KATIA (01/14)

Je vous l’avais promise, voici la suite de mes aventures avec les commerciaux.

Comme à leur habitude, après cet automne riche en expériences, les commerciaux revenaient chaque mois pour proposer de nouveaux produits, des services spécifiques. Gaëtan, comme les autres. La seule différence, c’est qu’il passait la nuit dans un hôtel de la ville avant le rendez-vous. C’était facile à deviner car il arrivait toujours frais et dispo. Le mois suivant, je remarquais qu’il y avait beaucoup plus de complicité avec Fanny. Bien sûr, elle est libre de sa vie privée mais j’étais un peu déçue qu’elle n’ait pas osé m’en parler. Un matin, où j’étais arrivée plus tôt, je les ai vu arriver ensemble, signe qu’ils avaient passé la nuit ensemble. Fanny est entrée au bureau tandis qu’il a dû aller prendre un café dans un bar tout proche, en attendant l’heure de son rendez-vous. Pour en avoir le cœur net, je décidais de jouer avec eux jusqu’à ce qu’ils m’avouent la vérité. Fanny entra dans le bureau et fut toute surprise de me voir déjà là. Elle vint me faire deux bises, comme d’habitude, et je lui claquais les fesses, comme très souvent. Mais cette fois, je glissais ma main sous sa robe pour m’apercevoir qu’elle était très réceptive à mes caresses. Je tirais sur son string jusqu’à ce qu’il descende et tombe à ses chevilles. Elle dégagea d’elle-même ses pieds et se baissa pour le ramasser.

« Reste comme ça. J’ai envie de t’entendre crier ton plaisir.  »

« Oui, Madame. Mais il est l’heure de recevoir le commercial, je crois.  »

 » Tu as raison, fais-le entrer.  »

Elle le fit entrer et revint se replacer près de moi, sachant que j’étais loin d’en avoir fini avec elle. Sans doute, elle-même attendait que je la force devant lui. Que je montre qui est la Maîtresse, et qui est la soumise. La petite chienne perverse qui adore s’exhiber, se faire baiser.

« Bonjour Gaëtan. Installe-toi et commence ton exposé. Je t’écoute mais je dois aussi m’occuper de cette coquine.  »

Il rougit légèrement mais accepta de m’exposer les raisons de sa visite, tandis que je glissais ma main sous la robe. Fanny écarta les jambes sans que je n’aie à lui demander, trop heureuse que je l’humilie en public. C’est seulement à ce moment que Gaëtan aperçut le petit tissu bleu pâle posé sur mon bureau. Il se rappela lui avoir enfilé son string le matin même. Sa queue durcit immédiatement dans son pantalon, le déformant. Fanny aussi avait vu la bosse qui gonflait. Elle posa les deux mains sur le bureau, tendant son cul en arrière. Je sortis un gode vibrant de mon sac et l’approchais de sa chatte. À son contact, elle le força à entrer en elle. J’activais les vibrations et elle commença à gémir de plaisir. Sa mouille commença à couler, abondante, inondant le bureau d’un parfum envoûtant. Gaëtan ne pouvait s’empêcher de frotter la bosse de son pantalon, pour se soulager. Fanny tourna vers moi son regard de chienne assoiffée de sexe. Inutile de parler, je comprenais ses désirs, ses envies, ses besoins. Un signe de tête pour lui exprimer que j’accédais à sa demande muette. Sans se redresser, elle se dirigea vers son amant. Il pouvait apercevoir ses gros nichons qui se balançaient sous la robe par son décolleté. Je la suivais de près, tenant toujours le gode en elle. Habilement, elle ouvrit le pantalon et plongea sur la queue dressée. Je finis par défaire le haut de la robe pour laisser Gaëtan admirer ces deux merveilles. Ce fut son tour de m’implorer du regard, en louchant vers les grosses mamelles.

« Bien sûr, Gaëtan, tu peux jouer avec ses seins. Elle n’attend que ça.  »

Il plongea amoureusement les mains vers l’objet de ses désirs. Je ressortais le gode avant de retourner m’asseoir. Je le nettoyais délicatement avec la langue, retrouvant le goût tant aimé de sa chatte. Comblé au-delà de tout, Gaëtan balbutia :

« Emma, on doit t’avouer que … Nous avons passé la nuit ensemble.  »

« Je le savais déjà. Mais j’aurais aimé que vous m’en parliez plus tôt. Surtout toi, Fanny. Tu n’as pas confiance en moi ?  »

« Oh si, Madame. Mais j’avais tellement honte de ne pouvoir résister à mes pulsions. Et puis, je crois que je suis … Amoureuse.  »

« Mais c’est très bien. Je suis heureuse pour toi. Quant à tes pulsions, ce sont elles qui font ce que tu es, une soumise, une bonne chienne. Tu es ainsi et jamais je ne voudrais que tu changes.  »

 » Encore merci, Madame.  »

« Une dernière chose, vu que vous me connaissez si bien, pourrais-je …?  »

 » Oui, ma chérie, tu peux t’empaler sur sa queue. Il pourra embrasser tes seins. Je vois dans ses yeux qu’il en rêve depuis tout à l’heure.  »

Pendant qu’ils faisaient l’amour devant moi, je remplissais le bon de commande des articles que nous avions besoin. Gaëtan restait un commercial et son travail était de vendre. Une fois qu’ils eurent fini, ils restèrent imbriqués l’un sur l’autre. De longues minutes de tendresse. Il repartit heureux, promettant l’un et l’autre de ne plus rien me cacher. Fanny aussi était comblée et m’en remercia en passant le reste de la matinée sous mon bureau, entre mes cuisses. Quand je lui demandais de se relever, elle redoublait d’attentions pour rester encore.

« Oh Madame ! Vous n’aimez pas ? Je vais m’appliquer et faire beaucoup mieux. Je veux que vous soyez heureuse vous aussi.  »

Depuis ce jour, je suis mise au courant de l’évolution de leur relation. Et, chaque fois qu’il vient, ils arrivent ensemble, bras dessus, bras dessous. Roland aussi revint nous voir régulièrement mais il avait une raison supplémentaire, un problème personnel qu’il souhaitait m’exposer et, me demander si je pouvais l’aider à le résoudre. Il lui a fallu plusieurs visites pour qu’enfin, un jour, il ose m’en parler. De notre soirée, il en avait retiré beaucoup de plaisir bien sûr, mais surtout une révélation. Il avait pu se rendre compte de mon pouvoir de persuasion avec Édith, et Fanny. Je savais qu’il était marié mais j’ignorais qu’il était malheureux en couple.

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