ODILE (03/03)

« Vous avez sciemment trahi cette confiance. C’est donc un licenciement pour faute grave, ce qui vous interdira d’exercer à nouveau comme hôtesse de caisse où que vous alliez et également ne vous donnera pas droit aux allocations chômage, puis un signalement auprès de forces de l’ordre pour une comparution immédiate devant un juge. Voilà ce qui vous attend, désormais « .

Je la laissais mijoter quelques minutes avant d’ajouter.

« Madame M., ici présente, m’a pourtant fait remarquer que c’est là votre première faute et que vous êtes, d’habitude, une employée modèle ».

Elle se tourna vers moi, sentant que, peut-être, il y aurait une possibilité que … Non, ce n’est pas possible. Les preuves sont accablantes.

« Fatima, je peux vous appeler Fatima ? (Elle ne dit pas non). Je peux vous poser une question. C’est une question personnelle, donc vous n’êtes pas obligée de me répondre. Êtes-vous mariée, ou en couple ? ».

Elle pensait sans doute à une question plus personnelle, rapport à ce qu’elle a fait.

« Non, je vis seule, avec mon fils. Il a sept ans et je l’élève seule ».

« Merci pour votre réponse. Donc, si vous êtes licenciée, sans indemnités, il vous sera impossible de subvenir à ses besoins, et aux vôtres « .

« Oui, Madame « .

« Et tu es prête à aller jusqu’où pour garder ta place ?  »

Je passais volontairement du « vous » au « tu » sec et imparable.

Elle n’hésita que quelques secondes.

« Je serais prête à … Tout. Si je peux garder mon poste ».

Elle portait un top à bretelles bleu, sous lequel on apercevait son soutif blanc. Dans son dos, je pouvais même voir l’attache du soutif. En bas, une minijupe blanche, qui lui arrivait à mi-cuisse, avec des cercles bleus. À la taille, une ceinture tressée.

« Lève-toi et viens près de moi. Plus près « .

Je fis signe à Odile de se rapprocher de nous.

« Mets-toi le long du mur et relève ta jupe ».

Elle hésita deux secondes puis s’exécuta, nous présentant ses fesses.

Odile s’agenouilla derrière elle, embrassa ses deux globes bien séparés par la ficelle du string. Elle lui ôta ce petit bout de tissu. Sa langue parcourait maintenant sa peau douce, s’aventurant dans la raie fessière, à la recherche du petit trou.

De mon côté, je défis son soutif et glissais mes mains sous son top, à la rencontre de sa jolie poitrine. Ce petit jeu semblait lui plaire plus qu’elle ne l’aurait avoué.

« Bouffe-lui le cul. Je suis sûre qu’elle aime ça ».

Fatima, sans qu’on lui demande, écarta ses jambes pour donner un meilleur accès à sa féminité. Odile en profita pour entrer deux doigts dans sa chatte. J’essayais de l’embrasser mais elle tourna la tête. Je pris son menton entre mes doigts pour qu’elle me regarde. De l’autre main, je pinçais son clito entre deux doigts.

« Regarde-moi quand je te branle, salope ».

Son regard resta planté dans le mien, même quand je la libérais. Je pinçais plus fort et tentais à nouveau de l’embrasser. Cette fois, elle ouvrit la bouche et me tendit ses lèvres pulpeuses. Elle était vaincue. Elle mouillait énormément, au bruit que faisaient les doigts d’Odile dans sa chatte gluante. Sa langue jouait malicieusement avec la mienne. Je lui ôtais son top et soutif pour enfin pouvoir sucer ses tétons durcis par le plaisir.

Elle mit ses mains en conque en-dessous de ses seins pour me les offrir. Moi, j’étais ravie de ce cadeau magnifique. Doucement, je la forçais à s’allonger sur le sol. Odile se glissa entre ses cuisses, ramena ses pieds à côté de ses fesses. Les genoux s’écartèrent pour Odile qui plongea sur la fente baveuse. Je me plaçais au-dessus de sa bouche, face à Odile. Je me frottais sur son visage tout en pelotant ses seins. Rapidement, sa langue entra en action, écartant le tissu du string pour me lécher amoureusement.

Elle jouit très fort sous l’effet des caresses conjuguées. Je jouis à mon tour sur son visage et elle me nettoya partout, parfaitement.

Je l’aidais à se relever et à s’asseoir sur sa chaise, jambes écartées toujours avec Odile qui continuait à la lécher.

« Fatima, tu es une bonne salope et tu as gagné, tu resteras parmi nous. Par contre, tu ne pourras plus tenir la caisse, question de confiance. Pour l’instant, on verra plus tard si la confiance revient. Donc, tu deviens simple vendeuse, avec la perte de salaire qui va avec ».

Je la regardais en face pour voir si elle avait bien compris. Je lui offrais le chaud et le froid ; tu gardes ton travail mais tu seras moins payée. Je continuais sur ma lancée.

« Maintenant, tu vas rentrer chez toi. Ne t’inquiète pas, ta journée sera payée intégralement. Tu vas aller t’occuper de ton fils et tu le confieras à une amie, ou à sa grand-mère, pour libérer ton après-midi ».

Je lui laissais ingurgiter ces informations et me tournais vers Odile.

« Je suis arrivée hier de Marseille et j’ai fait un tour du magasin. Vous avez un rayon lingerie très bien fourni ».

Me tournant à nouveau vers Fatima.

« Avant de partir, tu iras t’acheter un bel ensemble dans ce rayon, et tu le porteras tantôt quand nous passerons te voir chez toi. Tu vas d’ailleurs me noter ton adresse et ton numéro de portable « .

Elle prit un crayon et je lui tendis une feuille blanche.

« Pour la lingerie, ne regardes pas le prix mais prends un bel ensemble. Tu le feras mettre sur ton compte en passant à la caisse. Bien. Lève-toi et embrasse-moi, salope ».

« Et Odile aussi. Tu dois la remercier de t’avoir bien faite jouir ».

Elle se donna entièrement, même avec Odile. Nous l’avions prise en sandwich et je pelotais ses seins quand Odile lui pelotait les fesses. Elle nous embrassait alternativement, l’une ou l’autre, et finalement, elle jouit à nouveau sous nos caresses. Odile se chargea de bien la lécher et elle put enfin rajuster sa minijupe. Pas question de remettre son string, ni même le soutif.

Elle était trop désirable ainsi, avec ses tétons qui pointaient sous son top. Je la raccompagnais à la porte, une main sur ses fesses. Elle sortit et resta dans le couloir un moment, à reprendre ses esprits. Elle devait sûrement ignorer qu’on pouvait la voir, adossée à un pilier, une main sur ses seins, l’autre devant sa minijupe.

Avec l’aide des caméras, on a pu la suivre dans le magasin, rayon lingerie. Elle exécutait les ordres à la lettre. Je n’ai pas demandé un zoom sur l’ensemble qu’elle choisissait, nous aurions la surprise plus tard.

Je mettais au point avec Odile la suite de mon plan, que je qualifierais de machiavélique. Le piège s’était refermé sur la proie. Elle avait accepté son sort. Maintenant, j’allais l’utiliser pour mon plaisir. La soumettre totalement. Elle, et d’autres si possible.

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