Vacances en famille, la suite (18/18)

Pour finir la soirée en apothéose, je m’engouffrais entre les cuisses largement écartées de Fanny et je la fis de nouveau jouir intensément. Pour la énième fois de la soirée. Une petite sonnerie m’indiqua que j’avais reçu un SMS. Ingrid me disait qu’ils étaient rentrés et que ses parents étaient repartis chez eux. Elle précisait qu’elle m’attendait pour aller se coucher. Je pris congé de Fanny et de Justine. J’ai su, le lendemain, qu’elles avaient passé leur première nuit ensemble. Effectivement, Ingrid m’attendait bien et elle n’était pas couchée. Elle m’observa attentivement, de la tête aux pieds, vint me sentir de plus près avant d’affirmer que j’avais dû passer une excellente soirée avec Fanny. Jérôme rentra de sa petite promenade cigarette et nous trouva entièrement nues, et enlacées dans un tendre baiser. La nuit fut très agitée, comme toujours avec eux. C’est Céliane qui vint me réveiller le lendemain pour aller prendre sa douche avec moi. Comme toujours, j’accédais à ses désirs. Le reste de la matinée se passa normalement. Plage l’après-midi. En allant chercher des glaces pour les plus jeunes, je tombais sur Gaëtan et ses copains. Ils semblaient tous être au courant de notre relation. La plupart enviaient leur copain, d’avoir une maitresse si aguichante. Ils furent tous respectueux en me saluant gentiment. Tous ? Pas vraiment. L’un d’eux fit un geste avec sa langue entre ses doigts écartés, comme s’il voulait me lécher la chatte. Je n’accepte pas ce genre de message irrespectueux. Mais je ne savais pas encore comment le lui faire payer. Je trouvais la réponse près de quinze minutes plus tard. J’allais me baigner, seule, et je fis un petit signe à Gaëtan de me rejoindre. Il se leva aussitôt et m’accompagna jusqu’à ce que l’eau nous arrive au niveau du cou pour lui, légèrement au-dessus de ma poitrine pour moi.

Sans lui demander son avis, je glissais ma main dans son maillot de bain. Il commençait déjà à bander. Il était tout près de moi et je le laissais s’occuper de mes seins. Ses copains observaient bien sûr, de loin. Ils décidèrent de s’approcher, pour mieux voir. Gaëtan avait pris mon téton entre ses lèvres et l’étirait admirablement bien. Deux de ses copains, un peu plus audacieux, se rapprochèrent. Ils avaient compris que leur présence ne me gênait pas du tout. Ils étaient si près que je pus glisser mes mains dans leur maillot. Heureux comme tout, ils me laissèrent les branler gentiment. Ils en profitèrent évidemment pour poser leurs mains sur moi, sur mes fesses, et j’acceptais leurs caresses. Les autres s’agglutinèrent autour de nous, prêts à me caresser eux aussi. Celui qui avait fait ce geste obscène s’approcha également. Je m’éloignais d’eux en leur disant.

« Pas lui ».

Tous avaient compris que, s’ils voulaient profiter encore de moi, ils devaient renvoyer celui qui avait été irrespectueux avec moi. Par des gestes, et par des mots, ils lui firent comprendre qu’il devait s’éloigner. Il resta malgré tout pas trop loin, observant ses potes qui s’amusaient avec mon corps. Mes seins, principalement, étaient à l’honneur. Caressés, léchés, sucés, j’étais vraiment à la fête. Mais, sous l’eau, leurs mains ne restaient pas inactives. Mon maillot fut baissé et je dus écarter les cuisses pour éviter qu’il ne disparaisse totalement. Je leur donnais ainsi accès à toute mon intimité et ils ne se privèrent pas pour me peloter les fesses. Vu de la plage, nous devions former un groupe très compact. Impossible de savoir ce qui se passait réellement. Mais dans l’eau, d’autres nageurs comprenaient parfaitement ce qui se passait entre nous. Certains étaient envieux, d’autres semblaient me reprocher mon attitude. Moi, je n’en avais rien à faire, de leurs reproches. Mais je voulais plus. Bien plus. Pas ici.

Je murmurais à Gaëtan ce que j’avais envisagé. Il attira ses copains pour leur expliquer ce qui allait suivre. Je sortais simplement de l’eau, une fois rhabillée décemment et je pris ma serviette. Direction, les douches. Gaëtan et ses copains avancèrent dans l’eau jusqu’à se trouver tout près de la sortie vers le camping. Ce stratagème était nécessaire pour calmer leurs ardeurs, et leur érection trop voyante. Ils étaient six à entrer à ma suite dans la cabine de douche. Le septième regarda son copain qui renfermait la porte sur son rêve devenu inaccessible. Gaëtan prouva aux autres qu’il me connaissait parfaitement puisque c’est lui qui baissa mon maillot. Il descendit le sien juste après et s’engouffra en moi. En patron. Les autres se déshabillèrent également. Je pouvais caresser des corps nus, des sexes érigés. L’un des garçons avait une très belle queue, d’après mes doigts. Je me tournais vers lui et je m’aperçus que c’était l’un des premiers à s’être approcher de nous, dans l’eau. Je tenais son sexe entre mes doigts, je le sentais vibrer, et grossir encore. Vu qu’il était contre la paroi en faïence, je me reculais vers lui et positionnais son gland sur mon anus. Jamais, dans ses rêves, il n’avait imaginé pareille situation.

Je m’empalais lentement sur sa queue, Gaëtan était toujours fiché en moi, par devant. J’étais remplie, et heureuse comme rarement. Tous les garçons sont passés au moins une fois par devant et, sans doute, par derrière. Je n’ai pas fait le compte mais j’étais très souvent prise des deux côtés, et bien sûr, une jeune queue dans chaque main. C’est justement pendant que je caressais l’une de ces queues que je la sentis presque doubler de volume. Cela ne pouvait certainement pas être dû à ma caresse, somme toute très soft. Je tournais la tête vers son propriétaire et son visage était extatique, les yeux mi-clos, le souffle court. Je vis alors derrière lui un autre garçon qui était en train de l’enculer, ni plus, ni moins. Sans doute qu’après avoir pris mon cul, il s’était dit que, homme ou femme, quelle importance ? Je me tournais complètement vers le jeune enculé et présentais sa queue sur ma rondelle. Il me pénétra facilement, tellement mon cul était dilaté de toutes ces intromissions. Il s’accrocha à mes hanches et resta collé à moi, c’est son pote, en allant et venant en lui, qui faisait tout le travail. J’étais super bien et je me laissais porter par la jouissance qui montait progressivement. Je me suis retrouvée à genoux devant les jeunes garçons, tellement mon plaisir avait été intense. Ils se sont tous finis dans ma bouche.

Quand on est sortis, leur copain attendait patiemment, regrettant amèrement ce qu’il avait fait. Je rentrais chez moi en fin de journée pour une nouvelle semaine qui me réservait encore bien des surprises.

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