Décembre 2019 (08/10)

Ce sont des signes qui ne trompent pas. Elle comprenait très bien que son manque de réaction pouvait laisser à penser des intentions qui n’étaient pas les siennes. Son corps lui-même ne lui a pas permis de réagir, comme s’il voulait laisser l’excitation l’envahir totalement. Seul son cœur battait plus vite que d’habitude, et plus fort. Elle ne pouvait bouger, faisant simplement semblant de s’intéresser au film alors que tous ses sens étaient en ébullition. Elle comprit, à ce moment, qu’elle était prête, malgré elle, à subir les événements, comme si elle ne pouvait rien y faire, laissant le destin de faire et désirant même peut-être que cela se fasse. À bout de force, elle abandonna toute volonté et elle laissa ses cuisses se relâcher. À partir de ce moment, la main devint plus douce, plus caressante. Il avait gagné et il savourait sa victoire. Sa main droite enveloppa ses frêles épaules, l’attirant contre sa poitrine. Sa main gauche avait retrouvé le chemin de ses cuisses restées ouvertes. Il pouvait désormais la doigter gentiment d’une main et caresser sa poitrine de l’autre côté.

Au final, elle trouva que c’était plutôt agréable. Elle se sentait aimée, appréciée. Même si elle n’avait pas désiré ces caresses, elle appréciait ce moment-là. Si elle avait choisi, le premier homme qui la toucherait, elle aurait certainement choisi un garçon de son âge, ou bien légèrement plus âgé. En y réfléchissant mieux, elle aurait même plutôt choisi une fille, sa meilleure amie, par exemple. Mais là, c’était son tonton qu’elle appréciait vraiment. Il avait posé sa main sur la cuisse, remontant doucement comme pour vérifier, centimètre après centimètre son consentement total. Il put enfin atteindre le fin tissu de la lingerie intime, ultime rempart pouvant protéger son intimité. Les sentiments s’affolaient dans sa tête, envie de le laisser faire, laisser le plaisir la submerger mais, en même temps, peur des conséquences, peur du lendemain.

Et puis enfin, les doigts se sont immiscés sous la fine dentelle de son minuscule string, ouvrant au passage les lèvres de son sexe qui transpirait de plaisir, bien malgré elle. Quelle sensation extraordinaire de se faire doigter ainsi, avec ce mélange de peur et de plaisir intense ! Mélangé au goût de l’interdit, de l’inceste. Son corps ne répondait plus à rien, ou plutôt, répondait activement aux caresses, tendant vers l’avant le bassin, à la rencontre des doigts qui la fouillaient savamment. Impossible pour elle désormais de refuser le plaisir qui grondait, qui l’emplissait toute entière. Elle eut comme un éblouissement au moment suprême de la jouissance. Elle aurait certainement crié de plaisir si la bouche familière ne s’était emparée de ses lèvres. Le baiser dura aussi longtemps que la jouissance qui n’en finissait pas de la submerger. Elle était sur un petit nuage, tendre et délicat, comme les doigts qui restaient au contact de son petit bouton. Maeva avait aimé ce qu’elle venait de vivre, elle ne regrettait surtout pas de s’être laissée aller au plaisir. La main de son tonton resta sur sa cuisse jusqu’à ce que la lumière revienne. Pareil pour l’autre main sur son sein droit.

Il était tard, les rues s’étaient vidées quand ils remontèrent en voiture. Sans rien demander, il posa sa main sur sa cuisse dès qu’il le pouvait. Et elle se laissait faire, sachant très bien comment allait finir le trajet. Il s’excitait en caressant sa cuisse, remontant jusqu’à sa petite culotte. Puis, il stoppa soudainement sur une place de parking isolée, loin de tout éclairage public. Il posa simplement sa main derrière la nuque de sa jeune nièce. Elle savait que ce moment-là arriverait inéluctablement.

Elle s’y était préparée, elle le redoutait mais, en même temps, elle ne voulait pas manquer cet instant magique, sa première expérience avec la queue d’un homme, d’un vrai. Elle savait, en son for intérieur, qu’elle avait une préférence pour les femmes, mais son intelligence lui disait qu’elle devait savoir tout, ou presque, avant de décider de changer de voie à tout jamais. Elle était encore jeune et croyait aux « toujours » et aux « jamais ». L’avenir lui apprendra, comme à moi et à tant d’autres avant nous, que rien n’est jamais écrit à l’avance. Ce sont nos choix, nos décisions qui nous mènent vers tel chemin ou tel autre. Et, à ce moment précis, elle avait décidé de suivre son instinct, de faire une fellation à cet homme qui lui avait donné tant de plaisir, quelques minutes auparavant. Elle n’était pas une spécialiste, loin de là, de cet exercice, mais elle avait eu l’occasion de voir des films, des vidéos sur Internet. Il avait sorti son sexe et sa main accompagnait la tête de sa jeune nièce qui le pompait avidement.

Soudainement, il bloqua son geste, gardant sa queue au plus profond de sa gorge et il éjacula abondamment. Surprise, Maeva n’avait d’autre choix que de tout avaler, pour ne pas étouffer. Le mâle était comblé, il sortit de la voiture et attira Maeva sur la banquette arrière. Il ouvrit largement le compas de ses cuisses, ôta sa culotte qui était trempée avant de s’agenouiller entre ses jambes. Il lui offrir un merveilleux cunnilingus. Son premier. Il avait les yeux exorbités lorsqu’il se releva enfin, Maeva était toujours sur son petit nuage. C’est presque machinalement qu’il ouvrit à nouveau son pantalon, devant sa nièce qui se mit à trembler très fort. Semblant se réveiller d’une transe, il se ravisa et se rhabilla. Maeva reprit sa place aux côtés du conducteur qui ne se gêna absolument pas pour toucher sa petite chatte, accessible vu qu’elle n’avait pas pu remettre sa culotte.

Il la raccompagna jusqu’au perron de la maison, en profita pour l’embrasser à pleine bouche là, juste à la porte derrière laquelle dormait ses parents. Ses mains baladeuses parcoururent encore son corps juvénile et il l’abandonna ainsi, après une dernière claque sur ses petites fesses. Elle monta directement dans sa chambre, prit une douche avant de se coucher. Une fois seule sous la couette, elle se remémora chaque instant de cette soirée cinéma. En se caressant activement. Entre le récit de ses aventures et nos ébats passionnés, le temps s’était écoulé et il était temps, pour elle comme pour moi, de prendre congé de Szofia. Tout en se promettant de renouveler cette expérience. Mon mois de Décembre avait été bien rempli. Mais il restait les fêtes de fin d’année. Noël, tout d’abord, que je devais passer en famille, et le nouvel an, pour lequel je n’avais rien prévu. Sans doute que je comptais sur Jean-Jacques pour réserver la soirée. La première sans Stéphane, mon ex-copain.

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