Florence : Présentation (04/10)

Et tout le monde a pu voir clairement ma jolie culotte rouge. J’étais moi-même rouge de honte. Je n’osais regarder personne autour de moi. Aucun commentaire salace et j’en remerciais intérieurement tous les participants. Seul le jeune garçon se tourna vers moi, les yeux baissés vers ma jupe, comme s’il pouvait voir au travers du tissu. Ce fut le tour d’une autre jeune fille et, comme tout le monde, je fixais l’écran attentivement, attendant impatiemment le moment où sa lingerie serait visible de tous. Quand ce fut le tour de Noémie, j’ai tout de suite remarqué son coup d’œil vers la caméra et, quand la voiture dérapait, elle ne cachait plus rien de son intimité, comme si elle s’exhibait, un peu contre sa volonté. Moi, je savais bien qu’elle était un peu exhibitionniste. Mais pas à ce point-là. J’en étais toute retournée en voyant sa culotte rose se détacher sur l’écran, les fenêtres ouvertes avaient fait virevolter les volants de sa robe.

Les vidéos défilèrent les unes après les autres, et toutes les participantes avaient ouvert les cuisses, de façon plus ou moins prononcée. Et nous avions donc vu de jolies choses. Moi, j’étais toute rouge et très excitée par ce voyeurisme détourné. Le père et son fils nous quittèrent les premiers. C’était l’anniversaire du jeune homme et ils devaient retrouver la maman au restaurant qu’elle avait réservé spécialement pour célébrer cet évènement. Je suis restée pour discuter avec mon nounours, le pilote un peu rond mais très gentil.

Il avait les yeux brillants, regrettant de ne pouvoir lui-même remonter ma jupe pour admirer, en gros plan, les magnifiques dessous qu’il avait entr’aperçus. Il fut d’autant plus intéressé par moi quand je lui appris que j’étais infirmière. Vous vous rendez compte à quel point une infirmière peut être utile à un pilote. Noémie était, comme toujours, très bien entourée par deux des pilotes. Je n’en suis pas certaine mais il m’a bien semblé que l’un deux lui caressait les fesses. Et qu’elle se laissait peloter comme ça, en public. Nous sommes donc reparties, toutes les deux, vers la seconde partie de la surprise. Elle avait entendu parler d’un restaurant et elle avait réservé une table pour nous deux. Aussitôt assise au volant de sa petite citadine, elle a posé son pied gauche tout près du siège, ce qui a fait remonter la robe légère sur ses jolies cuisses. Je pouvais de nouveau apercevoir sa jolie lingerie rose. Lors d’un changement de vitesse, sa main droite a glissé vers ma cuisse, au lieu de reprendre la direction du volant.

Ce n’est que lorsqu’elle a essayé de remonter ma jupe que je me suis rebellée. Avec une violence inouïe de ma part, j’ai repoussé sa main en la traitant de « folle ». Ce qu’elle n’a, semble-t-il, pas du tout apprécié. Un long silence a suivi, on n’entendait plus que la route sous les roues. Je me sentais un peu coupable de l’avoir rembarrée aussi brutalement, mais je ne pouvais pas accepter n’importe quoi, non plus. Elle me connait depuis longtemps et elle sait très bien que je suis pudique.

Noémie a, de nouveau, dû changer de vitesse et, encore une fois, sa main est descendue sur ma cuisse. Sans bouger, cette fois-ci. Je n’ai pas eu envie de la froisser de nouveau et me fâcher avec elle pour des broutilles. Voyant que je laissais faire, elle a remonté ma jupe jusqu’à la taille, je suis certaine qu’elle pouvait de nouveau apercevoir ma lingerie. Elle fixait la route, regardant droit devant elle, mais un petit sourire de victoire éclairait déjà son visage.

J’ai décidé de la laisser faire ce qu’elle voulait et j’ai simplement fermé les yeux. Sa main a remonté ma jupe sur mon autre cuisse et, en regagnant sa place, tenta de me faire écarter les cuisses. J’en avais assez de lutter contre son moment de douce folie et j’ai laissé mes jambes s’ouvrir au maximum. Je gardais les yeux fermés mais je suis persuadée qu’elle a savouré sa victoire avec un immense sourire.

Je suis restée ainsi jusqu’à ce qu’elle me dise que l’on arrivait au restaurant. Celui-ci était situé auprès d’un lac, avec un embarcadère pour des balades en barque ou en pédalo. Le bâtiment était entouré d’arbres qui lui donnait la fraicheur nécessaire en cette saison. Je descendis de voiture et la suivis jusqu’à l’accueil où elle se présenta. Nous fûmes conduites à notre table et elle prit place près de moi, sur la banquette. Aussitôt assises, elle reposa immédiatement sa main droite sur ma cuisse, remontant sous ma jupe.

La table avait, bien heureusement, une longue nappe qui empêchait quiconque de voir ce qui se passait dessous. Le fait de m’être exhibée lors des différents drifts, et ensuite, dans la voiture de mon amie, je n’avais plus la force de combattre ma timidité maladive. Puisqu’elle voulait voir ma culotte, eh bien, qu’elle la regarde ! Comme dans la voiture, elle releva ma jupe très haut et me fit écarter les cuisses, j’étais totalement à sa merci.

Mais je me disais que je ne risquais rien. Que pouvait-il m’arriver, au juste ? Et je dois bien avouer que je recommençais à sentir cette envie sournoise de me montrer, comme je l’avais fait avec mon médecin traitant. Un peu contre mon gré, mais j’avais récidivé dans le tramway, avec le jeune garçon. Et là, personne ne m’avait obligé à m’exhiber. Je l’avais fait de ma propre volonté. En y repensant, j’en avais honte mais cependant, dans un coin reculé de mon cerveau, une petite étincelle me demandait de renouveler cette expérience. Voire même d’aller plus loin.

Noémie se contenta de caresser l’intérieur de mes cuisses, de sa main droite, ce qui ne l’empêchait pas de manger avec sa main gauche. La salle du restaurant était presque comble, il faut dire qu’il faisait très chaud à cette époque de l’année et que ce restaurant était idéalement placé. Il y avait là des familles, de tous âges, des couples, légitimes ou non, qui étaient venus en amoureux et des groupes d’amis, dont nous faisions partie, Noémie et moi.

 

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