Olivia (01/02)

La vie reprit son cours, entre les études et les sorties le week-end. Peu de temps après, nous sommes retournées à St Malo. Petite soirée en famille le vendredi soir. Le samedi matin, j’étais à l’ouverture du centre commercial pour rendre une visite surprise à Dany. Elle ne me vit pas entrer, occupée qu’elle était avec sa jeune apprentie. Elle rejoignit une cliente qui l’appelait pour un renseignement. Aimable, elle prodigua ses conseils à la femme qui se dirigea vers les cabines d’essayage. Elle allait pour la rejoindre quand j’agrippais sa taille. Immobile, elle resta, profitant de ce moment magique. Rien n’était dit mais tout devenait possible, surtout que personne ne pouvait nous voir, là où nous étions. Tout juste nos têtes qui dépassaient des portants. Doucement, mes mains remontèrent vers sa poitrine tandis que je me collais à ses fesses. Je pense qu’elle a reconnu mon parfum à ce moment-là mais elle ne disait toujours rien. Elle se laissa peloter les seins sans vergogne. Sans aucune retenue. J’approchais ma bouche de son oreille pour lui susurrer : « Salope ».

Dany se retourna pour me rouler une pelle. Puis alla enfin rejoindre sa cliente. Je fis un tour du magasin en attendant qu’elle soit libre. J’en profitais pour observer sa jeune apprentie, plutôt jolie. Elle mettait des vêtements en rayon. Je remarquais qu’elle semblait plus intéressée par ce qui se passait dans la galerie marchande. En suivant son regard, je vis qu’elle observait une des vendeuses du magasin d’en face, un magasin de lingerie fine, qui lavait les vitres de sa vitrine. Elle était accroupie et, pour garder l’équilibre, écartait ses jambes. Elle portait une jupe écossaise, assez courte, et des collants noirs. À un moment, elle écarta encore un peu plus et je pus apercevoir, la jeune apprentie aussi, sa culotte. Blanche. Puis, elle sortit pour faire les vitres côté galerie et nous tourna le dos. La jeune apprentie reprit son travail, regardant de temps en temps ce qui se passait autour d’elle. Elle aperçut une jeune femme qui entrait dans l’une des cabines. Elle quitta son rayon pour se placer un peu de biais par rapport à la cabine. Le rideau n’était pas tiré à fond et on pouvait apercevoir la cliente qui se déshabillait. Je m’approchais de la jeune apprentie tout doucement et, quand je fus près d’elle, je lui murmurais à l’oreille :

« Joli spectacle ».

Elle voulut se retourner pour voir qui l’avait surprise en flagrant délit de voyeurisme.

« Non, continue à mater cette beauté, avant qu’elle ne s’en aille « .

Forçant sa tête à regarder en face, elle devint plus docile.

« Tu vois ses jolies mains, imagine-les en train de te caresser  »

Et, joignant le geste à la parole, je commençais à caresser ses hanches, remontant vers sa poitrine. Elle avait de très beaux seins, pas énormes mais haut placés, et surtout très réceptifs. À peine j’effleurais ses tétons qu’ils se mirent à durcir. Ma main droite se dirigea sous sa jupe et s’y engouffra.

« Non, pas là, pas là, mmmm » se plaignit la jeune fille, tout en écartant ses jambes.

« Oh non » gémit elle quand ma main atteignit sa culotte que je trouvais trempée déjà.

Dany avait fini sa vente avec sa cliente et me chercha du regard. Elle me vit tout près de sa jeune vendeuse et vint nous rejoindre. La jeune fille prit peur en la voyant s’approcher. Mais je la maintenais fermement. Un sourire illumina le visage de Dany quand elle vit ma main sous la jupe de son apprentie. Jouant la patronne, effarée par ce qu’elle découvrait …

« Mais que se passe-t-il ici ? »

« J’ai surpris cette petite voyeuse en train de mater une cliente » lui répondis-je en faisant un signe vers la cabine.

« Elle était très excitée, regarde »

Et je soulevais sa jupe. Dany se pencha pour vérifier mes dires, puis s’accroupit, entraînant la culotte dans le mouvement.

« Il ne faut pas rester avec des sous-vêtements humides comme cela, ce n’est pas bien. Même, rester humide entre tes cuisses comme ça, ce n’est pas bon. Viens là que je te nettoie »

Et Dany se mit à la lécher, faisant encore monter d’un cran l’état de jouissance dans lequel elle se trouvait. La cliente sortit du magasin sans rien acheter. Nous étions seules. Je dégrafais les boutons de son chemisier pour toucher sa poitrine à même la peau. Je tournais sa tête pour étouffer le cri de plaisir qu’elle poussa quand elle jouit. Dany se releva et m’offrit ses lèvres pour que je goûte aussi à sa mouille. Ses tétons étaient toujours aussi durs sous mes doigts. Sans la rhabiller, je la poussais doucement vers la réserve, entraînant Dany avec nous. Je laissais la porte entrouverte pour surveiller le magasin et je forçais la jeune fille à se mettre à genou.

« À ton tour de faire jouir ta patronne ».

 » Mais je … sais pas si … Noooooon ».

Je soulevais la robe de Dany pour découvrir une jolie culotte vert pomme, faisant partie d’un ensemble comme je le vis plus tard, et poussais sa tête entre les cuisses offertes. Le visage de Dany s’illumina quand la langue toucha sa fente. Appuyée contre des colis, elle ferma les yeux. Je relevais sa robe plus haut pour découvrir sa poitrine. Je défis l’attache du soutif qui laissa libres ses grosses mamelles. Je pris ses tétons dans ma bouche pour la sucer et doubler sa jouissance. Les mains posées derrière elle, les cuisses écartées largement, sa jeune apprentie qui la broutait et moi qui m’occupais de sa généreuse poitrine, Dany était toute proche du paradis. Elle se crispa et se tendit comme un arc quand la jouissance l’entraîna dans un autre monde. Elle inonda de cyprine le visage et le torse de la jeune fille. Sa poitrine semblait prête à exploser sous le bonheur que nous lui avons procuré. Ses mains glissèrent et elle s’allongea sur les colis. Totalement abandonnée à son plaisir. Si belle et désirable.

J’aidais la jeune fille à se relever pour lui présenter le résultat de son travail. Sa patronne, entièrement offerte, seins à l’air, cuisses grandes ouvertes. Un spectacle à couper le souffle. Elle restait sans voix, sans réaction. Je finis de dégrafer son chemisier qui était trempé de mouille. Je pris enfin sa bouche pour y récolter les restes de cyprine. Mes mains parcouraient son corps, ses fesses, ses seins, le dos pour détacher le soutif. La jupe se retrouva bientôt sur le sol avec le reste des vêtements. La voilà nue, entièrement nue. Belle comme un soleil. Dany émergeait doucement. J’aidais la jeune fille à grimper sur les colis et à se placer tête bêche au-dessus de Dany. Elle replongea la tête entre les cuisses ouvertes tandis que Dany, elle, lui nettoyait la chatte. Je fis le tour pour voir son cul et sa rondelle frétillante. Malicieusement, je posais mes mains sur ses fesses, les écartant, tout en caressant son anus avec un doigt. Doigt qui devint plus indiscret, rentrant dans son cul. Elle en gémissait de plaisir, la petite salope. Un second doigt vint rejoindre le premier. Doucement, j’entrais et sortais de son cul, la baisant avec mes doigts. Je regrettai de ne pas avoir un gode ceinture sous la main. Je l’aurais baisée avec un plaisir immense. L’effet conjugué de mes doigts et de la langue de Dany eut raison de ses dernières résistances. Elle jouit bruyamment, entraînant le plaisir de sa patronne.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *