Jenny (18/27)

Simone ôta le gode de sa chatte pour le lécher et récolter le jus d’amour. Puis elle se glissa entre ses jambes pour aller boire à la source, directement du producteur au consommateur. Lol. Madame regardait son amie bouffer la chatte de Jenny, gourmande. Elle la fit se relever et s’asseoir près d’elle sur le sofa pour récolter, sur ses lèvres, la cyprine de la soumise. Elle fit relever Jenny aussi pour lécher avec elle la bouche de Simone.

Madame fit asseoir Jenny entre elle et Simone et plaça la jambe gauche de la soumise entre les siennes, et la droite entre celles de Simone. Ainsi, Jenny était totalement ouverte et disponible. Puis elle l’embrassa en lui caressant les seins, Simone en fit autant. Jenny s’abandonna totalement aux plaisirs qu’on lui donnait. Cette fois, elle hurla son bonheur, pour le plaisir des deux complices.

Jenny voyait son emploi du temps réparti entre la boutique et les visites à domicile. Une des clientes, une femme assez âgée, aimait beaucoup que Jenny lui mette de la crème hydratante. Elle avait ainsi une vue plongeante dans sa blouse. Un jour, l’envie étant trop forte, elle osa glisser sa main dans l’échancrure de la blouse. Et, comme Jenny la laissait faire, elle caressa la poitrine. Elle déboutonna la blouse pour s’apercevoir que Jenny ne portait que ses bas. Elle devint comme enragée et se jeta sur le trésor offert. Elle caressa, lécha, suça la chatte, la poitrine et les fesses de Jenny.

Elle eut un spasme et ce fut elle qui jouit, heureuse de retrouver sa libido. Après ce jour-là, Jenny se rendait chaque semaine chez elle pour présenter un seul produit. Son corps. Au début, elle achetait plein de produits pour lui donner une raison de revenir. Puis, quand ses placards furent pleins, elle donna directement l’argent à Jenny. Lors d’un autre rendez-vous chez Madame, Jenny, toujours dans sa tenue, trouva deux femmes installées sur un canapé. La mère et sa fille.

« Encore des bourges » pensa Jenny.

La femme, sans âge, très collet monté, et la jeune fille, timide, 18 ans sans doute.

Jenny s’apprêtait à faire sa présentation quand Madame lui fit signe d’ôter sa blouse, comme chaque fois qu’elle venait. Docile, elle se dévêtit devant la femme interloquée. Puis, elle commença sa présentation, aussi à l’aise nue que vêtue de son uniforme. La femme faisait semblant d’être choquée mais elle enviait la vendeuse pour son flegme en pareille situation. La jeune fille avait baissé les yeux mais discrètement, elle observait. Et admirait cette femme si libérée. Vinrent les premiers tests sur la peau. Les mains et les avant-bras pour commencer. Puis, une crème pour atténuer la cellulite. Jenny s’agenouilla devant la femme et releva sa jupe. Elle appliqua la crème avec soin, caressant les cuisses qui s’ouvraient. Arrivée à la culotte, la femme se raidit un peu, puis écarta plus largement ses cuisses. Jenny massait l’intérieur des cuisses mais ses pouces caressaient le clito.

Madame à Jenny.

« Arrête un instant »

Madame à son amie.

« Déshabille-toi si tu veux qu’elle continue »

Elle hésita, juste une seconde. Elle regarda sa fille qui baissa les yeux. Elle se leva, dégrafa sa jupe qui tomba au sol et ôta son corsage. La voilà en bas auto fixant, culotte et soutif.

« La culotte aussi »

Le ton de Madame ne souffrait aucun refus et elle ôta son dernier rempart avant de s’asseoir. Elle reprit sa position, cuisses grandes ouvertes, et Jenny s’agenouilla entre. Madame se plaça derrière le canapé et commença à lui malaxer les seins. Elle descendit les bretelles et défit l’attache dans le dos. Madame la tenait à sa merci, enfin. Nue, mis à part les bas et les Louboutin, et Jenny entre ses cuisses qui lui bouffait la chatte. Madame s’écarta un instant, prit une série de photos de cette scène tandis que la femme gémissait sans discontinuer. Elle revint se placer derrière, tritura les tétons qui grossirent à vue d’œil et enfin prit sa bouche pour lui rouler une pelle mémorable. Madame avait reposé l’appareil photo de façon à ce qu’il filme la suite. Le cri de jouissance de son amie fut donc bel et bien enregistré, ainsi que les mots tendres qu’elle adressait à celle qui l’avait si bien faite jouir.

Madame prit un objet dans un tiroir et prit place près de son amie. D’un signe, elle demanda à Jenny de s’éloigner un peu. Elle put reprendre la bouche et triturer les seins. Puis Madame lui montra l’objet, un gode monstrueux, long de trente centimètres et large de sept centimètres, en diamètre. Noir comme l’ébène. Madame souriait mais son amie suppliait de ne pas continuer. Pourtant, elle ne refermait pas ses cuisses, attendant la suite. Madame plaça le gland à l’entrée de la chatte, sans forcer.

C’est son amie, en bougeant de droite et gauche qui finalement laissa le gland entrer en elle. Madame continua la progression du gode, stoppant par moments. La femme, avide de jouissance, fit un mouvement brusque et s’empala sur le vit monstrueux. Jenny, en s’écartant, s’était rapprochée de la jeune fille. Elle regardait, les yeux grands ouverts, sa mère se faire défoncer par ce monstrueux engin. Le pire pour elle, c’est que sa mère semblait en vouloir plus encore. Elle avait pris la main de Jenny et la serrait fort contre elle, cherchant réconfort et protection contre cet engin.

Machinalement, ou pas, la main de Jenny se trouvait posée sur la poitrine de la jeune fille et c’est elle qui se caressait avec cette main étrangère. Elle semblait y prendre goût et se furent bientôt les deux mains de Jenny qui la pelotait ouvertement. Elle ouvrit elle-même son chemisier pour sentir les mains directement sur sa peau. Jenny, toujours nue, s’agenouilla pour offrir sa bouche aux tétons gorgés de plaisir, tandis que ses mains furetaient sous sa grande jupe ample. Inconsciemment, Évangeline écartait ses cuisses sous les caresses de Jenny. De toutes nouvelles sensations la brûlaient de l’intérieur. Sensations que sa mère semblait bien connaître, bien qu’elle ne lui en ait jamais dit un mot.

Encore à son âge, 19 ans bientôt, c’est sa mère qui lui faisait sa toilette, lui disait comment s’habiller. Toute idée de plaisir charnel était péché, punissable des pires souffrances. Elle avait malgré tout ressenti parfois de telles sensations, très vite réfrénées sous peine de mourir sur le champ.

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