Fernand était au bord de la jouissance et il rêvait de voir le visage de Malika, maculé de sa semence. Il fit le tour du lit pour changer de place avec son neveu. Juste à temps pour viser le visage de Malika. Elle se jeta comme une furie sur cette lance à incendie qui lui envoyait toute la sauce. Xavier avait évidemment profité de la place laissée libre pour investir le cul offert de sa maîtresse. Fernand le regardait faire, éberlué que la jeune femme soit aussi réceptive. Il avait besoin de reprendre un peu de forces car il s’était vraiment donné à fond pour la faire jouir. Ce n’était plus vraiment de son âge, ou disons plutôt qu’il n’avait plus beaucoup l’habitude de se donner ainsi. Les quelques aventures qu’il avait encore parfois, c’était avec des femmes de son âge, même quelques fois un peu plus vieilles que lui. Mais là, avec une petite jeune, ce n’était plus le sexe à maman. Il fallait que ça envoie. Et il avait réussi à la faire jouir plusieurs fois de suite.
Malika avait parfaitement nettoyé sa queue de toute trace suspecte. Et elle s’était régalée. Fernand était surpris lui-même d’avoir retrouvé autant de vigueur en si peu de temps. Il lui fallait habituellement le double de temps pour espérer pénétrer sa partenaire à nouveau. Une nouvelle fois, Malika avait fait des miracles. Derrière elle, Xavier allait et venait en cadence entre ses fesses. Il en sortait parfois pour plonger dans sa grotte, restée béante. Et accueillante. Il lui labourait le cul dès qu’il s’était gorgé de sa cyprine. Fernand le regardait avec envie. Il espérait avoir la chance de l’enculer, lui aussi. Malika lui fit signe de s’allonger sur le lit. Une fois en place, elle se positionna au-dessus de son sexe érigé et s’empala d’une seule poussée. Fernand pouvait désormais jouer encore avec ses seins, au-dessus de sa bouche. C’était elle seule qui se démenait, qui s’agitait en cadence. Xavier avait perdu sa place, pour quelques minutes. Il était patient, son tour viendrait. Malika savait. Elle avait deviné ce qu’attendait Fernand.
« C’est mon cul que tu veux goûter, maintenant. N’est-ce pas ? »
Fernand faisait oui, oui de sa tête et Malika demanda à Xavier de prendre sa place. Elle s’empala elle-même et, une fois au fin au fond, elle s’allongea sur son torse. Fernand admirait le postérieur qu’il allait déguster. Rares étaient ses partenaires qui acceptaient la sodomie. Tout comme la fellation. Aujourd’hui, Malika lui offrait la totale et il était parfaitement remis pour la prendre sauvagement, comme elle le désirait. Il se positionna derrière elle, admirant sa plastique. Puis, lentement. Très lentement, il pénétra ce cul resté ouvert. Il s’enfonça facilement dans les entrailles de la jeune femme. De mémoire, c’était aussi pour lui la première fois qu’il participait à une double pénétration. Et ils ont fait l’amour encore très longtemps, alternant les positions. C’est Malika qui m’a tout raconté à son retour. Ils n’avaient même pas pris le temps de manger le midi. Quand ils sont partis, Fernand était exténué et il n’a même pas pu se lever. Malika racontait, et Xavier apportait parfois des précisions. Pour me prouver que c’était vrai, elle a sorti les dix billets de son sac à main. Elle avait pris énormément de plaisir et, en plus, elle avait été payée pour ça. Elle est allée chercher notre fils, Nylann, chez son amie, tandis que je ramenais Xavier chez lui. Cette nuit-là, et celles qui suivirent, Malika était très demandeuse et ça, ça me plaisait beaucoup chez elle, son appétit sexuel grandissant. Après Xavier, et Fernand, il y en a eu d’autres, ce que vous pourrez lire bientôt dans « Malika et les hommes ».
Lorsque nous sortions, le soir, restaurant puis cinéma, nous laissions notre fils Nylann aux bons soins de Yolande. Elle était retraitée depuis quelques années. Assistante maternelle à son domicile, elle avait vu grandir beaucoup des enfants de son village. Et ceux de villages voisins. Elle était devenue très amie avec Malika et elle lui avait mis en tête de suivre sa voie, avec ses conseils. Malika n’était pas vraiment prête à retourner sur les bancs de l’école pour apprendre un nouveau métier. Mais l’idée de reprendre une activité salariée avait germé dans sa tête. Ce n’était pas vraiment pour des raisons financières, nous nous en sortions très bien avec mon seul salaire. Et puis, depuis que j’avais installé mon atelier, je réparais quelquefois les machines de mes collègues. Motoculteurs, tondeuses autoportées, tronçonneuses ou autres. Malika avait suivi une formation de vendeuse. C’était d’ailleurs dans le magasin où elle travaillait que je l’avais rencontrée pour la première fois. Notre fils avait deux ans maintenant et il était beaucoup plus autonome. Malika avait accepté quelques missions de remplacement, à la supérette du village. Mais ils prenaient plus souvent des jeunes filles en formation, alternance ou apprenties. La boulangère l’appela pour un remplacement. Sa vendeuse était malade. Elle se débrouilla tellement bien qu’elle fut rappelée souvent. Et, lorsque sa patronne se retrouva enceinte une nouvelle fois, c’est Malika qui fut chargée de la remplacer. Tout se passait très bien entre Malika et la vendeuse titulaire. Les deux jeunes femmes étaient belles, et souriantes. Le commerce retrouva des clients, surtout des hommes, qui avaient changé leurs habitudes pour venir chercher leur pain au plus près de chez eux.
La vendeuse, Martha, proposa à ses patrons d’ajouter un service de restauration rapide à la boulangerie. Elle avait été formée en restauration, mais elle n’avait trouvé que cette place qui lui convenait très bien. L’idée fut mise à l’essai et elle remporta un franc succès dès la première semaine. Les chauffeurs livreurs, les ouvriers des chantiers alentour, tous venaient acheter leurs sandwichs du midi dans la boulangerie du village. Même certains retraités vinrent tester, et approuver, ce nouveau mode de restauration. Le bouche-à-oreille fonctionna encore une fois à merveille et la vente de sandwichs dépassa allègrement la vente de pain et viennoiseries. Malika travaillait principalement le matin, Martha arrivait vers 11 heures et elle commençait à préparer ses sandwichs. Malika quittait à 13 heures.