Une histoire incroyable (05/21)

Le message était très clair, si nous voulions les revoir, il nous faudrait prendre le même train qu’eux. Surtout si nous voulions revivre avec eux ce moment sublime. Évidemment, nous n’étions pas contre. Pas tous les matins, encore que … Lol. Je parle pour moi, mais j’étais presque sûre que Jess pensait comme moi, à ce moment précis. Nous nous sommes regardées, prêtes à accepter d’un signe, lorsque la sonnerie retentit bruyamment à nos oreilles. Nous devions aller en cours et, en plus, nous devions courir pour arriver à temps, la salle était à l’opposé de là où nous nous trouvions.

Hugo et Alex auraient leur réponse plus tard. Peut-être demain ? Ils devraient patienter encore pour savoir mais déjà, ils avaient une partie de la réponse. Si cela avait dû être non, cela aurait été évident à leurs yeux. Nos attitudes avaient répondu en partie pour nous. En retournant en cours, je pensais déjà à ma tenue du lendemain, celle-là même que je portais lors de notre première rencontre. Pour tenter de revivre, encore une fois, une expérience inoubliable. Je n’ose pas vous parler de l’après-midi que j’ai passé, assise près de Jess, en imaginant ce qui pourrait arriver le lendemain. Je suppose qu’elle devait être aussi excitée que moi, même si elle n’en parlait pas. Mon esprit était ailleurs, heureusement que les professeurs ne se sont aperçus de rien. Jessica et moi, nous sommes restées très silencieuses en retournant vers la gare. Elle est restée rêveuse dans le train, la tête appuyée sur mon épaule. Je sais que son regard était tourné vers ma poitrine qu’elle m’enviait, elle me l’avait avoué, il y a de ça quelques années.

Je suis restée jusqu’à tard dans la soirée auprès d’elle. J’aurais vraiment voulu rester à ses côtés pour la nuit mais je voulais me changer, retrouver la même tenue. Je savais que ce n’était que partie remise. Demain, je resterais chez elle, pour la nuit. En espérant plus que des petits jeux innocents. Rentrée chez moi, je préparais immédiatement ma tenue pour le lendemain. Un legging, noir cette fois, des bottines à talons compensés pour me grandir un peu plus et un corsage, comme la dernière fois. Pour les dessous, un string semblait le plus approprié. C’est Jessica qui m’avait dit que ça me faisait un cul d’enfer quand je portais un string sous mon legging. En me lavant les dents, je repensais à Hugo et à ce qu’il me ferait demain, si nous avions la chance de nous retrouver. Le chauffeur du bus scolaire, Roland, était à l’heure, ce matin-là, et la circulation était fluide, comme très souvent les mercredis. C’est en marchant vers la gare que je compris que Jessica avait autant envie que moi de revoir nos deux surveillants. Elle stoppait sans cesse, prétextant un caillou dans sa chaussure. Je faisais semblant de la croire et même, je rentrais dans son jeu quand, arrivées enfin dans le hall de la gare, je passais plus de cinq minutes à chercher mon billet de train. Alors que je savais pertinemment où le trouver. Nous sommes finalement arrivées sur le quai de la gare juste au moment où notre train partait. Ce n’était vraiment pas de chance ! Nous nous sommes regardées en silence, persuadées que le hasard avait bien fait les choses.

Le train suivant partait quinze minutes plus tard. Nous avons attendu sur le quai, toujours au même repère. Le quai commença à se remplir très rapidement, les passagers arrivaient en nombre et nous étions vraiment désolées de ne pas voir nos deux amis. Jessica et moi, nous regardions tout autour de nous pour les repérer au loin mais le train arriva, stoppa juste devant nous et nous avons été emportées par le flot des passagers pressés de monter à bord. J’étais plutôt déçue jusqu’à ce que, comme par enchantement, une main se pose sur mon épaule. Je n’avais nul besoin de me retourner, je savais que c’était lui. Alex a eu un peu plus de difficultés à nous rejoindre et surtout à gagner sa place juste derrière Jessica. Elle aussi était habillée de la même façon que la fois précédente. Mis à part sa jupe qui était beaucoup plus longue. J’avais pu apercevoir qu’elle portait une paire de collants dessous, c’est vrai qu’il ne faisait pas très chaud. En quittant ma maison, j’avais moi aussi été rappelée pour mettre un manteau ou, au pire, un gros pull en laine. C’était ce que j’avais choisi. Un pull bien chaud, tricoté à la main par ma grand-mère. C’était un pull très ample, qui ne pourrait empêcher Hugo de passer ses mains dessous.

Notre groupe était recomposé et le train s’ébranla enfin. Tout de suite les caresses commencèrent, sans tergiverser. Chacun de nous en avait autant envie. Nous étions encore plus serrés que d’habitude. Jessica devant moi se pressait contre moi, contre ma poitrine. Pour bien rester en position et garder sa place privilégiée, elle glissa ses deux mains sous mon pull en remontant jusqu’à mes seins. Elle pouvait enfin me peloter librement, sans que personne ne s’en doute, mis à part nos deux complices. Alex avait déjà glissé sa main sous sa longue jupe et avait atteint sa chatte. Je sentais parfaitement ses doigts qui bougeaient. Hugo, lui, était beaucoup plus intéressé par mon cul. Il avait eu l’agréable surprise de trouver ma peau directement lorsqu’il avait glissé sa main sous le tissu du legging. Mes fesses étaient bien dégagées grâce au string. Il était parvenu à faire glisser mon legging juste en dessous de mes fesses, ce qui lui permettait de jouir pleinement de mes rotondités. Ce fut comme un éclair fulgurant lorsqu’il s’attaqua à mon clitoris. J’ouvrais la bouche en grand, cherchant de l’air. Tournant la tête à droite et à gauche, je remarquais un homme qui semblait m’observer. D’où il était, il ne pouvait pas voir le bas de mon corps mais il devait bien voir les mains de Jessica qui s’agitaient sous mon pull. Il me souriait, d’un air béat, tout en essayant de me faire comprendre qu’il aimerait être à la place de mon amie. Ça, j’en étais persuadée.

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