C’est bien évidemment Armance qui la première fut remplie. Honneur à la maitresse de maison. Je la martelais de mes coups de reins et mon ventre venait frotter contre les fesses de la jeune femme qui me jeta un regard suppliant. Je posais alors le gland du sexe factice sur sa petite fente. Sans forcer, juste se présenter à la porte. Je pouvais apercevoir ses petites lèvres qui palpitaient d’impatience. Je restais stoïque, sachant que, inévitablement, c’est elle-même qui viendrait s’empaler sur le vit. Elle mouillait tellement que le gode pénétra d’une seule poussée jusqu’à la garde. J’étais plantée en elle et bien accrochée à ses hanches. Je me contentais de rester là, sans bouger, que son corps accepte cet étranger en elle. Puis, doucement, tendrement, je sortais légèrement pour la reprendre à fond. Sabina répondait avec envie à mes mouvements, gémissant quand je la pénétrais, et râlant quand je sortais. Vu sa position, bien écartelée au-dessus des cuisses d’Armance, le flot de cyprine qu’elle laissait s’écouler atterrissait sur la fente de mon amie. Une de ses mains était passée sous son ventre et elle se doigtait énergiquement. La jeune fille, peu habituée à tant de plaisirs simultanés, ne tarda pas à jouir bruyamment, m’entrainant dans son délire. Armance suivit presque aussitôt. Sabina glissa sur le côté pour reprendre ses esprits calmement mais moi, j’en voulais toujours plus. Et Armance était toujours en position idéale. Le gode la pénétra en une poussée. En missionnaire, je pouvais jouer avec sa poitrine et je ne m’en privais pas. Elle était tout près de son deuxième orgasme quand je la retournais pour la reprendre en levrette. Accrochée solidement à ses hanches, je la baisais sauvagement. Comme un homme l’aurait baisée. Comme Lukas l’aurait baisée. Comme il le fera certainement.
Car c’est à lui qu’elle pensait pendant que je la martelais de coups de reins puissants. Mon doigt jouait avec son anus qui frétillait d’impatience. Elle en voulait vraiment, et bien, j’étais là pour la contenter. ON était là car Sabina avait récupéré et elle me regardait faire. Elle prit un air horrifié quand elle me vit approcher le gode du cul d’Armance. Toujours horrifiée quand elle le vit pénétrer cet orifice si petit par rapport à cet olisbos. Elle le vit s’enfoncer inexorablement au plus profond de ce ventre si accueillant. Elle finit par sourire quand elle entendit les soupirs de soulagement d’Armance quand enfin je touchais au but. Doucement je ressortais pour m’enfoncer à nouveau. Je ressortais presque totalement avant de revenir bien au fond de ce cul. Et j’accélérais mes mouvements pour le plus grand plaisir de ma complice. Sabina respirait difficilement, comme si c’était elle qui subissait l’assaut. À son regard, je sentais qu’elle avait, elle aussi, envie d’essayer mais qu’elle craignait de trop souffrir. Au juste, je la comprenais. Elle venait d’expérimenter de nouvelles choses, elle avait encore le temps pour la sodomie. Par contre, je pouvais lui offrir une nouvelle expérience qu’elle n’oublierait jamais. Je laissais Armance se remettre de son dernier orgasme et j’équipais Sabina d’un gode ceinture un peu plus petit. Elle s’amusa un moment à le faire monter et descendre en donnant des coups de reins. Cela semblait beaucoup l’amuser de « ressembler » à un homme. Armance était encore et toujours disponible pour reprendre les hostilités. Jambes largement écartées. Je la pénétrais de nouveau très tendrement et je me retournais pour qu’elle soit au-dessus de moi. Je la baisais doucement mais commençait à écarter ses fesses. Sabina comprit très rapidement ce que j’attendais d’elle. Elle approcha le gode de l’anus qui frétillait.
Armance eut un mouvement de recul, surprise par la double pénétration. Elle s’empala directement sur cette autre « queue » et Sabina et moi, on lui a offert un nouvel orgasme bien plus ravageur que les précédents. Je pense même qu’elle a dû s’évanouir quelques minutes, sous les effets du plaisir ressenti. La nuit était déjà bien avancée quand j’ôtais enfin mon gode ceinture. Sabina me regardait bizarrement, elle avait certainement une drôle d’idée en tête. Je la laissais s’approcher de moi et je compris, à son regard, qu’elle souhaitait à son tour me rendre tout le plaisir que j’avais pu lui donner. Je m’allongeais alors sur le lit, offerte à ses désirs. Des flammes illuminèrent ses yeux quand elle comprit que j’acceptais sa proposition. Maladroitement, elle réussit à m’enfiler et elle commença ses coups de reins. Timidement au début, mais prenant rapidement de l’assurance, elle réussit à me faire jouir une nouvelle fois. Épuisée, mais heureuse comme tout, elle s’endormit aussitôt. Le gode sorti, je lui ôtais cet artifice avant de m’endormir à mon tour. Quelques heures plus tard, je fus réveillée par le doux bruit de Sabina qui tétait amoureusement la poitrine d’Armance. Celle-ci était réveillée également et elle caressait tendrement les cheveux de la jeune femme. Je me glissais au pied du lit pour investir leurs intimités. L’une et l’autre étant ouvertes à de nouvelles caresses linguales, je les faisais vibrer chacune leur tour. Plus facile pour Armance qui subissait un double assaut. Sabina ne put s’empêcher de crier au moment suprême. Après quelques câlins bien mérités, direction la douche, toutes les trois, ensemble. L’instant des « au revoir » fut difficile, surtout pour Sabina. Armance l’invita à venir la voir chaque fois qu’elle le désirait. Elle pouvait prétexter que sa maison n’était pas très adaptée pour bien réviser.
Armance, qui comprenait tout semble-t-il, lui proposa également d’inviter une, ou plusieurs camarades, pour les travaux de groupe. Les révisions se font plus facilement à plusieurs. Sabina avait compris la subtilité. Elle se jeta une dernière fois dans les bras de sa bienfaitrice. Puis dans les miens. Je la raccompagnais jusqu’à son école et je la laissais, entourée de jeunes filles qui semblaient toutes lui vouer une admiration sans bornes. Pas de doutes que Sabina saurait en profiter le moment voulu. Je sus, un peu plus tard, que la proposition d’Armance n’était pas restée sans suite. Sabina revint souvent faire ses « révisions » chez la DRH. Souvent seule, au début, elle prit l’habitude de venir ensuite avec Nely, une délicieuse soumise. C’est bien évidemment Armance qui me narra tout cela. Mais ce fut Sabina qui me parla de Lukas, qu’elle voyait souvent chez sa protectrice.