Été 2020 (26/30)

Ses parents lui en reparlèrent le lendemain pour lui annoncer qu’ils lui avaient trouvé un bon parti, ce jeune homme justement. Il était fils unique et hériterait un jour de la ferme de ses parents. Tout le monde savait que c’était un garçon sérieux et travailleur. Elle était encore jeune, évidemment, et elle ne pouvait sans doute pas comprendre que c’était pour son bien que ses parents avaient choisi pour elle. Dès la fin de ses études, le mariage serait programmé. Elle m’avait tout sorti, d’une seule traite, presque sans respirer. Et elle attendait bien entendu ma réaction.

« Le plus souvent, les parents souhaitent le meilleur pour leurs enfants. En oubliant que ce ne sont pas des pions sur un échiquier. Chacun est libre de choisir sa vie, de faire ses propres choix. Le mariage n’aurait lieu que si TOI, tu le veux. C’est TA vie, TES choix qui doivent primer.  »

Elle me regarda, un peu surprise tout de même que j’abonde dans son sens. Elle craignait qu’en tant qu’adulte, je lui conseille de suivre ce que ses parents avaient décidé pour son bien. Une question restait à poser, comment s’opposer à ses propres parents ? Je réfléchis un court instant avant de lui répondre.

« Tu peux leur dire que tu n’as pas envie de vivre dans une ferme, et donc de te marier avec un fermier. Que tu préfères vivre à la ville. Que, bien sûr, tu te marieras un jour mais avec un garçon que tu auras choisi toi-même. Tu souhaites bien te marier un jour ?  »

« Je ne pourrais jamais leur dire tout ça en face, ni même par téléphone. Et oui, je compte bien me marier un jour. Elle est bizarre, ta question.  »

« Tu peux leur dire que tu as déjà trouvé celui qui sera ton mari. Que vous êtes déjà amants. Tu en penses quoi, de Gaëtan ?  »

Justine rougit à l’évocation de son camarade d’apprentissage. Bien sûr qu’il ne lui était pas du tout indifférent. Et elle savait bien que c’était réciproque. Mais elle n’avait jamais pensé à lui d’une autre façon que la camaraderie, même si, parfois, elle s’était caressée en pensant à lui. Mais ça, elle ne me l’avouera que bien plus tard. Maintenant qu’elle était au pied du mur, elle savait une chose avec certitude, c’est qu’il lui était impossible de mentir à ses parents. Mais si Gaëtan devenait effectivement son amant, ce ne serait plus un mensonge. Elle demeura muette jusqu’à ce que nous arrivions à la boulangerie. Elle salua Géraldine, puis Fanny et Lucie. Ces deux-là lui avaient vraiment manquées. Elle déposa ses affaires dans sa chambre et revint nous aider à préparer le repas du soir. À aucun moment, elle ne me reparla de cette conversation que nous avions eue dans la voiture, devant la gare. Mais j’étais persuadée que l’idée faisait son chemin. Elle avait déjà vu mon frère, Jérôme, au fournil avec Joël et aussi sur la plage avec Ingrid et les enfants. Elle me demanda innocemment pourquoi ce n’était pas elle qui les gardaient, ce soir. C’était une partie de ses missions auprès de Fanny de s’occuper de ses enfants. Je ne pus lui répondre que ce serait elle, une prochaine fois.

Renan emmena lui-même sa petite sœur chez Marie-Rose, après avoir récupéré Céliane et sa petite sœur ainsi que Dylan, mon fils. Les plus jeunes s’installèrent directement sur le canapé, face à un dessin animé. Céliane et Renan avaient d’autres jeux de prévus. Mais on y reviendra plus tard. Un petit vin rosé en guise d’apéritif accueillit Ingrid et Jérôme. Les hommes n’en prirent qu’un seul verre, Fanny s’abstint mais Ingrid redemanda plusieurs fois à être resservie. Ce que Joël faisait sans hésiter. Dès que l’on passa à table, Ingrid s’installa à côté de Joël, Fanny à côté de Jérôme. J’étais en bout de table, plus facile pour faire le service et Justine, en face de moi, m’aidait autant que possible. Les conversations étaient gaies et animées. Après avoir desservi l’entrée, je retournais en cuisine, suivie de Justine, pour préparer et apporter le plat de résistance. Je ne fus pas du tout surprise en revenant dans la salle à manger de retrouver les deux femmes, les seins à l’air. Justine, quant à elle, resta ébahie sur le pas de la porte, ne sachant pas trop si elle devait entrer elle aussi. Malgré leur semi-nudité, les deux femmes continuaient à discuter avec leur interlocuteur comme si de rien n’était. Justine, voyant cela, entra prudemment et posa le saucier sur la table. Elle avait déjà vu ma poitrine, et celle de Fanny. Elle avait pu apprécier celle d’Ingrid à la plage, ou à la piscine. Mais là, elle pouvait les admirer librement. Jusqu’à ce que les hommes, n’y tenant plus, commencèrent à les caresser. J’étais passée derrière elle et je défis sa robe sans aucune résistance de sa part. Elle se retrouva juste avec sa petite culotte, comme moi qui m’étais dévêtue également. Je demandais l’attention des deux hommes pour leur préciser qu’ils pouvaient admirer la plastique de la jeune apprentie, mais interdiction de toucher. Les femmes, par contre, pouvaient … Si Justine le désirait. Fanny lui fit signe de s’approcher et elle déposa un tendre baiser sur chacun de ses seins. Ingrid demanda à en faire de même et Justine se tourna vers moi, semblant me demander si elle devait accepter. Je lui fis comprendre qu’elle était entièrement libre de ses choix. Elle ne réfléchit que quelques instants avant d’offrir ses deux merveilles à la bouche gourmande d’Ingrid qui ne se gêna pas pour titiller les tétons bien tendus. Joël, lui, jouait avec les siens, tout comme Jérôme avec ceux de Fanny. Je repris ma place à table et Justine vint d’elle-même m’offrir sa voluptueuse poitrine. C’était un cadeau divin. Elle déambulait sereinement, juste vêtue de sa petite culotte et elle était heureuse de s’exhiber. Il faut dire qu’elle est vraiment belle, habillée ou non. Nous sommes restées ainsi pour débarrasser la table. Inutile d’apporter le dessert, les hommes avaient déjà le nez plongé entre les seins merveilleux de leur voisine respective. Qui se laissaient dévorer complaisamment.

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