BIANCA (04/04)

Au juste, comme je connaissais bien cette boîte, je n’avais payé que deux places au lieu de quatre.

Nous avons dansé plus d’une heure avant de revenir nous asseoir. Deux beaux mecs se sont approchés de nous et ont proposé de nous payer une bouteille de champagne. Devant le regard gourmand de Fanny, j’acceptais et ils se sont installés avec nous. L’un d’eux s’est très vite occupé de Fanny qui n’attendait que ça, à condition qu’il reste au-dessus de la ceinture. Elle s’est penchée pour lui offrir une fellation, profitant de la pénombre.

Son pote a commencé à vouloir m’embrasser mais je lui ai fait comprendre qu’il devrait plutôt s’intéresser à Florette en lui soufflant à l’oreille :

« Elle n’a plus sa culotte ».

Elle m’a entendue et a rougi en serrant ses cuisses. J’ai pris son menton pour qu’elle me regarde et dans mes yeux, elle a compris qu’elle devait le laisser explorer ses trésors. Et il ne s’en est pas privé, baissant le haut de la robe pour dégager sa poitrine. Je lui ai demandé de se lever et de venir se coucher sur mes genoux.

D’un côté, sa bouche s’occupait de pomper le mec qui était bien monté, ceci dit, de l’autre, c’est Annabelle qui la doigtait sous sa robe, deux doigts dans la chatte et un dans le cul. Elle aussi savait y faire avec une queue dans la bouche. Le mec explosa juste avant elle. Fanny n’eut pas cette chance. Il éjacula dans sa bouche sans qu’elle ne prenne son pied. Ils proposèrent une autre bouteille de champagne et, au bout d’un moment, voyant qu’ils n’auraient pas plus, ils retournèrent sur la piste à la recherche de nouvelles proies plus dociles.

Florette et Fanny allèrent ensemble aux toilettes et les yeux de ma collaboratrice brillaient à son retour. Certainement, Florette lui avait rendu la monnaie de sa pièce. Quand elles nous rejoignirent, Annabelle m’embrassait langoureusement, tandis que je profitais de ses formes avantageuses. Fanny nous montra encore sa culotte, ainsi qu’à tous nos voisins, avant de s’asseoir.

Pour nous taquiner, Florette prit place entre nous deux. Cette fois, c’est moi qui pris sa bouche pour l’embrasser tendrement, tandis qu’Annabelle avait glissé une main sous sa robe. Fanny revint se placer à genoux entre ses cuisses et Florette n’eut plus de choix que de se laisser emporter par le plaisir. On est retourné danser un bon moment avant de rentrer enfin. J’ai déposé Annabelle chez elle et Florette a souhaité passer la nuit avec elle. Un clin d’œil à Annabelle avant de rentrer chez moi, en compagnie de Fanny qui se montra très reconnaissante, encore une fois.

Fanny rentra chez elle en début d’après-midi ce dimanche-là. Juste après son départ, je reçus un SMS d’Annabelle qui voulait venir me voir. J’acceptais et lui envoyais mon adresse en retour. Elle devait déjà être en ville car elle arriva dix minutes plus tard.

Elle se jeta dans mes bras en passant ma porte pour me remercier de la nuit qu’elle venait de passer dans les bras de son amie Florette. Elle venait juste de la raccompagner chez elle quand elle m’avait contactée.

« Annabelle, ma chérie, je sais comment tu pourrais me remercier, si tu veux bien ».

Une lueur malicieuse éclaira ses beaux yeux bleus. Lentement, elle se mit à genoux devant moi, écarta mes cuisses qui ne résistèrent pas à la tentation. Elle attrapa mon string et l’ôta complètement. Puis sa langue parcourut l’intérieur de mes cuisses avant de remonter jusqu’à mon clito.

C’était la première fois qu’elle se trouvait entre mes cuisses et j’adorais la voir ainsi. Je défis les boutons de sa robe et la fis descendre sur ses fesses. Le soutif suivit rapidement et je pus enfin malaxer ses seins magnifiques. Avant de jouir sous ses caresses, je lui demandais de s’allonger sur le tapis. Je me levais pour finir d’ôter ma robe. J’étais nue, debout devant elle. Je retirais sa culotte également et me plaçais en 69 au-dessus d’elle.

Ce fut un moment magique que les mots ne pourraient décrire. L’une comme l’autre, on a joui plusieurs fois sous nos caresses mutuelles. Je voulais finir le weekend en beauté et j’eus une idée formidable.

Je demandais à ma nouvelle complice de me faire totalement confiance. Ce qu’elle accepta sans réserve. Je la fis asseoir sur le canapé, jambes largement écartées, et toujours nue, évidemment. Je trouvais un foulard que je fixais devant ses yeux. Elle ne pouvait plus rien voir. Je plaçais ses bras tout en haut du canapé, bien écartés également.

« Tu vas imaginer que tu es complètement attachée, incapable de te défendre, et que surtout tu ne souhaites pas te défendre, acceptant tout ce que je vais te faire ».

J’envoyais un SMS avec mon adresse qui disait :

« Viens me voir maintenant. Ne sonne pas. La porte sera ouverte. Entre simplement. Une seule consigne : pas de culotte sous ta robe ».

Ma mère m’avait offert il y a quelques temps une véritable plume de paon que j’utilisais en décoration, dans un vase. Je saisis cette plume et commençais à parcourir le corps de la jeune femme. Des frissons parcouraient son corps, ne sachant jamais où la plume frapperait la fois suivante. La peau blanche de ses seins, l’intérieur de ses cuisses, son ventre délicat. J’évitais ses tétons et son clito, voulant simplement la maintenir dans un état d’excitation extrême.

Jusqu’à l’arrivée de mon invitée surprise…

À peine quinze minutes après mon message, la porte s’ouvrait en silence. Je l’accueillis avec un doigt sur la bouche pour lui demander le plus grand silence. Elle faillit crier de plaisir quand elle aperçut Annabelle sur le canapé, offerte à toutes caresses. Je lui ôtais sa robe et constatais qu’elle était bien venue sans culotte. Le soutif tomba sur la robe et ensemble, nous approchions de notre « victime ». À son visage, je vis bien qu’elle se doutait que quelque chose se tramait.

Puis, un sourire illumina son visage. Sans dire un mot, je pense qu’elle avait reconnu le parfum envoûtant de son amie Florette qui s’agenouilla entre les cuisses offertes. Elle retrouva les sensations de la nuit passée, décuplées par le fait qu’elle ne voyait rien, elle imaginait la scène et c’était encore plus troublant.

Moi, je profitais pleinement du spectacle que m’offraient les deux copines. Annabelle totalement offerte et Florette, nue, en train de lui bouffer la chatte. Je me collais à elle pour encore une fois caresser sa poitrine majestueuse, l’embrasser dans le cou, caresser enfin son petit bouton qui n’en demandait pas tant. Les deux coquines jouirent dans un même concert de gémissements et de soupirs. Je libérais enfin Annabelle de son foulard et laissais Florette venir l’embrasser tendrement à son tour.

Elles s’étaient quittées il y a juste quelques heures et déjà le manque de l’autre se faisait sentir. Je les entrainais toutes les deux dans ma chambre et nous avons passé une nuit d’anthologie.

La première d’une longue série, pour les unes comme pour les autres.

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