Déconfinement, enfin ! (01/10)

11 Mai 2020.

Une date qui restera gravée dans ma mémoire, et dans celle de beaucoup d’autres personnes, synonyme de liberté retrouvée. Enfin presque. Le virus est toujours présent autour de nous et les gestes barrière restent de mise. Tout comme le port du masque en public. Dans les transports en commun, obligatoire, sur les lieux de travail, obligatoire également, et dans les magasins, conseillé seulement.

La mairie d’Angers a fourni un masque réutilisable gratuitement à chaque habitant, l’administration pour laquelle je travaille m’en a donné deux de plus, ainsi que des lingettes et du gel hydroalcoolique. Je suis allée les chercher dès le lundi matin, l’occasion enfin de sortir de chez moi sans avoir à remplir une attestation de déplacement, de voir du monde, mes collègues et amies. Et ma chère responsable, Christiane. Même notre directeur était là pour nous accueillir tous.

Malgré l’envie qui nous envahissait de nous jeter dans les bras l’une de l’autre, nous avons tenu bon. Devant nos collègues. Puis, je l’ai rejointe dans son bureau pour apprendre que je resterais en télétravail. Mais nous devrions nous voir au moins une fois par semaine pour faire le point. Elle me confirma qu’elle était heureuse de me revoir, et en bonne santé. Elle me rassura également sur la santé de sa famille, Léandre surtout que je connaissais bien. Je pensais qu’elle avait oublié ce que nous avions vécu, avant cette pandémie, que le confinement l’avait rapprochée de son époux. J’allais sortir de son bureau, frustrée tout de même un peu, quand enfin elle me rappela à l’ordre.

Ce virus se transmet principalement par la parole, les gouttelettes projetées dans l’air. D’où, l’obligation du port du masque. Mais si nous n’étions plus face à face, la distanciation sociale n’était plus obligatoire. Christiane avait reculé son fauteuil et m’ordonna de me pencher sur son bureau, qu’elle avait dégagé préalablement. J’obéissais promptement, incapable de résister plus longtemps. Elle releva ma robe tout doucement, découvrant mes cuisses, mes fesses. Tout aussi lentement, elle baissa ma culotte, jusqu’aux chevilles. Je sentais son souffle chaud sur ma peau. Puis ses lèvres, ses doigts commencèrent leur ballet prodigieux. J’étais en manque depuis si longtemps que je faillis m’évanouir. Deux mois, seule dans mon appartement, je n’avais pu que me satisfaire toute seule, avec mes petits jouets.

Pour dire la vérité, Laura, la fille de mon ex, était passée me voir plusieurs fois. Sans toutefois en parler à son père, il n’aurait pas compris. D’ailleurs, il ne comprenait toujours pas pourquoi je l’avais quitté. Laura est restée avec moi une après-midi entière, profitant de mon corps et de ma soumission à ses ordres. Et elle est revenue la semaine suivante. Je suis une soumise, c’est ma nature. Stéphane, mon ex, l’avait deviné le premier. Laura ensuite, puis Clothilde, la sœur de Stéphane. Puis Agathe, puis Christiane enfin qui me doigtait amoureusement. Léandre, son fils, avait lui aussi profité avant elle de mon caractère de soumise. C’est d’ailleurs après m’avoir surprise avec lui qu’elle avait décidé de se servir elle aussi de mon corps pour son plaisir, et le mien. Puisque j’étais servile, et reconnaissante envers elle de m’avoir donné ma chance, mon premier travail, elle avait estimé qu’elle était en droit d’en avoir au moins autant que son fils unique qu’elle adorait. Elle s’était donc servie en toute impunité.

Je dois avouer que je lui aurais obéi de la même manière si elle l’avait demandé avant de me surprendre avec Léandre. Je le répète, c’est ma nature. Même Albane, la petite sœur très délurée de la meilleure amie de Laura, avait trouvé le moyen de me caresser, de découvrir mon corps sous ses caresses. Je regrettais qu’elle soit mineure, mais je l’avais juste laissée faire ce qu’elle souhaitait, je n’étais pas l’instigatrice. Juste une victime. Consentante, je précise. Tous les lecteurs, et lectrices, qui me suivent depuis un moment savent parfaitement que je suis prête à (presque) tout pour partager un moment de plaisir. Avec des hommes, des femmes ou bien des jeunes filles, comme Albane. Et là, c’était Christiane qui me faisait jouir sous ses caresses. Pour la remercier, je m’agenouillais entre ses cuisses qu’elle m’ouvrit très largement. Je suçotais son clito à travers le tissu déjà humide. Avant d’écarter finalement sa culotte pour pleinement embrasser sa chatte parfumée. Elle non plus ne mit pas longtemps avant d’exploser de plaisir dans ma bouche.

Je rentrais chez moi heureuse d’avoir revu mes amies et collègues. Jean-Jacques m’attendait sur le palier. Il avait sonné et, bien sûr, personne n’avait ouvert. Il avait pourtant le double de la clé mais n’avait pas osé, de peur de me déranger. Je lui rappelais tout de même que c’était toujours chez lui et que je n’étais que son invitée. Il me fit taire immédiatement en posant ses lèvres sur les miennes. Ses mains baladeuses retrouvèrent mon corps. Il me déshabilla entièrement, surpris malgré tout de me trouver sans culotte sous ma jupe. Mais cela sembla l’émoustiller encore plus. Sa queue doubla de volume quand je lui racontais mon entrevue avec ma responsable.

Il était prêt pour une expérience en trio. Il faudra que je lui organise cela. Restait à trouver la femme. Mais j’avais déjà ma petite idée. Il est resté tout l’après-midi avec moi, jusqu’en début de soirée. Il regrettait de devoir me laisser seule mais ses filles étaient plus importantes que moi. Ma première soirée fut très calme, seule. Je m’apprêtais à aller me coucher quand Laura sonna à ma porte. Je l’accueillis à bras ouverts et elle me poussa délicatement vers ma chambre. On s’est aimé toute la nuit. Elle resta une partie de la matinée avec moi avant d’aller rejoindre son amie Orlane, chez qui elle était censée avoir passé la nuit.

La première semaine de déconfinement se passa ainsi, je reprenais doucement le cours de ma vie, mise en suspens pendant près de deux mois. Comme la plupart des personnes, concernées par cette mesure nécessaire pour lutter contre la pandémie. Je ne me plains pas, j’ai même eu plutôt de la chance, mon salaire était versé intégralement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *