Romuald (18/18)

J’étais moi-même restée torse nu et il est vrai que, en écrivant ces lignes, j’aurais adoré me retrouver à la place de Francis qui découvrait ce spectacle hallucinant. Pascale, cette pimbêche, était pour toujours avilie aux yeux de son directeur, qui n’aurait jamais imaginé la retrouver en pareille situation. Il entra et referma la porte derrière lui. Il était vraiment troublé devant tant de belles choses, le cul de Marie-Laure qui se trémoussait à ses pieds, mes seins qu’il connaissait déjà mais dont il avait toujours envie de caresser, et ceux de Pascale qu’il voyait pour la première fois sans aucun vêtement. Pas le moindre tissu pour cacher ces deux belles rotondités. Vous connaissez les hommes, comme moi, et c’est tout naturellement vers la nouveauté qu’il se tourna. Pascale n’était aucunement en mesure de lui refuser quoi que ce soit. Il le savait parfaitement et il comptait bien en profiter comme il se doit. Mais pour le début, il n’osait pas, s’arrêtant seulement à quelques millimètres de la poitrine tant désirée. Je pris la main de Pascale pour la poser directement sur son bras, à lui, et elle attira elle-même la main fébrile sur ses seins. La seconde main prit immédiatement possession de l’autre  sein, sans aucune intervention extérieure. Tandis qu’il pelotait ces deux merveilleuses mamelles, je dirigeais la main de Pascale vers la bosse qui déformait le devant du pantalon de notre cher directeur. Je savais, à son regard, que j’avais pris l’initiative qu’il attendait. Pascale leva les yeux vers moi, semblant me remercier de l’obliger à faire ce que jamais, elle n’aurait osé faire toute seule.

J’initiais le mouvement mais, dès que je lâchais sa main, elle continua d’elle-même la douce caresse. Je me plaçais derrière mon directeur et je défis la ceinture de son pantalon qui glissa sur le sol. Pascale découvrit son cher directeur en sous-vêtements, son sexe qui déformait son caleçon de marque. Je n’eus aucune consigne à lui fournir, elle le baissa elle-même. Je ne connaissais pas énormément cette femme, mais je savais qu’elle était mariée et qu’elle avait des enfants. Mais maintenant que je voyais son visage devant le sexe bien bandé de Francis, elle semblait être en manque, sexuellement. Et je lui apportais exactement ce qui lui manquait. Une bonne bouche qui lui aspirait le clito et une queue dans la main. Contre toute attente, elle se pencha vers le vit et l’engouffra intégralement entre ses lèvres. Elle se mit à le sucer frénétiquement, l’aspirant,  tentant de le vider de sa substance. Et elle reçut rapidement sa récompense. Francis avait posé ses mains sur sa tête et se déversa longuement en elle. Pascale avait joui intensément elle aussi, autant par la situation que par la caresse buccale qu’elle subissait depuis un moment. Marie-Laure émergea de dessous sa jupe et Francis se tourna vers elle, étonné de la voir en pareille situation. Vu qu’il s’était tourné, sa queue toujours bien raide se retrouva face à la bouche encore imbibée du nectar de Pascale. Mais la secrétaire de direction ne voulait pas partager son jouet.

Elle reprit immédiatement la queue dans sa bouche pour bien signifier à toutes que c’était pour elle. Cette fois-ci. Et c’était bien sûr Francis qui en était le plus ravi. Je me rhabillais rapidement et suivais Marie-Laure dans son bureau à elle, laissant notre cher directeur en très bonne compagnie. Je n’ai eu, depuis ce jour-là, plus aucun problème avec Pascale. Il y a plusieurs semaines, Francis m’avait invitée à participer à un séminaire avec d’autres directeurs, dont Wilfrid mais j’avais refusé son invitation parce que cela tombait pendant mes vacances. C’est donc Pascale qu’il invita pour ce même séminaire et elle accepta évidemment très volontiers. J’ai reçu un SMS de Jérôme qui m’annonçait que sa femme était d’accord pour me laisser Céliane pour une semaine entière. Il l’amènerait le vendredi soir et je devrais la ramener le week-end suivant sur leur lieu de vacances, près de l’océan. J’étais folle de joie pour ces trois merveilleuses nouvelles. J’aurais Céliane pour une semaine complète et c’est Jérôme qui allait l’amener. Puis, je reverrais Ingrid et son mari pour un week-end au bord de la mer. Je m’empressais de poser ma semaine de vacances et de la faire valider par Christiane. Elle était un peu déçue que je parte une semaine avant ses propres vacances mais je sus exactement comment la consoler.

De retour dans mon bureau, j’ouvrais une boite de préservatifs pour en sortir un chapelet de cinq. Je les posais sur le bureau de Francis en lui annonçant que je serais en vacances dans cinq jours. Puis, je me penchais sur la table de réunion et j’écartais mon string. J’étais trempée rien qu’à l’idée de voir sa surprise. Mais il reprit très vite bonne contenance, se leva pour se placer juste derrière moi. Ses mains sur mes hanches, il se frottait allègrement contre mes fesses. Il arracha le préservatif de sa pochette, l’enfila sur sa queue bien bandée et il m’enfila d’une seule traite. Il était évidemment très excité par cette situation et, malheureusement pour moi, il éjacula bien trop vite. Mais il savait déjà qu’il aurait encore quatre autres occasions pour me faire grimper aux rideaux. Le reste de la semaine passa très vite entre les bras fougueux de Christiane qui profitait pleinement du temps qu’il lui restait en ma compagnie, avant mes vacances et Francis qui se montra beaucoup plus performant les autres jours. Il avait d’ailleurs apporté une autre boite de préservatifs pour me baiser plusieurs fois par jour. J’ai revu Marie-Laure une fois ou deux, mais elle semblait très occupée à redonner du plaisir à Pascale. En effet, elle avait tellement apprécié ce que la jeune femme lui avait fait qu’elle en redemandait presque chaque jour. Je ne savais pas grand-chose sur la vie de la secrétaire de direction. C’est bien plus tard, alors que j’avais quitté le service, que j’ai appris qu’elle avait divorcé. Francis m’avait tenu informée de ce qui s’était passé lors du séminaire des directeurs, avec Wilfrid, son ami. Même Marie-Laure avait fini par me confier qu’elle était devenue une vraie chaudasse, autant avec des hommes qu’avec des femmes. Je pense que j’aurais certainement l’occasion de vérifier tout ça par moi-même. Mais pour l’instant, nous sommes vendredi et je suis en vacances dans quelques heures. Jérôme va venir chez moi, passer la soirée et me laisser sa grande fille pour une semaine entière, comme en février dernier.

 

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