Céline soumise (07/18)

Mais Linda savait pertinemment qu’il reviendrait très vite. Océane arrêta la vidéo, complètement anéantie. Sa propre tante avait vendu son corps à cet inconnu. Elle retourna vérifier une énième fois que sa porte était bien verrouillée et se déshabilla avant de se mettre au lit. Elle rêva bien évidemment de cet inconnu, pénétrant dans sa chambre pendant qu’elle dormait. Elle l’avait vu baiser sauvagement sa tante. Dans son rêve, il était au contraire très doux, excessivement tendre et attentionné.

De caresses en caresses, elle avait fini par écarter ses cuisses, lui offrant ainsi son intimité. Il avait relevé la nuisette qu’elle portait, ôté sa petite culotte. Il plongea sa bouche contre sa fente qui n’attendait plus que ça. Une douce torpeur l’envahissait, la même qu’elle avait ressentie lorsque Céline s’était totalement offerte à elle, la première fois. Cette sensation de plénitude, d’un bonheur parfait. C’est tout naturellement qu’elle sentit le gland frotter contre sa fente, comme s’il demandait la permission d’entrer. Elle a simplement refermé ses jambes dans le dos de l’inconnu, l’emprisonnant gentiment.

Ne pouvant reculer, (comment aurait-il pu ?), il commença à progresser très doucement à l’intérieur de son vagin. À peine une légère douleur lorsque l’hymen céda et la progression put continuer. Inexorablement, il avançait en elle tandis qu’elle serrait les jambes pour l’avaler plus profondément. Océane se réveilla en sueur, alluma sa lampe de chevet pour vérifier qu’elle était bien seule dans sa chambre. Elle eut, vous vous en doutez, énormément de mal à se rendormir, cette nuit-là.

Ce qui la dérangeait le plus, c’était qu’elle ne ressentait aucune peur, aucune appréhension de ce qui devait arriver. Car elle était persuadée que cela arriverait un jour, une nuit. Comme une chose contre laquelle on ne pouvait rien faire, elle était résignée, voire même en attente de cet événement qui ferait d’elle une femme à part entière. Dans un viol, car c’est bien de cela dont il s’agissait, il y a une notion de violence. Or, dans son rêve qu’elle supposait prémonitoire, son agresseur était tendre et attentionné. Pas un seul soupçon de violence, physique ou psychologique.

Elle resta seule dans sa chambre une grande partie de ce dimanche. Seule Linda, sa tante était présente dans la maison. Ce n’est qu’en fin d’après-midi que sa tante frappa à sa porte. Océane sursauta et se leva pour aller ouvrir la porte. Linda lui reprochait de rester enfermée alors qu’il faisait un temps magnifique dehors. Océane prétexta des cours à réviser et Linda enchaina sur la vraie raison de sa présence. Peu habituée à la manipulation des autres, c’était le plus souvent elle-même qui était manipulée, elle dévoila son jeu beaucoup trop vite.

« Je t’ai vue, avec ta petite chérie, l’autre jour. Je n’ai pas encore osé en parler à tes parents mais je ne peux plus me taire. Ils doivent savoir que tu es une petite dévergondée. Tu auras beau me supplier, rien ne me fera changer d’avis. »

Océane avait écouté, elle avait parfaitement compris la menace et dans quel but sa tante la menaçait. Elle se tourna de trois-quarts vers son écran et lança la vidéo, juste au moment où Linda promettait à son amant de lui livrer la jeune pucelle. Linda regardait l’écran, entendait parfaitement le son mais elle ne pouvait croire ce qu’elle voyait, ce qu’elle entendait. Elle était prise en faute par celle qu’elle voulait offrir à cet homme.

Océane avait retourné la situation en seulement quelques secondes. Linda se voyait déjà rejetée par son frère, expulsée de cette maison, sans doute même obligée de retourner vivre au Portugal. Le pire, c’est qu’elle risquait de faire de la prison pour avoir tenté de pervertir sa jeune nièce. Sa vie, désormais, était toute entière à la merci de la jeune fille qu’elle voulait soumettre. Tel est pris qui croyait prendre. Surtout qu’elle n’avait pas du tout l’âme d’une guerrière, d’une chasseresse.

Elle n’avait espionné sa nièce que pour trouver un moyen de pression pour l’obliger à accepter le marché de son amant. Elle se rendait compte, à présent, de toute l’horreur de sa proposition. Elle n’avait jamais vraiment eu à se battre pour survivre, son grand frère avait toujours été là pour elle. Maintenant, c’était sûr et certain qu’il allait la renier. Les rares occasions où il n’était pas présent pour elle, elle s’était mise à pleurer, à supplier. Et cela avait bien fonctionné jusqu’à présent.

C’est tout d’abord par un simple geste de défense qu’elle commença à sangloter. On l’avait obligée, sous peine de rupture. Elle n’avait pas mesuré toute l’étendue de ce qu’il désirait. C’était un viol, caché par de sordides raisons. Elle leva un œil sur Océane qui l’écoutait énumérer ses tentatives désespérées pour lui éviter le pire. Elle n’a pas remarqué le sourire narquois de la jeune fille qui se sentait vraiment en position de force. Océane n’envisageait nullement de dénoncer sa tante, mais elle devait la punir et, avant tout, obtenir réparation du stress occasionné par cette trahison.

Elle avait quelques notions de domination, elle avait réussi avec Céline et JR. Dominer une adulte ? Pourquoi pas ? Elle pourrait déjà s’affranchir de tâches ménagères qui lui étaient attribuées, comme le rangement de sa chambre. Finies également les interdictions de sortie. Elle gagnerait beaucoup plus de liberté. Ce n’étaient que des avantages pour elle, rien qui ne punissait vraiment sa gouvernante. Elle devait l’humilier, la rabaisser à son tour. La soumettre ? En était-elle vraiment capable ?

Un seul moyen pour répondre à cette question ; essayer.

« Tu veux garder ta place ? Qu’es-tu prête à faire pour moi si j’acceptais de ne pas te dénoncer ? »

Linda voyait de nouveau un espoir dans sa vie, une lueur qu’elle devait saisir au bond.

« Je suis prête à tout ce que tu voudras, ma chérie » lança-t-elle fièrement.

« Tout d’abord, tu as perdu le droit de m’appeler  » Ma chérie « .

« Désormais, ce sera Mademoiselle. Océane, uniquement en présence de mes parents. Ils ne doivent rien savoir, rien soupçonner ».

« Oui, Mademoiselle ».

Linda pensait s’en sortir à bon compte et s’apprêtait à repartir. Océane lança un ordre qui la surprit au-delà de tout. Dans sa situation actuelle, et après ce qu’elle venait de promettre, elle ne pouvait qu’obéir à sa nouvelle Maîtresse.

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