Mars 2015 (07/10)

J’aurais bien voulu prendre son cul ensuite mais elle demanda grâce. J’attirais alors Delphine, très excitée, et  je la prenais sans préparatifs, comme une chienne. Elle jouit très rapidement, après cette matinée riche en excitation, et puis ce fut mon tour. Enfin. Jenny était restée stoïque mais elle savait que son tour viendrait. Pas ici, mais chez elle. Elle savait très bien que je ne partirais pas avant de l’avoir comblée. Elle avait observé autour d’elle et aperçu des photos de famille. Photo de mariage, des enfants quand ils étaient jeunes, et d’autres plus récentes. Elle s’approcha d’un cadre, le prit en main et alla s’asseoir près de Michelle, toujours nue, qui récupérait peu à peu.

« C’est votre fille ? »

« Oui, c’est Pascaline. Ma beauté ».

« Vous avez raison d’en être fière. Elle est presque aussi jolie que sa maman.  »

Michelle ne releva pas le compliment mais continua à discuter avec Jenny. Celle-ci voulait rencontrer Pascaline pour lui proposer un emploi, comme présentatrice, vendeuse quoi. Jenny rassura tout de suite la maman en lui répétant que ce qui était arrivé aujourd’hui était tout à fait exceptionnel. Jenny laissa une carte de visite à l’attention de la jeune fille afin qu’elles prennent contact pour convenir d’un rendez-vous. Elle reçut un appel dès le lendemain, se rencontrèrent le mardi suivant et Pascaline fut prise à l’essai, pour un mois. Le contrat avait été établi par Roselyne qui gérait l’administratif. Tout en discutant avec sa nouvelle employée, Jenny lui avait demandé si elle connaissait des jeunes filles pour présenter les modèles de lingerie. Pascaline se renseigna auprès de ses amies et trouva deux candidates. Alicia, son amie d’enfance, et Kristina qu’elle avait connue durant son cursus commercial. Jenny les rencontra toutes les deux. Alicia était aussi brune que Pascaline était blonde. Elles semblaient très complices ce qui aiderait pour les premières réunions en solo. Kristina était brune également, avec des seins à faire pâlir tous les saints. Impossible de résister à son charme. Jenny l’engagea pour devenir son modèle personnel. Jenny m’avait téléphoné le week-end suivant pour me donner les suites de cette réunion chez Michelle. C’est Delphine qui l’avait aidée à se rhabiller. Si cela avait été moi, je n’aurais pas pu résister à caresser son corps de vestale.

De retour chez elle, Jenny laissa exploser sa joie. Elle se jeta dans mes bras, me remerciant pour ma prestation. Elle avait retenu une évidence de cette matinée. La plupart des clientes attendaient plus qu’une simple présentation des différents produits. Elles voulaient toucher, et participer. Il est bien évident que toutes les réunions ne pouvaient pas se dérouler aussi. Mais c’était son rôle à elle, en tant que vendeuse, de déceler chez les participantes si elles souhaitaient en avoir plus. Et donc, payer plus. Les résultats étaient flagrants. Tandis qu’elle était serrée contre moi, je glissais mes deux mains dans sa culotte, sous la robe. Delphine s’approcha pour la lui ôter complètement. Puis, elle embrassa amoureusement les deux merveilleux globes fessiers avant d’introduire sa langue dans le petit trou. Delphine, malgré son jeune âge, était déjà une experte avec sa langue. Faut dire qu’elle avait commencé avec Sylvia, sa mère indigne. Et avec son frère, Roger, qu’elle suçait presque tous les soirs pour lui vider les couilles, préférant ça et garder sa fleur intacte. D’ailleurs, quand Roger commença à baiser sa propre mère, elle n’eût presque plus jamais l’occasion de le sucer. Elle ne le regrettait nullement, pas plus de regrets d’avoir permis le rapprochement entre ces deux pervers. Roger faisait même payer ses potes pour baiser sa mère. Jusqu’au jour où son père les trouva dans sa chambre, la mère, le fils et deux autres garçons. Depuis, Roger vivait chez sa mère, et Delphine avait choisi de vivre chez son père, avant de partir, il y a peu, pour habiter chez Dany. Jenny toujours dans mes bras, je relevais entièrement sa robe pour la lui ôter. Son soutif suivit. Elle était nue et disponible pour nos caresses. J’ôtais ma robe, Delphine en fit de même et toutes trois nues, disparaissions dans la chambre à coucher. Nous avons fait l’amour pendant des heures, jouissant chacune à plusieurs reprises. Surtout Jenny, j’en conviens. Je voulais lui faire crier grâce mais elle est de ces femmes insatiables, qui toujours en redemandent.

J’abandonnais et c’est elle qui se jeta sur ma fente, tandis que derrière, Delphine lui offrait une délicieuse feuille de rose. Il nous fallut de longues minutes après pour nous remettre. Puis on se rhabilla à regret pour se séparer. Jenny nous raccompagna jusqu’à la voiture de Delphine et c’est moi qui pris le volant pour le retour. Delphine était exténuée mais elle avait parfaitement compris le fonctionnement d’un VDI. Embrassades et promesses de revenir très vite, même sans réunion, sans rendez-vous, juste pour le plaisir. Delphine avait « oublié » de remettre sa culotte qui était toujours dans mon sac. Elle s’endormit rapidement, se laissant aller totalement. Cuisses ouvertes, je n’avais qu’à relever sa robe pour la doigter et la faire jouir une fois de plus dans son sommeil. Une petite halte sur un parking pour prévenir Dany que nous arrivions et qu’elle devrait me reconduire chez Corinne, Delphine étant HS. De retour auprès de ma soumise Amélie, le soir après le souper, je lui racontais ma journée. Elle s’endormit rapidement, la tête pleine d’images de dessous affriolants. Charlène, qui m’avait écoutée attentivement, voulut plus de précisions. Je me laissais entraîner dans son lit et je répondis à tout. Elle aussi s’endormit, sa tête sur ma poitrine et sa main entre mes cuisses. Le week-end suivant, Amélie et moi restions à Rennes. Le 20, je retournais à Nantes voir ma famille, et mes amies. Comme la dernière fois, en boîte, Alexandra se collait à moi quand personne ne nous voyait. Je comprenais ses envies mais jamais je ne me suis immiscée dans un couple pour les séparer. Anna était visiblement très amoureuse et elle ne voyait pas sa chérie qui tentait de m’allumer. Si un jour, je devais faire l’amour avec Alexandra, Anna serait présente elle aussi. Impossible autrement.

J’avais bien évidemment gardé contact avec Maryline. Je savais que son anniversaire approchait, le 28. J’avais demandé, et obtenu, le numéro de téléphone de sa meilleure amie, Pénélope. Ensemble, et avec l’aide d’autres amies et de ses parents, on avait organisé une grande soirée pour fêter ses 23 ans.

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