Mon père, mon Maître (01/24)

C’est le mardi, dans la journée, que je reçus un appel téléphonique de ma mère. Sans vouloir m’inquiéter, elle m’annonça que mon père devait venir passer des examens, « Rien de grave, je te rassure », au CHU, ici à Angers. Il devait être à jeun et son rendez-vous était très tôt le matin. Elle me demanda donc s’il pouvait dormir chez moi. Je lui répondis que la question ne se posait même pas. J’aurais été plutôt fâchée s’il avait dormi à l’hôtel alors que je pouvais aisément le recevoir chez moi. Ma mère connaissait ma vie un peu plus dissolue depuis que j’étais de nouveau célibataire. Elle me prévint qu’il arriverait vers 19 heures, le soir-même. J’aurais tout juste le temps de faire quelques courses et préparer un dîner pour deux. Pendant que je l’avais au téléphone, elle me précisa qu’elle passerait la semaine suivante avec Jérôme et les enfants. Je rajoutais Ingrid.

 » Oui, et Ingrid, évidemment. Par contre, ton père restera à la maison. Il a, soi-disant, des « choses » à faire.  »

« Il va certainement s’occuper de sa moto et profiter des derniers beaux jours du mois d’Août pour faire des virées avec ses copains motards ».

« Oui, sûrement. Il m’en parlait justement il y a quelques jours. Mais moi, maintenant et à mon âge, la moto, ce n’est plus vraiment pour moi. C’est comme les galipettes.  »

À ce moment précis, je me suis demandé si elle parlait des jeux d’enfants, ou bien des jeux pour adultes avertis. Je ne lui posais bien évidemment pas la question, pas sûr qu’elle m’aurait répondu, de toute façon. Je suis passée par la  supérette où travaillait Caro pour faire les quelques achats dont j’avais besoin. Elle semblait préoccupée, en grande discussion avec, me semble-t-il, la gérante de la supérette. Je rentrais chez moi préparer le repas et j’eus même le temps de prendre une douche avant que mon père n’arrive. En sortant de la douche, j’avais juste passé un maxi tee-shirt par-dessus ma petite culotte. C’était la première fois qu’il  me rendait visite depuis ma séparation et il ne connaissait donc pas mon appartement mais il trouva très facilement. Quand je demandais à mon père ce qu’étaient ses soucis de santé, il resta très vague, comme maman, précisant simplement que ce n’était pas grave. Je n’insistais pas puisque je n’avais aucune chance d’avoir une réponse claire et précise. Par contre, là où je fus étonnée, c’est qu’il me serra très fort contre lui en arrivant.

Mon papa n’a jamais été très affectif avec mon frère et moi, c’était comme ça, maman l’était pour deux. Je fus donc très surprise qu’il me serre dans ses bras aussi longtemps. Était-ce dû à ses soucis de santé ? Une autre chose ? Je me rappelais alors qu’il en avait fait de même avec mon frère et moi, lorsque nous nous sommes retrouvés tous à la maison familiale, juste après le déconfinement. Nous avons parlé de choses et d’autres avant de passer à table. Nous avons dîné et, juste après, nous nous sommes posés devant la télévision. Je le laissais choisir son programme et je me suis mise à l’aise, les deux pieds sur le canapé. Cela ne m’intéressait pas vraiment mais j’étais ravie de passer une soirée avec mon papa. Je pense que j’ai dû somnoler quelques minutes car le programme était presque fini. Je trouvais juste bizarre que mon tee-shirt soit relevé aussi haut sur mes cuisses. Placé comme il l’était, papa devait certainement apercevoir ma petite culotte.

Je le voyais tenter, maladroitement, de regarder à l’intérieur de mon tee-shirt, vu que je n’avais pas remis de soutif après la douche. Je trouvais cela plutôt comique et je le laissais jouer. Je regardais vers la télé quand je me rendis compte qu’il sortait un morceau de tissu de sa poche. Et qu’il le tendait vers moi. Je tournais la tête vers lui, un peu étonnée, quand je reconnus ce morceau de tissu. C’était la cagoule noire que mon oncle Roger m’avait passée sur la tête tandis que j’étais prisonnière chez lui, et à sa merci. Comment mon père pouvait-il être en possession de cette cagoule ? Les questions se bousculaient dans mon cerveau légèrement embrumé et une seule réponse était possible. C’était SA cagoule, à  LUI, et c’était pour ne pas le reconnaître que Roger m’avait caché le visage. Si mon père me tendait maintenant cette même cagoule, c’était pour que je la passe sur ma tête. J’approchais mon visage de ce morceau de tissu et papa l’enveloppa au-dessus de ma tête.

Je l’entendis éteindre la télé et se lever. Il m’aida à me lever à mon tour et me guida dans mon appartement, jusqu’à ma chambre. J’étais totalement à sa merci, et heureuse de l’être. Je n’aurais pas voulu être ailleurs à ce moment-là. Je savais parfaitement ce qui allait advenir de moi et je l’espérais depuis très longtemps. Depuis ce jour de Mai, juste après le déconfinement, quand il m’avait enfin autorisée à chevaucher sa si belle monture, sa Harley-Davidson, la prunelle de ses yeux. Quand j’avais senti ses mains sur moi, relevant ma robe, puis son sexe que j’imaginais énorme qu’il frottait contre mes fesses. J’avais dû, avant de remonter avec les autres le soulager, le laissant se vider dans ma gorge. Tous ces souvenirs remontaient en même temps et me faisait mouiller plus que d’habitude. J’étais là, debout, attendant la suite. Papa me poussa fortement au niveau des épaules, me faisant tomber en arrière. J’étais confiante car je savais qu’il ne me voulait aucun mal.

Je retombais donc … Sur mon lit, qui était juste derrière moi. Je sentis qu’il relevait mon tee-shirt, il resta un moment à me regarder. Puis, c’est ma culotte qu’il retira. Instinctivement, je soulevais mes fesses pour l’aider dans sa tâche. J’étais aveugle, mais mes sens semblaient exacerbés, tous mes sens. J’entendis un froissement de tissu, sans doute son pantalon qui glissait au sol. Puis de nouveau, ses mains sur moi, remontant de mon ventre jusqu’à ma poitrine qu’il découvrit intégralement.

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