Décembre 2019 (10/10)

Il continuait à me bouffer la chatte et à caresser mes seins. Mon subconscient entra soudainement en alerte. J’étais totalement à la merci de ces deux hommes, dont l’un d’eux était mon propre père. Être baisée par mon tonton, j’en avais rêvé il y a quelques années, mais cette envie avait disparu avec le temps. Mais, si je me laissais aller à mes pulsions, qui aurait la force de retenir mon père ? De l’empêcher de me baiser à son tour ? Certainement pas mon tonton. Je prenais pleinement conscience du danger quand je sentis une bite, une bonne grosse queue entre mes doigts. J’étais en train de branler inconsciemment un homme avant qu’il ne me pénètre. Je me posais la question. Comment je pouvais branler la grosse queue de mon oncle alors que sa tête se trouvait toujours entre mes cuisses ?

Je lâchais ce morceau de chair, repoussait vaillamment la tête toujours entre mes cuisses et je me levais précipitamment. Tête baissée, les yeux fermés, je quittais le salon. Je regagnais ma chambre à l’étage sans me retourner. J’avais peur de voir le spectacle de ces deux hommes dépités par mon départ soudain. J’ai fermé ma porte et je me suis endormie très rapidement. Je me rappelle avoir rêver ce qui aurait pu se passer, si je ne m’étais pas enfuie. Bizarrement, au réveil, j’avais le goût du sperme dans ma bouche, pourtant je me rappelais très bien que je n’avais sucé personne. Les rêves peuvent-ils être suffisamment réalistes pour que l’on puisse ressentir même le goût des choses que l’on aurait fait ? Je ne crois pas. Et je ne veux pas croire que quelqu’un s’est introduit dans ma chambre pour profiter de ma bouche experte. Il n’y avait que trois hommes dans la maison. Mon tonton Roger, mon père et mon grand frère, Jérôme.

Tout au long de la journée, j’essayais de me rappeler ce qui avait pu se passer. Jérôme était, tout comme hier, très très attentionné auprès de son épouse et de ses enfants. Mon père n’aurait jamais osé pénétrer dans ma chambre, encore moins dans ma bouche. Enfin, j’essayais de m’en persuader. Mon tonton Roger, lui, il aurait pu. Mais je ne pense pas qu’il se serait contenté d’une fellation, aussi bonne soit elle. D’ailleurs, dès qu’il passait près de moi, je sentais sa main frôler mon corps, mes fesses principalement. Personne ne se rendait compte de rien. Et moi, je le laissais faire. Assis près de moi, à la table, il réussit à poser sa main sur ma cuisse et à remonter sous ma jupe, jusqu’à ma culotte. Je ne le laissais pas aller plus loin. Il avait raté une nouvelle occasion de me faire l’amour. De me baiser, comme il se plaisait à me le dire à l’oreille. Si mon père n’avait pas été là, s’il était allé se coucher en même temps que ma mère. Bien des choses auraient pu se passer.

Jérôme et sa famille sont rentrés chez eux en fin d’après-midi, nous invitant tous pour un repas, chez lui cette fois, début Janvier. Je restais dormir encore une nuit, afin d’aider ma mère pour le ménage, prévu le lendemain. Roger aussi resta encore cette nuit-là, prétextant qu’il n’avait rien de mieux à faire chez lui, seul. De nouveau, soirée télé, mais sans caresses, cette fois-ci. Je n’étais plus sous l’emprise de l’alcool. Je fermais à clef la porte de ma chambre, cette nuit-là. Pas surprise au réveil, le lendemain matin. Nous étions vendredi et je devais rentrer à Angers. J’avais pris quelques jours de repos mais j’avais tout de même une tâche à accomplir. Une collègue prenait sa retraite en fin d’année et nous avions prévu d’organiser un pot de départ. Alcool, petits fours et pain surprise. J’avais accepté cette tâche car je voulais revoir Caro, et son collègue du rayon traiteur.

Ils étaient bien là, tous les deux, fidèles au poste, dans la supérette. Quand j’arrivais près de Caro, elle me tendit sa joue. Mais c’était ses lèvres que je voulais, sa bouche, et je ne me privais pas du bonheur de l’embrasser de nouveau. Je lui expliquais ce que je recherchais aujourd’hui et elle me conduisit vers son collègue. Il m’avait déjà vue et, évidemment, il m’avait bien reconnue. Je savais, par Caro évidemment, qu’il avait tenté d’abuser d’elle, de profiter de ce qu’il avait vu pour obtenir ses faveurs. Elle avait résisté jusqu’à présent, mais la pression était telle qu’elle pensait à changer de travail. Et cela, il n’en était pas question. C’était moi qui l’avais mise en difficulté, c’était encore à moi de la sortir de ce piège.

Je demandais à Tristan s’il y avait un endroit tranquille où nous pourrions parler de la commande. Il me guida dans un bureau, au fond de la réserve. Très professionnel, il m’expliqua les tarifs et les compositions qu’il pouvait proposer. Nous étions vite d’accord sur la commande à passer. Restait le tarif à négocier. Je le sentais bien mal à l’aise, jusqu’à ce que je propose un prix défiant toute concurrence, contre une petite gâterie de ma spécialité. Il accepta aussitôt, sachant très bien qu’il pourrait s’arranger en prétextant des pertes. C’était le risque avec les produits frais. Avant de lui donner sa récompense, je tenais à préciser une chose importante. Je lui rappelais que Caro était mariée, et fidèle, quoi qu’il en pense. Je lui ordonnais de la laisser tranquille. Il sembla comprendre que je ne plaisantais pas. J’ajoutais, pour le maintenir à l’écart, qu’il existait une possibilité, et une seule, pour qu’il puisse lui faire l’amour un jour. Et que cette possibilité, j’étais la seule à en avoir la clef. Avant toute chose, je devais apprécier la marchandise, avais-je précisé en caressant ouvertement la bosse de son pantalon.

Je reprenais mon travail la semaine suivante. La collègue fut ravie de la surprise que nous lui avions réservé pour son départ vers une nouvelle vie. Quant à moi, j’avais pu constater que le responsable du rayon traiteur savait tenir parole, au niveau des prix que j’avais exigé. Et il n’a nullement été déçu de ma performance. J’avais dû, pour cela, retourner dans son petit bureau. Suite à cela, je lui ai promis une nuit entière avec moi. À condition toutefois qu’il laisse mon amie Caro tranquille. Mais tout ceci fera partie d’un nouveau chapitre de ma vie, que vous pourrez lire très bientôt, fidèles lecteurs. Le message étant parfaitement passé, Caro n’avait plus à chercher une nouvelle place.

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