Décembre 2019 (06/10)

Ce n’est donc pas avant 9 heures que j’ouvrais les yeux. Seul souvenir de la soirée, cette magnifique robe accrochée à un cintre. Et des tas de courbatures, lol. C’était la première fois que j’avais deux hommes rien que pour moi, pour une nuit de rêve. Et je dois avouer que j’ai été comblée au-delà de tout. J’y suis retournée une semaine plus tard, dans cette boutique, pratiquement à l’heure de la fermeture. J’avais bien évidemment repéré les horaires. Elle et moi, nous savions parfaitement pourquoi j’étais là et elle a pu finir ce qu’elle avait si bien commencé, quelques jours auparavant. Et j’ai pu, à mon tour, glisser mes mains sous sa robe, humer ses parfums délicieux et me perdre dans sa toison luxuriante. Après la nuit passée avec deux hommes, c’était une envie de femme qui me rongeait. Et c’est à Szofia que j’ai pensé en premier lieu. Un simple coup de téléphone et j’avais rendez-vous avec elle à 14 heures. Juste le temps de me préparer, me pouponner. En plus de l’envie certaine de cette femme splendide, j’avais l’intention de lui demander un petit service. Je souhaitais moi aussi rencontrer sa jeune stagiaire, Maeva.

À peine entrée dans le bureau qu’elle se jeta sur moi comme une morte de faim. Ses lèvres sur mon visage, ses mains parcourant mon corps, ma poitrine, mes hanches, mes fesses. Puis très vite, c’est une autre envie qui l’a poussée à appuyer sur mes épaules. Le message était clair et je plongeais volontiers entre ses cuisses pour déguster son abricot, goûteux à souhait. Elle finit par m’attirer vers son bureau. Avant qu’elle ne s’assoie sur son fauteuil de cuir, je relevais sa robe au-dessus de la taille. Elle portait des bas, naturellement et sa culotte n’était pas un obstacle insurmontable. Après l’avoir faite jouir une première fois, elle voulut également me rendre la pareille. Assise sur son bureau, jambes écartées, je prenais la position de sa stagiaire pour lui donner libre accès à mon intimité. Je retenais mon orgasme le plus longtemps possible mais, avec une experte comme Szofia, je ne tardais pas à jouir à mon tour dans sa bouche.

Elle m’attira alors sur ses cuisses pour m’embrasser à pleine bouche et partager avec moi les restes de ma jouissance. Et c’est ainsi, assise sur ses cuisses, que j’ai osé lui demander à rencontrer sa jeune stagiaire, Maeva. Elle fut un peu surprise par la demande et j’expliquais que j’envisageais un changement de poste, que le mien resterait donc vacant et que je pourrais en faire profiter cette jeune fille, si cela lui convenait. Et si ma responsable était d’accord. Mais ça, j’avais ma petite idée pour qu’elle finisse par accepter. Szofia sourit en entendant mes remarques et, vu qu’elle aussi avait très envie de revoir la jeune fille, nous avons convenu d’un rendez-vous, chez Szofia, le samedi suivant. Nous avons refait l’amour toutes les deux en pensant secrètement à ce futur rendez-vous. Et le samedi arriva très vite. Je suis arrivée bien avant l’heure du rendez-vous mais nous sommes restées très sages en attendant la jeune fille. Qui, bien entendu, arriva avec quinze minutes de retard.

C’était une visite de courtoisie, une réunion informelle, mais j’avais eu envie de pimenter ce moment-là. Szofia m’avait fourni le dernier CV qu’elle avait de la jeune fille et je souhaitais faire de ce rendez-vous une simulation d’un entretien d’embauche. Maeva n’était nullement au courant et elle fut même surprise de me voir assise sur le canapé. Elle espérait sûrement retrouver sa Maîtresse et continuer ce qu’elles avaient commencé. Pourtant, tout avait bien débuté quand Szofia avait ouvert la porte et lui avait claqué les fesses une fois qu’elle fut entrée. Elle imaginait déjà la fessée qu’elle allait certainement recevoir et fut fort déçue lorsqu’elle me vit. Szofia nous présenta et j’attaquais immédiatement en sortant son CV. Surprise, une nouvelle fois. Elle était assise bien sagement sur un fauteuil, face à moi, jambes serrées, et répondait méthodiquement à toutes mes questions.

Après m’être présentée, je lui proposais de se présenter elle-même. On voyait bien qu’elle n’était pas habituée à ce genre d’exercice. Je lui parlais, en quelques mots, du poste pour lequel elle pourrait être recrutée, si cela l’intéressait, évidemment. Je lui expliquais bien que c’était mon poste actuel, qu’il serait vacant prochainement. J’ajoutais que, conformément aux règles, elle commencerait en étant contractuelle, avant d’être titularisée ensuite. Je voyais ses yeux qui brillaient et je remarquais que ses cuisses n’étaient plus aussi serrées qu’au début de l’entretien. Pour finir, je lui demandais de se lever et de tourner sur elle-même. Je lui précisais qu’aucune tenue vestimentaire n’était exigée, sauf qu’elle soit correcte. Mais que les femmes en robe, ou en jupe, donnaient une meilleure impression. J’ajoutais que sa tenue d’aujourd’hui était particulièrement seyante. C’est Szofia qui, n’y tenant plus, glissa sa main sous la jupe de sa jeune soumise. La jeune fille fut encore plus étonnée quand ma main rejoignit la sienne.

Elle ferma alors les yeux en écartant les pieds, pour bien garder l’équilibre, et se laissa caresser les cuisses, les fesses. La coquine était venue sans culotte sous sa jupe. Ce qui rendit Szofia complètement folle de désirs pour elle. Elle farfouillait sous la jupe, je me levais pour descendre cette jupe devenue inutile. Corsage et soutif suivirent le même chemin vers le sol. Maeva était totalement nue et à notre entière disposition. Vu que j’étais debout derrière elle, c’est à sa poitrine que je m’intéressais tout d’abord. Szofia, indécente, écarta ses cuisses largement, invitant la jeune fille à retrouver le chemin de son intimité. À genoux sur le tapis, entre les cuisses de sa Maîtresse, elle recommença à la butiner comme elle savait si bien le faire. Moi, je réussis à glisser ma tête sous son ventre pour la goûter moi aussi. Délicieuse jeune pucelle, c’est elle qui nous l’a avoué, qui semblait préférer les jeux saphiques à toute autre.

Après avoir joui sous les caresses buccales de sa jeune stagiaire, Szofia l’attira sur ses genoux, mais dos à elle. Si bien qu’en la poussant légèrement, elle dut poser ses mains sur le tapis, et garder ses fesses exposées à de nouvelles souffrances. Vu la position qu’elle avait désormais, je m’avançais vers elle et sa bouche entra en action sur mon intimité. C’est vrai qu’elle était vraiment douée avec sa langue. Et encore plus motivée lorsqu’elle reçut la première claque sur ses fesses. Suivie de beaucoup d’autres. Plus son joli cul rougissait, plus elle s’activait entre mes cuisses.

 

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