WENDY (02/04)

Puis, elles se sont allongées près de moi et nous nous sommes cajolées pendant un long moment. Je leur ai proposé de prendre une douche, toutes les trois ensembles et elles m’ont suivie dans la salle de bains. J’ai la chance d’avoir une douche à l’italienne, ce qui nous permit de nous laver les unes les autres. Pour la première fois, je caressais enfin la somptueuse poitrine de ma petite sœur et j’en fus comblée.

Une fois bien séchées, c’est entièrement nues que nous sommes allées au salon pour nous désaltérer.

Les filles étant venues aussi pour travailler un peu, je les laissais s’installer sur la table et je tentais de les aider, un peu. Il a bien fallu se résoudre à se rhabiller enfin et je les ai reconduites chez elles. Bien sûr, rendez-vous était pris pour la semaine suivante. Même jour, même heure.

Deux jours après, je dinais à nouveau chez mon père avec Fabiola et Wendy. Prise par la bonne humeur ambiante, je bus un peu trop pour pouvoir reprendre le volant. Je décidais donc de rester dormir. Pour le plus grand plaisir de tout le monde. Wendy monta se coucher et je restais un moment encore avec mon père et Fabiola. Plus je la voyais, plus je regrettais mon attitude débile à son sujet. C’était une arriviste, soit. Et elle avait réussi à séparer mes parents. Mais le premier responsable était bien évidemment mon père qui avait cédé à ses avances.

De plus, je la trouvais beaucoup plus rayonnante depuis que nos rapports avaient évolués. Et pour tout dire, j’avais vraiment envie d’elle, de son corps et de sa majestueuse poitrine. De plus, il me semblait que cette envie était partagée et qu’il ne manquait qu’un déclic pour que cela devienne réalité.

Perdue dans mes pensées, sans doute accentué par les effets de l’alcool, je prenais congé en les laissant seuls au salon. Deux bises pour mon papa qui était resté assis. Fabiola s’était levée et ses bises à elle étaient à la limite de mes lèvres. Elle m’a serrée dans ses bras et j’ai pu ressentir sa chaleur, et surtout ses tétons tous durs contre les miens.

Je montais directement à l’étage où se trouvaient les chambres des enfants, celle de mon grand frère, la mienne et enfin celle de Wendy. J’allais jusqu’à sa porte et, voyant encore de la lumière, je frappais et entrais sans attendre sa réponse. Elle était debout, face au miroir de sa penderie et regardait sa poitrine proéminente. Elle ne portait que sa chemise de nuit et une culotte dessous. Elle semblait pensive.

« Pas encore couchée, ma puce ? Tu as des soucis ? Tu veux en parler ? ».

 » Oui, bien, en fait, c’est les garçons. Quand j’en trouve un gentil, et que notre histoire commence, tout de suite, il se croit tout permis et il commence à me peloter ».

« Ma pauvre chérie, et tu ne devines pas pourquoi ils font ça ? »

« Non, pourquoi ? ».

 » Tout simplement parce ce que tu es trop timide. Tu te laisses faire trop facilement. Ils pensent que tu n’attends que ça. Les grosses poitrines ont toujours attiré les mecs ».

« Oui, tu as raison. Souvent, je remarque leur regard fixé sur mon buste. Et, pas que les garçons de mon âge. Des plus anciens aussi. Même des profs ».

 » Tu vois bien, c’est vrai ce que je te dis. D’ailleurs, tu peux me les montrer? Encore une fois ? Tu as bien vu que je suis toute plate et, moi aussi, tes seins, je les trouve fabuleux « .

 » T’exagère pas un peu. Et je ne suis pas une bête de foire que l’on expose. Et puis, ça me gêne un peu ».

« Allez. Ne rougis pas. Je suis ta sœur, quand même. Ça reste en famille. Juste deux minutes. S’il te plait. Je me demande comment tu fais devant le docteur, ou l’infirmière de l’école ».

 » Bon, d’accord. Juste deux minutes. Tu me fais faire de ces choses, toi alors. Et ensuite, tu me laisseras dormir? ».

Elle commença à déboutonner le devant de sa chemise de nuit. Juste trois boutons. Mais ses doigts tremblaient, elle devait sentir mon regard fiévreux sur ses mains. Une fois déboutonnée, elle n’osait plus bouger. Elle tremblait de honte, et je suis sûre, de plaisir déjà. Plaisir pervers, tabou : celui de s’exhiber sur les ordres de quelqu’un. Serait-ce sa sœur. Obéir à mes ordres, c’était simplement justifier ses actes. Elle voulait s’exhiber devant moi et mes ordres la dégageaient de toute responsabilité.

« Bon alors. Ça vient ? Tu vas me les montrer ou non ? Tu veux que je t’aide, c’est ça. Et bien soit ».

Je m’approchais d’elle et avançais les mains pour écarter les pans du tissu qui couvrait ses seins.

 » Voilà. Une grande fille bien sage qui se laisse faire. Et qui aime ça ? ».

J’écartais doucement le premier pan de la chemise de nuit. Wendy avait fermé les yeux et semblait savourer cet acte de soumission totale. Je fis glisser lentement le tissu sur le sein gauche tout en le tendant, ce qui accrocha sur le téton avant de le libérer et lui procura un élancement de plaisir. Elle apprenait ce soir combien elle pouvait être sensible des seins.

Je fis pareil avec l’autre pan de la chemise de nuit, jusqu’à ce qu’elle tombe au sol, tout en la fixant droit dans les yeux, dominante.

« Eh bien. Mademoiselle a les bouts qui pointent, serais-tu excitée ? ».

 » Naan, … Je, je, j’ai un peu froid … ».

« Froid ? Avec la chaleur qui règne dans ta chambre ? Avoue plutôt que ça t’excite de me les montrer. Tu es vraiment une sacrée vicieuse sous tes airs de sainte Nitouche ».

J’avançais lentement mes mains vers ses seins offerts. Je pouvais lire dans ses yeux le drame qui se jouait en elle. Elle devait à tout prix m’empêcher de la toucher mais elle était paralysée. Elle aurait voulu se rebeller mais en même temps, son corps tout entier réclamait ces caresses.

 » Voilà, c’est bien, tu aimes ça te faire toucher les seins, ils sont sensibles, on dirait « .

Mes mains entouraient maintenant ses seins, les malaxaient.

 » Oh non, ne fais pas ça  » parvint-elle à souffler

 » Oh mais si, je le fais et tu vas rester bien obéissante ! Si tu ne veux pas que je me fâche « .

Lentement, j’éloignais mes mains de ses seins. C’est elle-même qui rattrapa mes poignets pour de nouveau plaquer mes mains sur ses seins tendus vers moi. Sa nature de soumise s’exprima dans toute son ampleur. Elle ne fit plus un geste. Mieux, les pointes de ses seins se tendirent de plus belle. Elle mouillait, elle tremblait. Tout son corps semblait avoir attendu cet instant de plaisir dans sa soumission la plus totale.

Elle était à moi, totalement. Je caressais doucement la pointe de ses seins. Puis, je les serrais très fort, lui arrachant un petit cri.

 » Ouvre les yeux. Et je ne veux pas t’entendre « .

Après avoir recommencé mes caresses, je pinçais à nouveau les pointes, mais moins fort. Je lisais dans ses yeux la crainte que je serre plus fort, mais aussi celle que je cesse tout sur le champ. Entièrement soumise.

Je murmurais doucement à son oreille, tout en triturant ses seins.

 » Je suis certaine que tu es trempée. Je vais vérifier tout de suite ».

« Non …  non … non … je ne veux pas ! ».

Et pourtant, elle écarta les jambes comme une invitation.

 » Allez, je suis sûre que ta petite chatte n’attend que ça « .

Je posais ma main sur son genou, lui donnant des frissons. Puis lentement, je continuais mes caresses sur sa cuisse, avançant millimètre par millimètre, jusqu’à sa culotte. Trempée bien évidemment.

Je commençais à la masturber par-dessus sa culotte. Je lissais le tissu le long de la fente, faisant légèrement pénétrer le tissu. Puis, avec mon index, j’enfonçais complètement la culotte avant de la retirer doucement.

 » Je vais te faire jouir, tu vas voir, petite vicieuse ! Mais surtout, tu ne jouis pas sans mon accord, je veux t’entendre me le demander « .

Je continuais d’enfoncer délicatement la culotte puis de la retirer, ça la mettait dans tous ses états, la laissant frustrée que je n’aille pas plus loin. Mes doigts suivaient le contour du clitoris à travers le tissu, l’excitant de plus en plus, tout en scrutant son visage.

 » S’il te plait, ça vient ! »

« Qu’est-ce qui vient ? Dis-le moi. Dis à ta grande sœur ! »

« Je … Je vais joui… … Aaaaaaaah … … Je jouis … Oh ouiiii ».

Je la soutenais car la jouissance lui avait coupé les jambes. Je l’emmenais dans sa salle de bains privative, lui ôtais sa culotte et lui passais une lingette humide entre les cuisses. Je réitérais autant de fois que nécessaire.

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