Isabelle (11/16)

Elle choisit une robe noire, stricte. Je lui en conseillais une autre, un peu plus courte et légèrement décolletée. Elle semblait attendre que je sorte pour se changer. Je défis sa jupe, prétextant qu’on n’avait que peu de temps. Je l’aidais à ôter son maillot. La voilà en culotte et soutif devant moi. Fragile. Je lui passais moi-même sa robe, remontant le zip dans son dos. Un passage par la salle de bains et on sortit après avoir prévenu les filles. Arrivées chez Geneviève, je la laissais monter devant moi. Ma main sur son mollet remonta très vite sur ses cuisses, ses fesses. Et collées l’une à l’autre, ma main sur son joli cul, la robe relevée, nous stoppons devant sa porte. Je ne laissais retomber sa robe que lorsque la porte s’ouvrit. Je les présentais l’une à l’autre. Isabelle expliqua ce qu’elle cherchait tandis que Geneviève notait. Trois appartements correspondaient à sa recherche. Après avoir bu le café, thé pour Geneviève et moi, nous commencions les visites. Le premier appartement était grand et spacieux, avec un balcon, mais au sixième étage sans ascenseur. Geneviève nous laissa sur le balcon pour passer un coup de fil dans une pièce voisine.

Isabelle, penchée en avant, regardait en bas.

« Ne bouges pas » lui dis-je.

Je glissais mes mains sous sa robe, attrapais sa culotte par le bas et la tirais jusqu’aux genoux. Elle tomba sur ses chevilles.

 » Lève un pied. L’autre ».

Sa culotte se retrouva dans mon sac. Elle se tourna vers moi. Elle frémissait de se savoir nue sous sa robe. Encore plus quand je posais ma main sur ses fesses. Direction sa voiture pour visiter le second appart. Elle dut relever un peu sa robe pour être à l’aise pour conduire. Je posais négligemment ma main sur sa cuisse et instinctivement, elle les ouvrit. Je l’observais de côté, elle attendait plus. Mais restons sérieuses, pas en roulant, en ville en plus. Le second appart était très bien aussi, mieux localisé comme elle le désirait, mais la cave était plus difficile d’accès, avec des marches. D’ailleurs, en retournant à la voiture, elle trébucha devant moi dans l’escalier, ma main sous sa robe. Elle était trempée. Et heureuse.

Devant la portière de sa voiture, je lui demandais gentiment de relever sa robe avant de s’asseoir, puis j’ouvrais la porte arrière pour Geneviève qui arrivait. Quand je pris place près d’Isabelle, sa robe était bien relevée et ses cuisses écartées. Je pouvais presque voir sa fente qui suintait. Mais volontairement, je ne la touchais pas, la laissant dans un manque de sensualité qui, j’en étais persuadée, la mènerait là où je voulais la voir.

La dernière visite fut la bonne. Garage souterrain avec ouverture par télécommande, place de stationnement jouxtant la cave associée, ascenseur pour rejoindre le quatrième étage. L’appart en lui-même était plutôt simple mais fonctionnel. Les yeux d’Isabelle en disaient long sur son choix. Cerise sur le gâteau, cet appart lui ouvrait droit à l’APL. Retour chez Geneviève pour l’administratif. Pour la forme, Geneviève lui demanda lequel avait retenu son attention.

« Le dernier, bien sûr, mais cela dépend aussi du loyer ».

 » Attends une minute, Geneviève. Isabelle, lève-toi et place-toi face à elle « .

Je me plaçais derrière elle pour lui chuchoter à l’oreille.

–Je t’avais promis une surprise pour le loyer —

D’un signe de tête, je signalais à Geneviève qu’elle pouvait annoncer son prix tandis que je baissais le zip de sa robe. Elle était juste en soutif devant sa bailleuse. Elle resta éberluée par mon geste mais elle ne bougea pas. Pas plus quand je défis son dernier rempart. Je continuais dans son oreille.

— Geneviève est bien plus intéressée par ton corps que par ton argent —

« C’est elle qui décidera combien de visites seront nécessaires pour régler ton mois de loyer. Approche-toi d’elle et laisse-la conclure cet accord « .

 » Évidemment, tu es libre de te rhabiller pour signer le bail ».

Déjà, elle ne m’écoutait plus et se portait au-devant de celle qui tendait les mains vers ce corps offert. Geneviève lui attrapa les seins et les lui malaxait avec entrain. Je passais derrière le canapé où elle était assise pour voir Isa de face. Elle semblait étonnée elle-même de se laisser faire ainsi. Mais elle appréciait au plus haut point, comme si elle était spectatrice de sa propre soumission. La regardant droit dans les yeux, j’approchais ma bouche de la sienne. Elle s’avança pour m’offrir ses lèvres. Délicieusement soumise déjà. Je posais mes mains sur les épaules de Geneviève, puis les laissais descendre vers sa poitrine. Je dégrafais son corsage pour comparer les deux volumineuses poitrines. Elle se releva, les seins à l’air, et nous emmena dans sa chambre. Isa finit de la déshabiller et elle s’allongea sur son lit, entraînant Isa entre ses cuisses. Quel spectacle !

Geneviève allongée, jambes écartées au maxi, Isa, la tête plongée entre ses cuisses dodues qui lui bouffait la chatte. Elle, sans expérience, avait deviné ce qu’on attendait de sa part. Son cul relevé me donna des envies, moi aussi. Je récupérais le gode ceinture dans le chevet et je l’enfilais. Je caressais à nouveau cette chatte humide et imprégnais le gode de sa propre substance. Puis, j’approchais enfin le bout vers sa grotte offerte. Je n’eus pas à forcer beaucoup pour la pénétrer. Elle faillit suffoquer quand le gode percuta sa matrice. J’étais au fond et bien au fond d’elle.

Accrochée à ses hanches pleines, je commençais à aller et venir en elle. Geneviève sentait monter en elle le plaisir. Cette petite chienne la lapait à merveille. Elle ne cessa que lorsque l’orgasme emporta sa propriétaire au septième ciel. Mais elle en voulait toujours plus, et moi aussi. Le gode sortit de son vagin pour s’introduire dans son cul. Il était tellement bien huilé qu’il rentra à moitié, sans peine. Elle ouvrit la bouche pour reprendre son souffle. Je lui laissais deux minutes de répit et je continuais ma pénétration. Mes va et vient dans son cul eurent raison de ses résistances. Elle jouit comme jamais auparavant, me confiera-t-elle plus tard. Allongée près de Geneviève, je pouvais caresser les deux poitrines à la fois et me faire une idée. Au concours de la plus belle poitrine, c’est Isa qui gagnait.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *