Mary-Lou (08/17)

— C’est toujours papa qui s’exprime. —

Elle devait avoir compris mon but ultime et c’est tout juste si elle se rebella un peu lorsque je pointais mon sexe bien dur à l’entrée de son cul.

« Mais non. Ce n’est pas possible. Il ne peut pas entrer. » Murmurait-elle sans cesse.

Mais elle n’essayait nullement de m’en empêcher. Je la rassurais en lui disant que je serais très doux avec elle, comme je le suis habituellement avec toutes les femmes. Que je pratiquais très souvent et que, une fois la première fois passée, elle ressentira un plaisir à nul autre égal. C’est ce que m’ont affirmé toutes les femmes qui sont passées entre mes mains. Elle sembla se satisfaire de mes explications et me laissa continuer. Il est vrai que le premier passage est un peu plus long et que la femme doit être bien préparée. Mais c’est également, et surtout, une question de confiance. Je retournais parfois dans sa chatte grande ouverte pour imprégner mon sexe de son nectar pour pouvoir coulisser plus facilement. Tout à coup, sans crier gare, le sphincter laissa enfin passer mon gland. Je restais sans bouger, laissant à ma soumise le temps de s’habituer à sa présence. Bien sûr que c’était un peu douloureux mais elle m’affirma que c’était supportable et que je pouvais continuer. Par petits à-coups, je pénétrais au plus profond de son ventre. Jusqu’à ce que mon ventre vienne toucher ses fesses magnifiques. J’étais en elle et bien profondément.

Encore une fois, je fis une légère pause, autant pour elle que pour moi. C’est un plaisir incomparable de pénétrer un cul aussi accueillant et, si je n’avais pas fait une pause, j’aurais pu jouir presque immédiatement en elle. Mais je voulais que ça dure. Très longtemps. Nous avions tout notre temps. Ma femme s’occupait de Dylan et Bernadette n’avait personne qui l’attendait chez elle. La nuit était à nous. Ma femme, je le savais, avait, elle aussi, envie de profiter pleinement de cette nuit avec notre nouvelle soumise. Elle arriva juste au moment où, ne pouvant plus résister, je me répandais enfin dans ce cul merveilleux. Bernadette insista pour lécher sur la queue, les restes de mon plaisir. L’endroit d’où elle sortait ne lui faisait aucun effet. Ma chère épouse s’était déshabillée, ou rhabillée d’une nuisette pratiquement transparente, rouge. Et rien dessous. Si ce n’est le gode ceinture avec lequel elle avait déjà baisé notre fille, la nuit dernière.

Bernadette m’avait parfaitement nettoyé et elle fut placée sur le lit, à plat ventre, les pieds au sol. Il était évident que son cul venait d’être utilisé mais c’est dans sa chatte qu’elle voulait la faire jouir en premier. Elle l’a prise ainsi, longuement. Ma femme est infatigable lorsqu’il s’agit de faire jouir une autre femme. J’avais pu le constater avec notre fille, Lauryn. Et ce jour-là avec Bernadette. Elle l’a bien évidemment enculée, elle aussi, la faisant hurler de plaisir. Bernadette était entière, elle se donnait complètement et ses cris, ses hurlements de plaisir n’étaient pas feints. Elle prenait réellement son pied avec nous. Nous avons fait une pause restauration vers 22 heures. Ni Bernadette ni moi n’avions mangé. Et nous avons repris nos ébats jusqu’à l’aube. Nous étions tous extenués. Heureusement que j’avais pris ma journée du lendemain.  —

Nous sommes donc samedi matin et papa vient de nous conter comment s’est passée sa première nuit avec Bernadette. Maman revenait des courses avec mon fils et nous avons commencé à préparer le repas. Dylan avait fini tous ses devoirs pour être entièrement disponible pour Émilie qui devait venir nous rendre visite avec son papa. Même mes parents étaient impatients de rencontrer enfin le père de Dylan. Ils connaissaient évidemment toute l’histoire. Jordan et Émilie arrivèrent vers 13 heures 30. La petite avait bien sûr passé son maillot de bain avant de venir et n’avait qu’à ôter sa petite robe pour être en tenue de bain. Dylan l’accompagna et nous les avons laissé jouer tranquillement entre eux. Jordan faisait connaissance avec mes parents et les questions qu’ils lui posaient m’ennuyaient énormément. Je décidais donc de rejoindre les enfants dans la piscine.

Sans vraiment réfléchir, j’ôtais ma robe sous laquelle j’avais déjà mon bas de maillot. Je me suis approchée de la piscine sous les applaudissements des deux enfants, heureux qu’un adulte vienne les rejoindre. Ce n’est qu’un peu plus tard, en voyant le regard ébahi de Jordan que je réalisais ma méprise. Mais en fait, j’étais chez moi et je pouvais faire comme je faisais habituellement. Par contre, par égard pour lui, j’aurais pu lui demander si cela le gênait. Je suis bien certaine qu’il m’aurait dit de faire comme je faisais d’habitude. Pour le libérer un peu des questions de ma mère, je lui demandais s’il voulait nous rejoindre dans l’eau. Il ôta simplement short et tee-shirt et nous accompagna dans nos jeux de ballon. Il s’agissait simplement de rattraper le ballon que l’on se lançait les uns aux autres. Je le lançais principalement vers les enfants mais Jordan me visait systématiquement. En l’observant, je remarquais qu’il était obnubilé par mes seins, exposés à son regard. J’étais quand même un peu flattée qu’il me trouve toujours à son goût. Et, comme de bien entendu, il lançait toujours le ballon au-dessus de ma tête, afin que je lève les bras ou bien que je saute pour le rattraper. Ce qui faisait tressauter ma poitrine. Je sortis la première, le laissant à son tour, jouer avec ses enfants.

Allongée sur un transat, je me passais de la crème solaire, même s’il le soleil d’automne n’était pas aussi brûlant que cet été, sur la plage. Jordan vint s’allonger près de moi et je lui demandais de me passer de la crème dans le dos. Il s’en acquitta parfaitement, évitant soigneusement de toucher mes fesses. Je n’aurais pas été contre mais ce n’était ni le lieu, ni le moment. Le soleil était encore haut dans le ciel lorsque je lui proposais d’inviter Mary-Lou à venir nous rejoindre. Un peu réticent au début, il finit par l’inviter et lui redonna l’adresse, au cas où elle l’aurait oubliée. Elle arriva moins de trente minutes plus tard. Émilie sortir immédiatement de la piscine en voyant sa maman. Elle entraîna Dylan avec elle pour les présenter l’un à l’autre.

Une réflexion sur “Mary-Lou (08/17)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *