter à lui avec sa volumineuse poitrine et le chauffer à blanc. Pour que Nadège puisse en profiter à son tour. Quand elle a entendu la voix de son amie lui murmurer qu’elle avait tout loisir de faire ce qu’elle voulait, elle faillit succomber sur le champ. Elle prit pourtant le temps de la réflexion. Ce n’était pas pour cela qu’elle était venue. Elle allait presque renoncer quand elle a senti le sexe se promener allègrement le long de sa fente humide. Sa volonté vacilla inexorablement et elle finit par s’empaler avec délices sur ce sexe bien plus imposant que celui qu’elle avait connu jusque-là.
Françoise ne bougeait plus. C’est Cédric qui allait et venait en elle. Comme il pouvait, entraver qu’il était encore. Il avait raison sur un point. Nadège était restée tout près de lui. Elle avait observé son visage ébloui lorsque son sexe pénétra l’antre brûlante de désirs de sa nouvelle partenaire. Et elle avait aussi admiré le regard extatique de Françoise tandis que Cédric progressait en elle. Elle avait fait d’une pierre, deux coups. Elle avait rempli les attentes de son mari et combler de joie son amie, que le sort avait durement frappé. Nadège se pencha de nouveau vers Cédric, cette fois, pour lui souffler à l’oreille.
« Si tu promets de garder le masque sur tes yeux, je veux bien libérer tes mains. »
C’était véritablement inespéré pour l’homme soumis qu’il était. Il allait pouvoir prendre cette femme à sa convenance. Et surtout profiter enfin de sa merveilleuse poitrine. Il accepta évidemment, trop content de se sentir doublement libéré. Plus d’entraves aux poignets, et il avait en plus l’autorisation de sa Maîtresse pour faire l’amour à cette femme splendide qui se donnait à lui. Tout homme, normalement constitué, aurait accepté sur le champ. Et sans regret. Nadège ouvrit les menottes qui maintenaient écartées les mains de son mari. Cédric prit aussitôt possession des seins qu’il avait désormais à portée de ses mains. Il dut pourtant les lâcher quelques instants pour saisir la taille de Françoise. Elle était prête à jouir intensément pour la première fois depuis des années. Et c’était lui, Cédric, qui aurait cet honneur de pouvoir la combler de nouveau. Françoise s’écroula sur le torse de son amant, vaincue. Cédric avait encore le sexe parfaitement bandé et il continua à marteler cette grotte magique. Il prolongeait ainsi le plaisir que sa partenaire ressentait. Il se démena corps et âme et il finit par jouir lui aussi abondamment. Françoise était la plus heureuse des femmes, à ce moment-là.