Une nouvelle vie commence (07/17)

Maryse avait sûrement compris le message et se jeta sur ma bouche, affamée de tendres baisers. Elle était vorace mais je la maintenais à distance, posant mes mains partout sur son corps. Elle était déchaînée et elle réussit à me dévêtir presque entièrement. Je n’avais plus que mon string lorsque Christiane entra sans frapper. Savait-elle qu’elle nous trouverait là ? Imaginait-elle nous trouver ainsi, au milieu d’ébats amoureux ? Je pense que oui et c’est pour cela qu’elle n’a pas frappé avant d’entrer. Maryse était un peu gênée d’être surprise en telle situation. Mais je passais derrière elle et je commençais à déboutonner son corsage. Petit à petit, son soutien-gorge apparut aux yeux émerveillés de ma responsable hiérarchique. Sans nous quitter des yeux, elle referma la porte derrière elle et elle donna un tour de clé. Nous ne serions plus dérangées. Je continuais le strip-tease de mon amante par sa jupe qui glissa au sol. J’ôtais ensuite son soutien-gorge pour que Christiane puisse enfin admirer ses merveilleux seins. À aucun moment, Maryse n’a tenté de se cacher. Je passais mes mains devant elle, au niveau de sa taille, et je fis signe à Christiane de s’approcher. Elle avança, hésitante, jusqu’à ce que je prenne ses mains pour les poser sur les seins ainsi offerts. Je n’avais, bien sûr, rien prémédité mais j’étais heureuse de pouvoir partager ce moment-là avec les deux femmes les plus importantes de ma vie. Christiane était sous le charme et ne résista aucunement lorsque je commençais à la déshabiller à son tour. Maryse était restée de marbre, jusqu’à présent, mais découvrir Christiane en sous-vêtements sembla la réveiller de sa léthargie. Un coup d’œil complice avec moi et nous nous jetions toutes les deux sur Christiane pour la dévorer de partout. J’avais ôté son joli soutien-gorge et je laissais à Maryse l’honneur de baisser le dernier rempart à sa féminité.
Christiane fut allongée sur le bureau pour être dégustée comme il se doit, Maryse entre ses cuisses et moi sur sa poitrine somptueuse. Puis, on a inversé nos places pour la faire jouir de nos caresses. Maryse, sans sa culotte que je lui avais ôtée, se plaça au-dessus d’elle, tête-bêche, et reprit possession de sa chatte dégoulinante. Christiane n’était pas en reste et elle sut faire jouir ma nouvelle amie. Quand les deux femmes furent comblées, elles se regardèrent avant de se jeter sur moi. Je suis devenue leur jouet et j’ai joui intensément à de nombreuses reprises sous leurs caresses. Maryse, toujours nue, nous promit de revenir nous voir très souvent surtout de nous inviter à nous rendre dans sa commune, toutes les deux. Christiane et moi l’avons remerciée de la plus belle des façons, en la faisant jouir une nouvelle fois. Une fois rhabillées, nous sommes remontées dans le bureau de Christiane. Je refermais avec un bonheur infini la porte de ce bureau où tant de bonheurs m’étaient arrivés. Je rejoignais rapidement les deux femmes, loin déjà, et je vis que l’une des assistantes administratives était présente à son bureau. Pas très éloigné de celui que je venais de refermer. Je la saluais gentiment et je vis, à son regard, qu’elle savait parfaitement ce qui venait de se passer dans le bureau voisin. Ce n’était nullement un regard de menace, mais plus d’envie. Il faudra que je revienne la voir, un peu plus tard.
J’ai eu l’autorisation de ma cheffe pour raccompagner Maryse jusqu’à la gare. J’ai patienté jusqu’au départ de son train, près d’elle, la mangeant littéralement du regard. Elle parlait, je l’écoutais. Elle me parlait d’elle, enfin, de sa vie, de son mari. C’était ses parents à elle qui lui avaient choisi son mari, un beau parti, et elle l’avait accepté car elle respectait les choix de ses parents. Elle n’avait pas été malheureuse avec lui, il était ambitieux, tout comme elle. Il lui avait transmis sa passion de la politique et l’avait poussée dans cette voie, qu’elle ne regrettait nullement. Mais là où ils divergeaient, c’est qu’elle souhaitait rester dans sa commune, son département, voire sa région. Lui, il avait des ambitions plutôt nationales et se positionnait pour accéder à des fonctions d’État. Et, pour cela, il était prêt à mettre en péril son couple, sa famille. Elle savait que rien ne l’arrêterait, surtout pas elle. Ils ne se voyaient presque plus, quelques fois entre deux trains, sur un quai de gare. Quant à leur vie intime, elle s’était petit à petit réduite à une peau de chagrin. Depuis sa rencontre avec moi, sur un autre quai, plus maritime celui-là, elle avait revu sa nièce, Géraldine, et surtout avait renoué avec elle. De tendres moments passés entre elles deux, sans risque d’être surprises. Elle me regardait avec une crainte dans le regard, pour voir si cela m’offusquait ou non. Un large sourire de ma part la rassura. Je n’étais pas exclusive, pas jalouse du tout. J’imaginais déjà que nous pourrions nous retrouver un jour toutes les trois, Géraldine, Maryse et moi dans le même lit. Et pourquoi pas une nuit entière ?
Maryse repartit soulagée d’avoir pu me parler d’elle. Quelques minutes après le départ de son train, je reçus un SMS de sa part. Un emoji 😍. Quelques semaines plus tard, en rentrant chez moi, je reçus un appel de l’école de mon fils, Dylan. Sa maitresse voulait me rencontrer personnellement et elle me donnait rendez-vous vendredi soir, à 17 heures 30. J’acceptais ce rendez-vous précipité et j’appelais mes parents pour connaître la raison de cette convocation. J’appris donc, de la bouche de ma mère, que Dylan s’était battu dans la cour de l’école. Ni lui, ni d’autres élèves, n’ont été blessés mais il devait comprendre qu’il n’est pas concevable de se battre pour imposer son autorité. La raison de cette bagarre, il n’en a pas encore parlé. Nous étions en Septembre et Romuald avait commencé ses cours près d’Angers. Il occupait la chambre d’ami, comme convenu précédemment. C’est sa maman, Armelle, qui l’avait conduit jusque chez moi, le dimanche après-midi avant sa rentrée à lui. Je voyais bien qu’elle était un petit peu gênée de m’imposer sa présence. Mais elle ne pouvait pas lui payer un loyer pour qu’il soit plus autonome.

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