Gianluigi et moi nous sommes acharnés sur le corps de Morena. Je le laissais seul en train de la doigter pendant que je mettais mon gode ceinture. Je l’approchais de la bouche gourmande de ma cousine qui l’avala entièrement. Bien humecté, je la pénétrais lentement. Très lentement. Une fois entrée, je demandais à son fiancé de m’enculer. Il ne se fit pas prier, surtout que Morena lui interdisait encore cette pénétration. C’est donc en me baisant par derrière que je baisais moi-même ma cousine. Les coups de butoir qu’il me donnait se répercutaient au fond de sa fiancée. C’était comme si il la baisait, par mon intermédiaire. Il était doux, et tendre, et il me remplit le cul de sa semence. Morena et moi avons joui en même temps, à l’unisson. Dommage qu’il ne restait plus qu’une nuit à partager ensemble.
La dernière nuit fut bien plus calme. Pleine de tendresse. C’est au cours de cette dernière nuit que Morena accepta enfin la queue de son homme dans son petit cul. Il faut dire qu’on l’avait bien préparée à nous deux. Pas un cri, aucune douleur. Juste le plaisir de se donner totalement à celui qu’on aime. Le lendemain, à l’aéroport Nice Côte-d’Azur, les étreintes furent très chaleureuses. Ils me firent promettre d’aller les voir très bientôt. Il restait encore une nuit avant de rendre les clés de la villa. Romina réussit à convaincre Flavio de rester cette nuit supplémentaire. Toute la journée, elle resta près de moi, sentant bien que le départ de ma cousine me touchait énormément. Elle était vraiment très attentionnée envers moi.
Au moment d’aller se coucher, c’est tout naturellement qu’elle m’emmena dans sa chambre, où Flavio l’attendait. Il fut surpris, tout comme moi, de l’attitude de sa femme mais il ne voulait surtout pas lui poser de questions. Au contraire, la situation lui plaisait au-delà de tout ce qu’il avait pu espérer. Sa femme qui lui offrait une occasion de faire l’amour à trois, deux femmes pour lui tout seul, un rêve inaccessible pour bien des hommes. Tout comme elle l’avait fait dans la salle de bains, elle commença à me déshabiller, entièrement. Cela faisait très longtemps que je n’avais plus été toute nue devant mon grand frère. Il semblait apprécier la vision de mon corps. Il faut préciser que Romina et moi, on est presque pareille, côté morphologie. Juste qu’elle a un peu plus de poitrine que moi. Mais je suis un peu plus musclée qu’elle.
Elle restait devant moi à m’admirer, j’entrepris alors de la mettre nue à son tour. Chaque fois que je découvrais une partie de son corps, j’y apposais un petit bisou. J’insistais plus longuement quand le soutif tomba. Je la tétais goulûment, pour son plus grand plaisir. Elle commençait à gémir doucement. C’est tout naturellement que je finissais par sa culotte. Sa jolie fente devant mes yeux n’attendait que ma bouche pour s’épanouir. Déjà, ses effluves emplissaient la chambre. Flavio n’en perdait pas une miette, et il bandait déjà beaucoup. Vous savez que j’avais déjà joué avec son membre impressionnant, Morena également. Mais cette fois-ci, je savais qu’il allait me prendre, et sous les yeux de sa femme en plus. J’étais déjà émue en pensant à ce qu’il allait me faire, et elle aussi. Je me suis relevée doucement pour l’allonger sur le lit. Je me plaçais en 69 au-dessus d’elle pour lui bouffer la chatte. Elle ne se priva pas de m’en faire autant. J’exposais mon petit cul à mon grand frère qui savait déjà que j’appréciais l’anal. C’est ainsi qu’il m’avait procuré mon premier orgasme, sa bouche sur ma chatte et un doigt dans mon cul.
Son doigt qui justement avait retrouvé le chemin de mon anus. C’est moi qui explosa en premier, Romina peu de temps après moi. Ensuite, elle s’est occupée de son mari. De sa queue bandée très fort. Un regard vers moi pour m’inviter à la rejoindre. C’est à deux que nous l’avons amené aux portes du plaisir. Vint alors le dilemme pour Flavio, il aurait bien voulu commencer avec moi, pour notre première fois, mais il craignait de froisser son épouse. C’est donc vers elle qu’il se dirigea mais elle l’arrêta aussitôt.
« Les invitées d’abord. »
Il n’attendit pas de confirmation et il se présenta entre mes cuisses. C’est les yeux dans les yeux qu’il investit ma petite chatte. Il me pénétra lentement, tendrement, mais inexorablement. Il ne s’arrêta que bien planté au fond de moi. J’étais remplie de lui, heureuse. Mais je mesurais en même temps l’énormité de notre relation. Après avoir connu les caresses de mon oncle Marco, puis les premiers émois avec Morena ma cousine, Bianca ma mère et Fabiola ma belle-mère, Wendy, ma petite sœur, je faisais l’amour avec mon grand frère. Dans la famille proche, il ne restait que mon père qui ne m’avait pas encore eue.
Plus j’y pensais et plus cela devenait évident. Il serait facile de convaincre Fabiola, Massimo, mon père, un peu plus difficile. Il aimait les femmes, toutes les femmes, et je le savais depuis longtemps mais l’inceste, coucher avec sa propre fille, je pense qu’il en serait incapable. Bianca, ma mère, ne m’a jamais reparlé de cette nuit où elle a découvert les amours saphiques. Elle fait comme si elle avait oublié, comme si ce n’était pas elle. Mais je sais parfaitement que, depuis cette nuit-là, parfois, la nuit, elle ose se caresser, se donner du plaisir.
Flavio me baisait profondément, lentement, profitait intensément de mon corps offert. Romina se plaça au-dessus de ma bouche et je recommençais à la butiner. Face à elle, son mari lui roulait une pelle. Comblée de bonheur, j’ai fermé les yeux avant de m’abandonner au plaisir. J’ai joui comme rarement avant avec un mec. J’en ai connu pourtant des soi-disant étalons. Jamais aucun n’avait pu m’envoyer si haut dans le paradis. Était-ce l’interdit ? La situation ? Ma sensibilité à fleur de peau après le départ de Morena ? Je n’ai pas la réponse. Mais au fond de moi, je pense un peu de chaque raison. Flavio n’avait toujours pas joui et se planta dans sa femme. Il la lima longuement, lui arrachant des râles de plaisir. Deux fois, elle jouit avant qu’il n’explose enfin en elle. Avec nos bouches gourmandes et nos caresses, nous l’avons bien vite remis en pleine forme. C’est mon cul que je lui ai offert cette fois-ci. Il m’avoua plus tard qu’il en rêvait depuis l’adolescence.
Comme toujours, il a été patient, et attentionné. Et tendre. Une fois bien entré, il a commencé à me pilonner. Doucement d’abord, puis, voyant que j’appréciais, il accéléra encore plus vite. J’étais secouée de spasmes mais il continuait toujours. C’est Romina qui l’arrêta pour qu’il se vide une nouvelle fois en elle. J’ignore si elle avait tout manigancé, ou bien si le hasard s’en était mêlé, elle apprit quelques jours plus tard qu’elle était enceinte. Je sais parfaitement que nous aurons d’autres occasions pour nous éclater tous les trois de nouveau.