Jenny (13/27)

Elle n’avait trouvé que ce travail de vendeuse en produits cosmétiques pour lui permettre de rester en France. D’ailleurs, cela lui convenait parfaitement, le contact avec la clientèle. Mariya, son amie de longue date, n’avait pas trouvé mieux. À la différence près qu’elle avait continué à suivre des cours pour devenir manager d’enseigne qui l’employait.

L’heure de partir arriva. Gladys rhabilla Jenny, qui lui fit de même, en profitant pour la caresser encore. Elles fixèrent ensemble un planning de cours. Jenny viendrait le mercredi et le samedi en soirée. Val l’appela le lundi matin, vers dix heures, lui annonçant sa visite l’après-midi, avec Soraya qui voulait la revoir. Deux nouvelles filles avaient envie de la rencontrer aussi cette semaine. Elle arriva vers 14 heures en compagnie de la jeune black, toujours aussi appétissante. Plus encore, peut-être. Jenny les débarrassa de leurs vestes. Val, s’adressant à la jeune fille :

« Montre-lui ».

Soraya baissa la tête, confuse, mais releva sa jupe, découvrant sa petite chatte. Pas de culotte, comme convenu. Soraya tendit deux billets de 100 € à Val, qui les empocha. La séance pouvait débuter. Jenny s’approcha pour admirer de plus près. Elle posa sa main droite sur la chatte exposée, glissa son autre main dans le legging de Val et entraina les filles dans sa chambre. Très vite, elle ôta ses vêtements pour se retrouver en tenue d’Ève. Puis, elle déshabilla les deux filles. Face à Soraya, elle l’embrassa fougueusement avant de descendre sur ses seins qu’elle téta. Elle s’agenouilla enfin devant la vulve aux lèvres gonflées de plaisir.

Val, pendant ce temps, s’était équipée du gode ceinture et, placée derrière Soraya, lui caressait les tétons. La jeune fille ne tarda pas à jouir sous les caresses cumulées des deux complices. Ensuite, Jenny s’allongea sur le lit, les jambes pendant au bord du matelas, les cuisses bien ouvertes. Une invitation à venir la bouffer. Soraya plongea sur cette chatte qu’elle connaissait déjà, le cul bien relevé. L’occasion était trop belle pour Val. Elle glissa le gode entre les cuisses ouvertes et le frotta sur la fente humide encore. Val savait que la jeune fille tenait absolument à garder sa virginité intacte. Restait son cul, trop beau pour ne pas en profiter. Le bout du gode frotta la rondelle de Soraya qui se raidit tout de suite.

« Laisse-toi aller et laisse-moi faire. Fais-moi confiance. »

Les paroles réconfortantes calmèrent ses craintes. La voix de Val était si douce. Elle avait confiance en elle. Et puis, elle ne lui avait donné que du plaisir depuis qu’elle la connaissait. Jenny lui prit les seins dans ses mains, tandis qu’elle replongeait sur la fente offerte. Les picotements sur ses tétons érigés lui firent oublier un instant les doigts de Val qui jouaient avec sa rondelle. Le gode vint remplacer les doigts, un peu plus gros. Val força un peu. Puis, écartant les deux fesses, elle put enfin pénétrer le fondement de la jeune black. Surprise elle-même de ne ressentir aucune douleur, tout juste une gêne passagère.

Val laissa tomber de la salive sur la raie des fesses, qui glissa jusqu’au gode. Puis commença alors la pénétration, lente, habile. Quand elle sentait la jeune fille se contracter, elle s’arrêtait. Puis recommençait. Bientôt, elle arriva tout au fond, son pubis collé aux fesses de Soraya. Elle stoppa pour savourer sa victoire, et laisser le temps à la jeune fille de s’habituer à ce corps étranger. Ensuite, elle débuta les allers et retours dans ce cul fabuleux. Accrochée aux hanches de la belle, Val s’en donnait à cœur joie. Elle pilonnait ce cul à toute vitesse, lui arrachant des hurlements de plaisir. Elle en oublia même la fente sous ses yeux pour se consacrer uniquement à son plaisir.

Bousculée par Val, Soraya s’allongea sur Jenny qui profita de sa nouvelle position pour prendre ses tétons en bouche. Une main caressant l’autre. Prise par le cul et par les seins, Soraya hurla son plaisir sans retenue aucune. Elle s’écroula sur le ventre de Jenny. Vaincue. Mais Val n’en avait pas fini. Le gode se trouvait maintenant tout proche de la fente de la jeune femme. Val s’approcha et Jenny ouvrit les cuisses le plus possible. Elle s’engouffra dans cette grotte d’amour, savourant chaque aller et chaque retour. Elle sortait parfois entièrement mais la chatte demeurait ouverte, dans l’attente d’une nouvelle pénétration. Elle l’espérait toujours plus loin en elle.

Soraya, un peu remise de ses émotions, se redressa pour chevaucher la bouche de Jenny. Elle-même prit les mains de la « bonne fée » pour les poser sur ses seins. Et Jenny lécha, et suça, et caressa. Sa bouche et ses mains toujours en mouvement. Au moment de jouir à nouveau, Soraya se retourna face à Val et reprit sa place sur la bouche gourmande. Elle pouvait enfin caresser cette poitrine qui l’attirait depuis de longs mois. Cette fois-ci encore, elle fut la première à jouir. La cyprine coulant dans la bouche de Jenny déclencha son orgasme. Val, qui avait tout donné vint en dernier, peu de temps après.

Elle s’écroula sur le lit, près de Jenny. Soraya continua de jouer avec les seins de Val. Jenny ôta le gode ceinture de Val, le lécha pour bien le nettoyer, avant de plonger à son tour sur la chatte offerte. Doucement, tendrement, Jenny amena la jeune fille vers un orgasme phénoménal. Hors normes. Elles restèrent longtemps allongées, côte à côte. Attentive à l’heure, Soraya se leva et tendit ses vêtements à Jenny pour qu’elle la rhabille, comme une poupée noire. Tout en la caressant, Jenny s’exécuta, avec grand plaisir. Puis ce fut le tour de Val. Elle les raccompagna à la porte et l’ouvrit, toujours nue.

Val ordonna à la jeune fille de relever sa jupe jusqu’à l’escalier. Toujours sans culotte, elle le fit pour le plus grand bonheur de Jenny qui voyait son cul s’éloigner. Val revint deux jours plus tard avec une nouvelle jeune fille. Elles arrivèrent chez Jenny vers 14 heures. Tout de suite, elle paya Val qui rangea les billets dans sa poche. Val contourna Jenny et la déshabilla entièrement.

« Voilà, elle est toute à toi ».

Val dit à Jenny de l’emmener dans sa chambre et elle resta au salon.

Une fois dans la chambre, Jenny se laissa peloter, tripoter. La fille se régalait en pinçant les tétons de la femme à la merci de ses envies.

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