Weekend en famille (10/10)

Une de mes collègues de travail m’avait confié récemment qu’elle utilisait la fonction « enregistreur vocal » de son smartphone lors de ses séances de relaxation chez une thérapeute. Cela m’avait donné l’idée d’utiliser moi aussi cette fonction afin d’avoir une preuve audio. J’étais en train de boire un café, toujours nue, quand Romuald vint me rejoindre.

Mon téléphone caché sous une serviette de table, j’entamais la discussion en lançant l’enregistrement.

« Vous êtes vraiment des salauds, tous les trois. Vous m’avez violée et je vais porter plainte dès que je serais rentrée ».

Romuald : « Mais moi, je ne savais pas. On m’a dit que tu étais d’accord pour une partie de jambes en l’air. Que tu étais venue exprès pour ça d’Angers ».

Moi : « Je suis venue sous la menace de persécutions envers ma nièce, ta petite cousine, Céliane. Si je refusais de venir, c’est elle que ton père aurait violée ».

Romuald : « Mais je ne savais pas tout ça. Comment aurais-je pu deviner ? »

Moi : « Et quand je vous ai dit d’arrêter, tu m’as bien entendue dire ça, plusieurs fois dans la soirée et dans la nuit. Quand une femme dit « STOP », ça veut bien dire ce que ça veut dire. Cela ne vous a pas empêcher de continuer, toi comme les autres ».

Romuald : « Désolé, je pensais que ça faisait partie de la mise en scène, toi, toute nue, à notre entière disposition. Comme une esclave. Je ne savais pas que tu avais été forcée d’accepter tout ça ».

Il semblait sincèrement désolé et j’avais un peu pitié de lui. Son frère et son père l’avaient entrainé dans cette soirée sans rien lui dire. Et moi, ce matin, je l’utilisais à mon tour pour qu’il se fasse l’écho de mes plaintes. D’ailleurs, Romain se leva à son tour et vint nous rejoindre. Son petit frère lui parla aussitôt des accusations de viol. Sans se démonter, il avoua clairement que oui, il m’avait violée. Il en avait tellement envie depuis si longtemps. Mais il retourna l’accusation contre Romuald, lui précisant qu’il avait été le premier à la violer.

Roger se leva également et nous rejoignit dans le coin cuisine. Il avait tout entendu et ne nia pas les faits. Oui, il m’avait bien forcée à venir le rejoindre pour un weekend pervers. Je savais ce qui m’attendait et, même si parfois, je criais « STOP », il m’arrivait plus souvent de dire « encore ». Sur ce dernier point, il n’avait pas tort.

Une fois parti dans les confidences d’oreiller, il continua en parlant des petites cuisses de Céliane qu’il avait eu la chance de pouvoir caresser. Tout comme les miennes, il y a déjà bien longtemps, alors que j’avais sensiblement le même âge que Céliane. Ses deux fils en avaient assez entendu et se préparèrent à partir. Romain me dit qu’il souhaitait me revoir, Romuald me fit une bise très tendre près de la bouche en me murmurant « Pardon pour tout ça ».

Je restais seule avec Roger qui n’en avait pas fini avec les confidences. Il me dit que j’avais de qui tenir car ma mère, sa petite sœur à lui, était une vraie salope quand elle était jeune. C’est d’ailleurs lui qui l’avait déflorée, un soir de 14 Juillet.

Ce soir-là, elle aussi elle criait « STOP », mais il n’avait pas cessé pour autant et ensuite, c’est elle qui en redemandait. Pendant plusieurs mois, il avait dû satisfaire ses appétits grandissants, jusqu’à ce qu’elle rencontre mon père. Mais quand celui-ci est parti faire son service militaire, elle avait été bien heureuse de retrouver son grand frère, toujours disposé à lui donner du plaisir.

Roger continua dans ses délires. J’enregistrais toujours. Tout comme moi, je ressemblais en tous points à ma mère, Céliane avait elle aussi de qui tenir. Ingrid, sa mère, était une vraie salope qui adorait se faire peloter. Il avait pu le constater à de nombreuses reprises et ne s’était jamais privé avec ses jolies formes.

Pour preuve encore, la semaine dernière. Il avait été appelé pour s’occuper des petites dans la journée. Jusqu’à son retour, le soir. Un soir, elle lui avait dit que Jérôme ne rentrait pas tout de suite, réunion syndicale, soi-disant. Mais ce n’était qu’une façon de l’inviter à rester plus longtemps. Il avait mangé avec elles et, une fois les petites couchées, il s’était occupé de la mère.

Elle était là, en train de laver la vaisselle du diner. Il s’était approché derrière elle pour se coller contre ses fesses. Elle avait été incapable de résister, les mains mouillées et pleines de savon. Tranquillement, il s’était frotté à elle, englobant ses seins voluptueux. Puis la robe était remontée, la culotte baissée. La queue raide trouva rapidement le chemin de la grotte humide.

Roger se vanta qu’à partir de là, il ne contrôlait plus rien, c’est Ingrid qui s’empalait toute seule sur le vit. Il l’allongea ensuite sur la table de la cuisine pour la baiser plus profondément. Finalement, il la retourna pour la prendre par derrière. Elle se mordait le poignet pour ne pas hurler son plaisir. Ou tout simplement pour ne pas alerter les filles.

Avant de partir ce soir-là, il avait pris des photos avec son smartphone qui pourraient lui servir si elle se refusait à lui. Mais il était très sûr de lui, jamais elle ne se refuserait, celles qui ont goûté à sa queue ne peuvent plus s’en passer. Et moi la première, dit-il en conclusion.

Il sortit mes vêtements pour que je me rhabille. On alla ainsi à la boulangerie du petit village tout proche. Pendant que la boulangère nous servait les viennoiseries, il souleva ma robe, dévoilant mon cul à deux petits vieux qui furent très heureux du spectacle. On rentra pour finir le petit déj et il m’a baisée encore jusqu’au milieu de l’après-midi. Il m’a ensuite ramenée à ma voiture. En rentrant chez moi, j’avais plusieurs messages de lui sur mon téléphone. Il demandait quand je reviendrais le voir. Je lui répondis : « Jamais ».

Puis j’envoyais quelques morceaux choisis de ses aveux, avec un petit message :

« Si je vais porter plainte, avec tes aveux enregistrés, c’est toi et tes fils qui vous retrouverez en prison très vite. Et vos petits culs serviront de dessert aux autres détenus. Tu m’oublies, moi et Ingrid, sa fille surtout. Si Jérôme ou mon père entendent tes aveux, imagine ce qu’ils te feront. Bonne soirée ».

Je n’ai plus jamais entendu parler de mon oncle Roger.

Faire l’amour avec lui, je n’ai jamais été contre. J’en avais tellement rêvé. Mais les conditions extrêmes, la menace sur Céliane, la vente de mon corps à des inconnus et faire profiter ses deux fils de sa proie, c’était trop pour que je laisse passer.

 

Épilogue

 

Mes parents, Jérôme et moi avons été invités à un mariage, une cousine éloignée qui vit en Lorraine. Voyage trop fatiguant pour mes parents qui nous ont désignés, Jérôme et moi, pour les représenter à cette cérémonie. Nous allions voyager en train, comme un couple, dormir dans la même chambre d’hôtel, comme mari et femme.

Un weekend de rêve qui s’annonçait.

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