Il était une fois dans l’Est (07/11)

Je pense que j’ai dû perdre conscience à cet instant, trop de plaisir d’un coup. Je suis presque certaine d’avoir joui intensément. Quand je revenais à moi, je n’avais pas bougé de place. Par contre, Patricia était entièrement nue, à genoux au-dessus de ma tête, sa bouche toujours entre mes cuisses. J’avais son sexe en gros plan, juste devant mes yeux, ma bouche. Je dépose alors un baiser le plus doux possible au-dessus de sa fente. Surprise, elle tente de se dégager mais mes mains se posèrent immédiatement sur ses fesses pour l’empêcher de s’éloigner. Un second bisou, elle est parfaitement détendue désormais et accepte la caresse. Je passe alors ma langue sur toute la longueur de sa fente luisante d’un plaisir tant attendu.

Elle se cambre à nouveau pour mieux s’offrir à ma bouche. Son miel est un délice dont je me repais. Ma langue la parcoure encore, remontant, écartant ses lèvres intimes. Je m’abreuve de son divin nectar. Elle commence à gémir doucement. J’aspire ses lèvres finement ourlées, je découvre enfin son clito. Il est tellement dardé que je peux le pincer délicatement entre mes lèvres. Elle est prise de spasmes alors que ma langue joue encore avec son plaisir. Le simple effleurement de mes dents sur son bouton d’amour la fait décoller de nouveau. Elle jouit en plaquant son sexe contre ma bouche. Je m’abreuve à son plaisir qui semble se déverser directement dans ma bouche. Je ne cesse de lécher cette fente que lorsqu’elle est totalement sèche.

Nous avons repris une place confortable dans ce grand lit, mais pas question de dormir. Pas encore. J’avais encore envie d’elle, et elle, de moi. Cette nuit était la nôtre. Nous savions qu’elle serait courte et c’est ainsi qu’elle a été. Courte mais intense. Des nuits comme celle-ci, nous pourrions en avoir d’autres, pas beaucoup. Je peux avouer maintenant que nous avons passé quatre ou cinq nuits identiques chez elle. Au dortoir, nous devions faire plus attention. Pas envie de nous faire surprendre, ni par les autres filles, ni par la surveillante de nuit. Déjà, nous allions prendre notre douche après que les autres soient sorties, déjà couchées. Nous pouvions librement nous frôler, nous laver mutuellement, promesse de caresses incessantes.

Nous savions l’une comme l’autre que notre aventure ne pouvait pas durer au-delà des examens de Juin. C’est pourquoi nous sommes devenues moins prudentes, je crois. Sans grandes conséquences pourtant. Une fille du dortoir commença à se douter de quelque chose. C’est ainsi que nous avons été surprises sous la douche. Patricia était, comme souvent, en train de me sucer les tétons quand j’aperçus Anaëlle qui nous observait dans l’obscurité de la pièce voisine. Nous ne pouvions cacher plus longtemps cette relation intime. Mais, bizarrement, elle ne semblait pas hostile, sans doute un peu intéressée. Patricia ne l’avait toujours pas vue quand je lui fis signe d’approcher.

Elle hésita un instant, pensant qu’elle avait été suffisamment discrète. Puis se décida à apparaître en pleine lumière. Je tendais toujours ma main vers elle, l’invitant à se rapprocher encore. Elle baissa légèrement les yeux qui restèrent rivés sur ma poitrine. L’eau de la douche avait cessé de couler sur ma peau. Elle était si proche que je pus poser ma main sur sa nuque et attirer sa bouche vers mon sein. Elle ne résista presque pas, toute heureuse de participer à mon plaisir. Patricia n’était pas jalouse, heureusement, et posa sa main sur la hanche de sa voisine. Elles étaient désormais collées l’une à l’autre, dévorant ma généreuse poitrine.

Ce n’est que plus tard, quand elles s’écartèrent de moi, que j’aperçus la main de Patricia qui s’était engouffrée sous la chemise de nuit d’Anaëlle. Nous étions deux filles entièrement nues et une encore habillée. Je lui ôtais son vêtement, puis descendis sa culotte également. Nous voilà trois coquines se donnant mutuellement du plaisir. Je l’embrasse langoureusement. Sa langue et ses lèvres sont divines. Et surtout je sens bien que c’est sa première fois et j’en suis moi-même très troublée. Patricia est accroupie devant elle, je caresse sa poitrine. Ses tétons sont totalement dardés et je vais prendre un réel plaisir à y déposer mes lèvres et à les prendre tendrement entre mes dents. Mais pour le moment, ce sont nos langues qui dansent un ballet infernal d’une rare sensualité. Jusqu’à ce qu’elle s’effondre, vaincue. Comblée.

Nous avons vécu des soirées mémorables, Patricia et moi. Quelques fois, Anaëlle nous rejoignait. Je sais qu’elles se voyaient parfois le week-end, vu qu’elles étaient voisines, ou presque. C’est juste avant le confinement, en Mars, qu’une des surveillantes de nuit vint nous demander d’être plus discrètes. Certaines filles commençaient à avoir des soupçons. Mais la surveillante semblait bien disposée envers nous. Si nous avions eu plus de temps, ou bien une occasion bien particulière, nous aurions sans doute pu jouer avec son corps de femme. Je n’ai pas revu Patricia à cause de ce satané virus mais nous gardons le contact et j’espère bien la revoir en Juillet, pour les résultats aux examens.

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Jérôme avait entendu une partie de notre conversation mais, devant le caractère privé il préféra s’éloigner. Rosalie alla donc prendre sa douche avant de rejoindre sa chambre. Jérôme m’emmena dans la sienne. Enfin nous allions pouvoir vivre la nuit dont nous rêvions depuis si longtemps. Et puis tant pis si Rosalie …

Mais laissons-la raconter la suite …

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Il faisait chaud encore et, malgré la douche que j’avais prise avant de me coucher, J’étais trop fébrile pour trouver le sommeil. Sans doute dû aussi à mes confidences faites à Lauryn. Je pense que Jérôme en a entendu une partie mais je sens qu’il ne dira rien. Je ferme les yeux, attendant le sommeil qui ne vient toujours pas. Je dois me calmer et, pour cela, une seule solution. Que ma main connaît bien.

La voilà qui glisse sur ma poitrine, mon ventre, mon pubis. Elle s’immisce dans ma culotte, sous l’élastique, trouve mon clito qui la connaît bien. J’écoute les bruits de cette maison de bois qui respire de partout, qui craque aussi parfois dans la nuit, comme pour dire qu’elle est vivante elle aussi. Puis, il me sembla entendre des chuchotements, venus d’une autre chambre, des petits rires, comme des gloussements.

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