Weekend en famille (05/10)

Mais je pense que c’était à elle de faire le premier pas. Je lui donnais la serviette et lui tournais le dos. Elle débuta par mes épaules, puis le dos, mes fesses. Elle y resta plus que nécessaire, c’était bon signe. Sans la prévenir, je faisais demi-tour pour me trouver face à elle. Ma poitrine arrogante à hauteur de sa bouche. Je voyais ses lèvres frémir d’envie. Elle recommença par les épaules et passa très vite sur ma poitrine. J’attrapais ses mains pour les repositionner sur mes seins. Pas besoin d’insister, elle commença à les malaxer délicieusement. Ses lèvres tremblaient toujours légèrement.

Je passais ma main derrière sa nuque pour approcher son visage, sa bouche, de mon téton. Qu’elle finit par prendre en bouche. Douce caresse s’il en est. De sa nuque, mes mains descendirent dans son dos, sur ses petites fesses bien rondes. Ses mains ne restaient pas inactives non plus, l’une caressait le sein qui n’était pas sucé, l’autre cherchait à atteindre mon ventre, mon pubis, mon intimité.

Je posais une jambe sur le banc de bois, écartant ainsi mes cuisses pour lui offrir une vue imprenable sur mon sexe, humide déjà. Ses petits doigts se mirent immédiatement à explorer ce nouveau territoire, odorant, terriblement attirant. Elle finit par reprendre la serviette pour essuyer mes jambes et ma chatte, puis nous nous sommes rhabillées. Les petits attendaient devant la porte et je les ai conduits dans le parc du Hutreau pour une collation. Il y avait là des jeux d’extérieur, une araignée entre autres choses qui plut beaucoup à Dylan qui adorait grimper partout. Les deux plus jeunes se sont énormément amusés, et très salis, évidemment.

Céliane aussi a joué avec eux, sur les toboggans entre autres. Elle avait l’habitude, au début, de serrer les jambes quand elle glissait sur la rampe. Puis elle a dû remarquer mon regard vers ses jambes et, petit à petit, ses cuisses se sont ouvertes un peu plus, chaque fois que j’étais seule à pouvoir regarder. J’ai pu de nouveau admirer sa jolie petite culotte que j’avais enfilée sur ses cuisses dans la cabine.

Le fait de voir, ou revoir, quelque chose qui est normalement caché aux yeux du plus grand nombre me donnait des frissons. Chaque fois qu’elle descendait la rampe, je me demandais si j’allais voir sa culotte, sa petite fente, son petit cul. Et elle en jouait divinement. Sa petite sœur aussi montrait sa culotte mais c’était beaucoup moins excitant pour moi.

Nous sommes rentrés à la tombée de la nuit. Les enfants, surtout les petits, ne s’étaient pas privés et étaient revenus très sales. Les vêtements, on pouvait les changer, les enfants eux-mêmes devaient passer par la salle de bain avant de diner et d’aller se coucher. Je demandais à Dylan, et aussi à Élisa, si cela les gênait de se baigner ensemble.

Réponse unanime, pas du tout. Cela leur permettait de continuer à jouer l’un avec l’autre, dans l’eau. Mais tous nus cette fois. Je remarquais le regard que Céliane portait sur son jeune cousin. Un regard vers un endroit bien précis. Je lui demandais de laver son petit cousin pendant que je lavais sa petite sœur.

Très intéressée tout d’un coup, son « oui » fut un peu trop rapide. Qu’à cela ne tienne, j’avais ma réponse. Je m’occupais consciencieusement de sa petite sœur, sans attouchement illicite, tandis qu’elle tentait d’éviter cette zone qui l’attirait néanmoins. Pas moyen de faire autrement, elle finit par passer le gant de toilette sur les fesses et entre les cuisses de mon fils.

Sans prétendre qu’il eut immédiatement une forte érection, son pénis se développa tout de même plus que la normale sous les caresses de la jeune fille, et Dylan appréciait ce traitement nouveau pour lui. À moins que, ma mère … Élisa elle aussi observait ce miracle de la nature, mais n’osait pas poser de question, pour ne pas avoir l’air idiote. Elle jetait simplement un regard entre ses jambes, puis entre les jambes de Dylan pour voir les différences visibles à l’œil nu.

Elle savait bien évidemment que les garçons et les filles n’étaient pas constitués de la même façon. Ses copines en parlaient parfois, à l’école, mais sans préciser quelles étaient ces différences. Elle en voyait une désormais, peut-être y en avait-il d’autres ?

Vint enfin le moment du rinçage. Dylan attrapa le pommeau de douche et arrosa Élisa pour évacuer le savon qui ornait encore son corps gracile. Puis, malicieusement, il continua en arrosant Céliane qui ne s’était pas méfiée. Son tee-shirt devint vite trempé et … transparent. On voyait parfaitement sa petite poitrine naissante qui se dessinait sous le tissu, lui faisant comme une seconde peau.

En tentant de se protéger de ce jet d’eau, ce fut vers moi que le jet se dirigea. Même cause, mêmes effets. Mon top laissa apparaitre le dessin de mon soutif sous le tissu qui me collait à la peau. On s’est bien arrosé pendant dix bonnes minutes, en riant à gorge déployée.

Céliane réussit finalement à couper l’arrivée d’eau, ce qui mit fin à la rigolade. Elle reprit une serviette propre et, avant que je le lui demande, elle commença à essuyer son jeune cousin. Elle n’hésita pas, cette fois, à passer ses mains là où elle le souhaitait.

Élisa et Dylan enfilèrent leur pyjama respectif et allèrent regarder un dessin animé à la télévision, en attendant le diner. Sans vraiment y penser, j’ôtais mon top et mon soutif devant Céliane. C’est en voyant son regard sur mes seins que j’eus également envie de revoir sa poitrine. Je soulevais son tee-shirt mouillé pour la découvrir à nouveau.

Nous étions torse nu, l’une face à l’autre, sans bouger, mais en se mangeant du regard. J’ôtais ma jupe et ma culotte, mes sandales et entrais dans la douche. D’un geste, je l’invitais à me rejoindre. Elle n’hésita pas une seconde, se déshabilla et vint me rejoindre. Immédiatement collée à moi, elle commença par embrasser mes tétons. Elle semblait vraiment très attirée par ma poitrine. Comme je l’étais avec la sienne.

Après quelques minutes de câlins, je lui donnais le gant de toilette et le gel douche pour qu’elle me lave, comme elle l’avait fait avec Dylan. Ses petites mains parcoururent tout mon corps, mais s’attardèrent tout particulièrement sur mes fesses, mes seins et entre mes cuisses. Je me laissais faire comme une poupée. Elle n’osa pas me caresser plus précisément, je le regrettais mais sans lui en vouloir. Puis ce fut mon tour de m’occuper d’elle et c’est sans vergogne que je pelotais ses petites fesses, que j’étirais ses tétons, pour finalement la doigter doucement.

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