EMMA ET LES ROMBIERES (01/03)

Un de mes meilleurs clients avait commandé un jeu de jantes alu pour son véhicule et, étant dans l’impossibilité de venir les chercher, je décidais de les lui livrer moi-même. Le magasinier chargea les cartons dans ma voiture, ainsi qu’un chariot à roulettes dont la poignée métallique se repliait pour gagner de la place.

En arrivant près de chez lui, en début d’après-midi, un prénom me sauta aux yeux. « Jenny ». Plus précisément, « Aux Folies de Jenny ». C’était l’enseigne d’un magasin de lingerie fine, plutôt détonant dans ce quartier plus résidentiel que marchand. La vitrine, un peu vieillotte, ne présentait rien qui puisse attirer le regard, attiser la curiosité d’y entrer. Les associations du quartier devaient veiller à ce que tout reste décent pour les yeux des enfants qui passaient devant régulièrement.

Mon client habitait tout près de cette boutique et je trouvais facilement une place pour me garer près du portail de sa propriété. À cette heure-là, beaucoup de places libres le long du trottoir, les riverains étant au travail. Je sonnais chez lui et il sortit pour charger les cartons sur le chariot. J’emmenais lesdits cartons dans son garage. Il me proposa un rafraîchissement que j’acceptais volontiers.

Nous montons donc à l’étage, dans son salon, où il me servit une limonade bien fraîche. C’était un bien bel homme, musclé. Je savais qu’il était veuf. Malgré son âge, il aurait pu être mon père je pense, j’avoue que son torse grisonnant m’attirait un peu. S’il avait osé un geste, je crois bien que je me serais laissée tenter.

Mais il n’osa rien et resta correct. Je le quittais donc avec un léger regret, remettais le chariot dans ma voiture que je laissais là. La boutique étant toute proche, j’y allais à pied.

Pénétrer dans cette boutique, c’est comme plonger dans un autre monde, plus féerique. Un monde de couleurs d’abord, tous les ensembles étant si bien agencés pour satisfaire les yeux. Un monde de parfum, d’odeur de thé (à la bergamote, je pense), qui donne envie de s’asseoir pour admirer. Un monde de plaisir en fait.

Derrière la caisse, une femme d’un certain âge, rousse, me souhaita la bienvenue. Une autre femme sensiblement du même âge aidait et conseillait une toute jeune vendeuse. Elles me saluèrent à leur tour quand elles m’aperçurent. Une autre cliente regardait les portants, sans conviction. Elle semblait être juste là pour admirer, sans acheter.

La femme brune, j’appris plus tard que c’était l’une des propriétaires, s’approcha de moi, souriante.

« Mademoiselle, je peux vous aider dans vos choix? »

« Tout est tellement joli et bien présenté que je ne sais pas quoi choisir ».

 » Si vous le souhaitez, je peux vous inviter à visionner des vidéos de nos modèles présents, et de ceux que nous pouvons commander spécialement. Pas assez de place pour tout montrer ici ».

 » Oui, je pense que cela m’aidera de les voir portés par une autre « .

Elle m’invita à la suivre vers un salon attenant à la boutique. L’autre cliente semblait visiblement déçue de ne pas être conviée elle aussi. Elle me pria de m’installer sur un sofa, devant un écran géant, et elle s’installa près de moi avant de lancer une première vidéo à l’aide de la télécommande.

Nous voyons défiler des mannequins, toutes plus déshabillées les unes que les autres. Chacune passe devant la caméra une première fois en sous-vêtements tous aussi beaux et excitants. Les uns paraissent très sages, d’autres sont de vrais appels au viol. Cuir, latex, soie moulante, ou très vague, laissant apercevoir l’intimité de ces jeunes femmes.

Quand elle voit qu’un modèle m’interpelle, elle revient dessus en marche arrière. Elle commente alors la tenue, avantages et inconvénients.

 » Avec la seconde vidéo, les mêmes mannequins reviennent pour détailler leur tenue ».

En effet, les modèles étaient identiques, mais vus plus en détail. Soutif qui s’ouvre de façon très spéciale, entourant les seins et les comprimant de toutes les façons possibles en laissant soit le sein libre, soit juste le téton. Des bodys qui s’ouvrent de toutes les manières possibles et enfin des culottes quittées de manière très subjective, ouvertes sur le dessous, le devant, le derrière, découvrant ici un pubis, là un sexe ouvert, là une paire de fesses magnifiques, voire un anus.

La vision de ses corps dénudés, de ces intimités dévoilées ne me laissait pas indifférente. Ce n’est qu’à ce moment que je remarquais la main de la patronne sur ma cuisse. Mes jambes écartées ne laissaient aucun doute sur mon état d’excitation, et elle le savait, et en profitait.

Commençant à aller et venir sur ma cuisse, elle me dit :

« Ne soyez pas troublée par tout ce que vous venez de visionner. Beaucoup de nos clientes ont cette même réaction. C’est tout naturel ».

Sa main approchait de ma culotte et je restais inerte, docile. Elle était très proche de moi. Je ressentais sa chaleur, sa grosse poitrine se soulevait de plus en plus fort. Je n’osais pas la regarder, de crainte d’y voir son désir.

 » Avez-vous pu choisir un ou deux ensembles que notre vendeuse pourrait vous présenter spécialement? »

Par chance, deux ensembles avaient retenu mon attention, un vert pomme et un rouge.

« Le premier devrait très bien vous aller, j’ai un doute pour le second ».

 » Mais nous verrons ce que cela donne sur la jeune Marie « .

« Oui, Madam… »

« Bernadette. Appelez-moi Bernadette ».

 » Oui, Bernadette. J’aimerais le voir sur elle. Et le rouge aussi. Si ce n’est pas trop abusé  »

« Non, vous avez raison de demander. Appelons la petite ».

Elle ajouta, en remontant légèrement sa main sur ma cuisse.

 » Soyez indulgente, elle débute son apprentissage « .

Ses doigts avaient atteint ma culotte mais n’avaient pas encore pu constater combien j’étais trempée.

Elle se leva à regret pour donner les consignes. Je l’entendis clairement demander à l’autre cliente de sortir, pour cause de fermeture du magasin. Et Marie se présenta avec le premier ensemble. Elle était si près de moi que je pouvais sentir son odeur intime. S’exposer ainsi devant de parfaites inconnues devait lui procurer un plaisir certain.

Bernadette avait repris sa place près de moi, et sa main était allée directement se poser sur ma fente. Elle me doigtait habilement. Son autre main avait pris possession de mon sein, ouvrant mon corsage.

 » Vous pouvez la toucher vous aussi, pour mieux vous rendre compte. Voyez comme le tissu est agréable à porter ».

Je frôlais les cuisses de la jeune stagiaire qui se laissait caresser comme si cela était naturel, faisait partie de sa formation. J’imagine que les deux patronnes l’avaient bien éduquée pour qu’elle accepte tout. Et j’étais loin de mes surprises.

« Marie, essaie l’autre modèle. Non, ici. Change-toi devant nous ».

Et je vis la jeune fille se mettre nue devant moi, sans aucune gêne, et enfiler l’ensemble rouge. Sur son corps généreux, cela lui allait à ravir. Elle s’approcha de moi pour que je la touche encore. Et j’en profitais outrageusement. Je glissais ma main dans la culotte pour sentir la douceur du tissu, mes doigts frôlant son petit buisson.

Je réussissais à articuler.

 » C’est celui-ci que j’aimerais essayer « .

Et Bernadette de répondre.

 » Marie. Tu as bien entendu. Elle va essayer ce modèle. Mais, avant que tu n’ailles chercher l’article à sa taille, tu vas devoir la lécher. Cette jeune femme est trempée et s’en voudrait de tâcher un si bel ensemble « .

Éberluée, je vis la jeune stagiaire s’agenouiller devant moi et retirer ma culotte. Inconsciemment, je l’aidais du mieux possible et elle se jeta sur ma fente humide. Elle était vraiment très douée. L’habitude, sans doute. Bernadette, quant à elle, avait tourné mon visage vers le sien et s’était emparée de mes lèvres. Je ne restais pas insensible à son baiser et bientôt, nous langues batifolaient l’une avec l’autre.

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