Vacances en famille, la suite (07/18)

Dans cette position, je pouvais également glisser ma main dans la culotte d’Ingrid, sur ses fesses. Elle réagit favorablement lorsque je commençais à titiller son petit trou, habituée qu’elle était déjà à subir ce genre de caresse. Elle aussi entra sa main dans mon maillot, mais devant, et elle me doigta magnifiquement. Ses tétons pointaient très dur et elle a dû aller nager un peu pour se calmer et redevenir présentable sur la plage. Il se faisait tard et nous sommes rentrés au chalet, tous ensemble. C’est Céliane qui, cette fois-ci, partagea la cabine de douche avec moi, Ingrid s’occupant des plus jeunes. Jérôme arriva juste quand nous sortions et il me repoussa à l’intérieur de la cabine. Il avait tellement envie de me prendre qu’il s’est introduit en moi d’une seule poussée. Il faut préciser que Céliane m’avait bien préparée juste avant son arrivée. J’avais l’avant-bras posé sur la faïence, ma bouche collée contre pour contenir mes gémissements. Je me faisais baiser en douceur, tout en tendresse. Le soir même, nous étions invités à aller boire l’apéritif chez Joël et Fanny. Nous avons parlé longuement et, vu l’heure, Fanny nous a invités à partager son repas. Joël devait aller se coucher car il se levait tôt, le lendemain. En me faisant la bise, il me murmura qu’il espérait bien me revoir le lendemain matin, dans son fournil. Un sourire suffit à le convaincre que telle était bien mon intention. Le jeune Gaëtan suivit son patron, quelques minutes plus tard. Quand Fanny a voulu se lever pour préparer le repas, Ingrid s’est levée avant elle, l’obligeant à se reposer. Justine l’aiderait en cuisine.

Nous sommes rentrés vers 22 heures et nous sommes allés nous coucher immédiatement. Chacun avait ses raisons. Les plus jeunes étaient vraiment fatigués, Jérôme pensait sans doute déjà au lendemain, avec Joël et moi. Seule Ingrid n’avait pas vraiment eu sa part de plaisir et elle était très demandeuse. Elle a fini par s’endormir suite aux orgasmes que nous lui avons donnés. Dès que Jérôme a bougé, le lendemain matin, je me suis levée avec lui et nous avons pris notre café ensemble. Comme je refermais la porte du chalet derrière moi, j’aperçus Céliane qui rejoignait sa mère dans le lit parental. Quand Joël m’a vue arriver, il m’a prise dans ses bras puissants pour me soulever du sol. Il m’a embrassée fougueusement avant de me reposer à terre. Mon tee-shirt était déjà relevé et il a simplement posé sa main sur mes fesses. Je savais parfaitement ce qu’il voulait et je n’ai eu qu’à me mettre à genoux devant lui. Il a dégagé son tablier blanc et j’ai vu qu’il ne portait qu’un short dessous. Facile à baisser, je me retrouvais devant un boxer bien rempli. Je sortis finalement sa queue pour la mettre en bouche sans attendre plus longtemps. La « Reine des Pipes » entra en action et il atteint rapidement sa taille maximale. Il me souleva comme un fétu de paille et m’embrocha littéralement. Il m’entraina vers la table, sur laquelle un tissu épais avait été posé. Je pensais qu’il allait m’allonger dessus et me prendre ainsi mais il avait une autre idée en tête. Il se dégagea,  me retourna en me forçant à m’abaisser vers cette table. J’avais enfin compris et j’écartais mes fesses pour l’inviter à m’enculer. Ce qu’il fit magistralement bien. Jérôme s’était placé près de ma bouche et je n’ai eu qu’à le prendre en bouche, lui aussi.

Joël soufflait comme une forge et je savais pertinemment que l’issue était proche. Il éjacula dans mon cul et ressortit avec un bruit de bouteille que l’on débouche. Cela nous fit tous rire. Jérôme vint prendre sa place derrière moi mais c’est ma chatte qu’il préféra. Il me laboura un long moment avant de se répandre à son tour en moi. J’étais comblée grâce à mes deux amants et, en me retournant, je vis Gaëtan qui venait d’entrer dans le fournil. Il avait les yeux rivés sur moi et sur mes formes. Joël reprit son travail, aidé de Jérôme. Je fis un petit signe vers le jeune apprenti pour qu’il se rapproche de moi. Le petit innocent hésitait encore, puis il se décida. Je lui ouvris mes bras pour le serrer contre moi. Je le sentais fébrile, de serrant sur la poitrine. Et lentement, il se débrida. D’abord, une main sur ma hanche, puis la seconde main. Ses mains qui glissèrent inexorablement vers mes fesses. Il me pelotait carrément et je lui abandonnais mon corps. Sa bouche entra en action, dans mon cou, tout d’abord. Puis il m’embrassa à pleine bouche. Mais il en voulait plus. Ses mains remontèrent mon tee-shirt. Il les rentra quelques instants sous ma culotte mais revint très vite vers le haut de mon corps. Mon tee-shirt était presque entièrement relevé quand sa bouche se posa enfin sur l’un de mes seins. Je finissais d’ôter mon tee-shirt, le libérant de cette entrave. Ses mains et sa bouche se déchainèrent alors sur mon corps. Il devait toucher partout, lécher chaque partie de moi. Mais c’est principalement mes seins qui l’intéressaient. Et il s’en donnait à cœur joie. Je sentais son jeune sexe qui grossissait de plus en plus contre ma cuisse. Il avait envie de moi, autant que moi, j’avais envie de lui.

Il éjacula immédiatement après que ma main se posa sur sa queue, dans son slip. Il émit un « Oh non », désolé de n’avoir pas pu se retenir plus longtemps. Mais je n’en avais pas fini avec lui. Je me suis accroupie devant lui, en baissant pantalon et slip. J’ai pris sa queue en bouche pour lui redonner de la vigueur, ce qui n’a pas tardé. Quand je me suis relevée, il était prêt à m’embrocher de nouveau. Je l’ai repoussé contre la table, ses petites fesses étaient juste posées au bord du plateau. Il s’est reculé encore un peu, a posé ses avant-bras sur la table. Légèrement relevé, il m’a regardé approcher de lui et m’empaler sur sa queue bien raide.

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