Fabuleuses Fêtes de fin d’année (02/07)

Il arriva près de nous, légèrement courbé, afin de tenter de camoufler la bosse qui déformait le devant de son pantalon. Je demandais à Corinne de frotter ses fesses contre la protubérance. Francis ferma les yeux pour se concentrer sur le plaisir qui commençait à l’envahir. Il les rouvrit quand je lui ordonnais d’ôter la robe de sa femme. Il fit descendre le zip, écarta les pans et Corinne apparut, plus belle que jamais, portant le bel ensemble que je venais de lui offrir, la veille.

« Mets-toi à genoux, mon gros toutou, et baisses lui son string en même temps.  »

Le  » Toutou » baissa la tête et s’exécuta. Il s’agenouilla et ôta le bout de tissu. J’allais m’assoir à la place du chef, du moins, sa place habituelle. Corinne me regardait fixement, attendant un nouvel ordre.

« Écartes bien ses fesses et bouffes lui le cul.  »

Un sourire illumina le regard de la soumise. Elle savait que j’avais compris ses besoins, ses envies. Et qu’elle serait comblée au-delà de son imagination. Je ne voyais pas le visage de Francis, enfoui dans le cul de son épouse, mais je voyais son pantalon de pyjama qui ne pouvait plus cacher son vit. Il était consciencieux, attentif aux réactions de sa femme adorée, qui ronronnait de plus belle. Sans le voir, je savais que sa langue pénétrait profondément le cul offert. Corinne se mordait la lèvre. Je pouvais à loisir caresser sa poitrine. Ses tétons pointaient très durs, ils roulaient dans ma paume. Je dégageais les bretelles pour accéder à ses seins généreux. Malicieusement, j’écartais les cuisses pour lui libérer l’accès à ma grotte humide. Ses yeux m’imploraient de la laisser boire à la source de mon plaisir. Encore une fois. Son regard s’illumina quand j’acceptais enfin. Elle s’avança pour atteindre son but. Francis releva la tête pour voir ce qui se passait. Je lui fis signe de baisser son pantalon. Son érection était impressionnante. Je l’avais déjà vu bien excité, mais jamais autant.

Je lui mimais le geste de poser ses mains sur les hanches de sa chère Corinne et de l’enculer profondément. Son regard, quand il comprit ! On aurait dit un enfant découvrant la magie de la parade Disney. Il s’accrocha aux hanches généreuses et pénétra le cul offert, tout doucement. Il appréciait vraiment chaque centimètre gagné. Corinne avait cessé de me lécher durant sa progression, mais elle reprit dès qu’il fut bien au fond. Il resta sans bouger quelques minutes, puis entreprît de la ramoner brutalement. Elle adorait se faire prendre comme une chienne. Sa jouissance n’en fut que plus débordante. Elle hurla littéralement son bonheur. Je voyais Francis qui ne bougeait plus et se vidait dans le ventre de sa femme. Il se retira avec un bruit de bouteille que l’on débouche. Consciencieux, il entreprit de la nettoyer avec sa langue. Corinne se releva et m’offrit sa poitrine à téter tandis que son mari continuait à lui lécher les fesses. Ma main s’égara sur sa chatte et elle finit par jouir autant avec ma main que mes lèvres. La jouissance lui coupa littéralement les jambes. Francis se releva pour la supporter et, ensemble, ils retournèrent prendre une douche. Je retournais dans la cuisine pour boire un thé. À peine assise, je recevais un appel de la part d’Isabelle. Elle souhaitait me voir et Lucie insistait pour que je passe la journée avec elles. J’acceptais à condition qu’elle vienne me chercher en voiture. Vingt minutes plus tard, elle sonnait à la porte. Je prévenais Corinne et Francis, toujours sous la douche, et j’allais ouvrir. À peine entrée, je la poussais contre le mur.

« Soulèves ta robe »

Surprise par mon ton autoritaire, elle baissa les yeux. Et releva sa robe. La coquine ne portait rien dessous. Et sa fente luisait déjà. J’approchais ma main et de suite, elle écarta les cuisses. De mon autre main, je lui relevais le menton pour poser un tendre baiser sur ses lèvres. Sans ouvrir les yeux, ses lèvres s’entrouvrirent et sa langue cherchait la mienne. Le baiser fut tendre et passionné en même temps. Son jus d’amour coulait entre mes doigts. Mais pas question de la faire jouir tout de suite. Je voulais la voir en manque de plaisir. Je la faisais patienter en lui offrant un café. Corinne vint nous rejoindre dans la cuisine. Quand elle passa près de moi, je posais ma main sur son mollet. Elle resta juste à côté et ma main put grimper le long de ses jambes, de ses cuisses. Isabelle ne pouvait pas nous voir et Corinne discutait avec elle. Ma main atteignit ses fesses. Elle aussi était nue sous sa robe. Je caressais à loisir les deux globes de son postérieur. Sa peau, si douce, frémissait sous mes caresses. Elle serra les fesses quand j’approchais de sa rondelle, puis soudain, elle se relâcha. Mon doigt s’introduit doucement dans son anus. Elle parlait de manière saccadée. Je rentrais ensuite le pouce, ce qui me permettait de titiller son clito en même temps. Il y eut un long moment de silence quand elle jouit à nouveau. C’est moi qui repris la conversation avec Isabelle pour qu’elle ne se doute de rien.

Je laissais Corinne s’assoir pour récupérer et je suivais Isabelle jusqu’à sa voiture. Je lui ouvris sa portière pour la regarder prendre place. Elle comprit et releva sa robe suffisamment haut pour s’assoir. Je voyais ses lèvres qui brillaient entre ses cuisses. Je pris place près d’elle et posais ma main sur sa cuisse dénudée. Je restais ainsi, heureuse de la sentir frissonner sous mes doigts. Arrivées à son immeuble, elle rentra la voiture au sous-sol. Nous étions seules dans ce parking. Seules et avides de nouvelles sensations. Elle sortit de la voiture et, comme je ne sortais pas, elle vint m’ouvrir la portière. D’un geste de la main, je lui ordonnais de relever sa robe. Elle s’exécuta aussitôt en baissant les yeux. Deux petites claques à l’intérieur de ses cuisses lui fit comprendre qu’elle devait les écarter. Je sors de la voiture et je prends ses clés des mains pour la fermer. Avant de me diriger vers l’ascenseur, je place ma main derrière moi, les doigts tournés vers sa chatte. Elle s’approchait de ma main et j’avançais aussitôt qu’elle m’effleurait.

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