Il était une fois dans l’Est (06/11)

Elle allait commencer à m’en parler quand la responsable arriva et nous convia à la suivre dans son bureau. J’eus beau lui faire remarquer que c’était Rosalie qui serait employée ici, que je n’étais là que pour l’accompagner, la soutenir, elle me poussa gentiment dans la pièce. Je crus même sentir sa main se poser sur mes fesses tandis que j’obtempérais. Mais j’ai dû rêver. Les confidences de Rosalie m’avaient bien excitée. Je vous passe l’entretien entre la patronne et sa stagiaire, sans grand intérêt pour vous, jusqu’à ce que Rosalie signe effectivement son contrat d’alternance pour deux ans. Nous avons été conviées à boire le verre de l’amitié, dans le petit café à l’entrée du parc. En sortant du bureau toutes les trois, la responsable nous mit la main aux fesses, carrément. Et là, je n’ai pas rêvé. Rosalie non plus, qui a sursauté en poussant un petit cri.

C’est Ornella, une jeune fille d’origine italienne, qui servait ce jour-là. La responsable fut appelée et dut nous quitter, à son grand regret, semblait-il. La serveuse nous expliqua qu’elle aussi avait été alternante ici avant de signer un contrat longue durée. Elle prit Rosalie en amitié et promit de l’aider du mieux possible.

Jérôme avait terminé le tour du parc avec sa fille et l’on retourna au gîte pour le dîner. Personne n’avait vraiment envie de veiller très tard, fatigués que nous étions après le voyage et la dernière soirée. Et j’étais surtout très pressée de retrouver le lit avec mon grand frère. Il porta Céliane dans sa chambre, la coucha avant de venir me rejoindre. Rosalie prenait sa douche avant d’aller au lit.

Je la laisse continuer.

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Que d’émotions, de nouveautés ces derniers jours ! De grands changements pour moi, pour mon entourage. Un peu comme l’année dernière, quand j’avais subitement décidé de rester en pension dans mon lycée agricole. Personne n’a vraiment su pourquoi. Mais, après moi, la plus heureuse de cette décision ce fut Patricia, ma meilleure amie. Nous avions gardé cette habitude de faire pipi ensemble, l’une après l’autre dans la même cabine et chacune essuyant l’intimité de l’autre. J’étais toujours un peu plus gênée quand j’avais mes règles mais elle n’en laissait rien paraître, alors je décidais donc de faire comme elle. Elle s’est arrangée pour que nous soyons côte à côte dans le dortoir.

Une fois les lumières éteintes, c’est elle le plus souvent qui venait me rejoindre dans mon lit. J’avais accepté dès le premier soir de la laisser jouer avec mes gros seins. Elle adorait et moi également, elle en avait des plus petits que moi. Ce qui ne l’empêchait surtout pas de les montrer avec ses décolletés. Elle aimait beaucoup faire bander les garçons de la classe, les professeurs aussi. Mais c’est avec moi, ou d’autres filles, qu’elle se donnait corps et âme. Patricia est la fille unique d’un couple d’agriculteurs, elle sait qu’elle est destinée à reprendre la ferme de ses parents dans quelques années et que pour cela, elle devra se choisir un bon mari. En attendant le moment fatidique, elle profite de sa jeunesse pour faire ce qui lui plaît, à elle. Comme elle aime à le dire. Et ce qui lui plaît par-dessus tout, en ce moment, ce sont les filles, et moi en particulier.

Un professeur a donné à chaque élève un exposé à faire en groupe de deux ou trois, maximum. J’avais prévu de passer une après-midi entière chez mon amie pour avancer sur ce devoir, peut-être même le finir. Nous étions parfaitement complémentaires et le travail fut presque terminé quand je levais les yeux vers elle. Elle était debout, devant moi, se rapprochant au maximum, jusqu’à ce que ma tête se retrouve entre ses seins. Je humais avec plaisir son parfum. Tout en me tenant contre elle, elle me dit qu’il serait temps que j’appelle ma mère pour lui demander si je pouvais rester dormir ici. Il faisait déjà nuit et mon ventre commençait à gargouiller. Nous sommes descendues pour manger avec ses parents et j’ai prévenu ma mère de ne venir que le lendemain pour me ramener à la maison.

Après avoir débarrassé la table et fait la vaisselle, nous sommes retournées dans la chambre. Je tentais de reparler de l’exposé que nous venions de terminer mais je voyais bien qu’elle avait bien d’autres idées en tête. Je savais, ou du moins je ne doutais pas de ce qui allait arriver, inévitablement. Je le redoutais un peu mais pourtant j’étais impatiente que ce moment arrive. Elle m’avait déjà rejointe dans mon lit, précédemment, pour des attouchements merveilleux, mais là, aucun risque d’être surprises. Elle me proposa de me prêter un maxi tee-shirt pour dormir. Je n’avais évidemment rien prévu pour la nuit, j’acceptais donc. Quand elle se retourna vers moi, le vêtement à la main, je n’avais pas bougé d’un cheveu. J’étais comme paralysée. Nous avions déjà une telle complicité, je n’arrivais pas à comprendre ce qui me bloquais à ce moment-là.

« Tu devrais te déshabiller avant de le passer. À moins que tu préfères que ce soit … Moi ? »

Voilà sans doute le déclic attendu. Elle devait faire le premier pas. J’étais sa chose, sa poupée de chair. Elle s’approcha de moi, féline, posa sa main sur ma joue, sortit une phrase du genre « Mon p’tit chou ». Je fermais les yeux, attendant la suite. Ses yeux à elle, lançaient des étincelles à ce moment précis. Elle posa le maxi tee-shirt sur une chaise toute proche avant de commencer à m’effeuiller. Délicatement, vêtement par vêtement, elle me mit à nu, posant ces mêmes vêtements un à un sur cette chaise. J’étais totalement à sa merci quand elle me dirigea vers son grand lit. Assise, puis rapidement allongée, je devais garder les cuisses écartées, vu qu’elle se trouvait entre mes genoux.

Ses mains sur mes épaules redescendirent très vite vers ma poitrine qui l’attirait tant. Elle ne s’attarda qu’un moment avant de glisser vers mon ventre, mon pubis. Elle dut se pencher à un moment car c’est son souffle chaud que je sentis sur mon intimité. Il m’était impossible de lui cacher que j’étais déjà très excitée. Ma petite fente devait être déjà luisante.

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