Julie (09/09)

Je relevais le garçon et son gland fut aspiré dès qu’il s’approcha de la chatte en chaleur. Je l’autorisais à poser ses mains sur les hanches de sa Maîtresse afin de la prendre plus profond. Il entama de lents va et vient, appréciant la chaleur et la moiteur de cette caverne. Mais c’est une autre caverne que Julie voulait qu’il visite à présent. Dès que je le vis bien « huilé » des sécrétions de sa Maîtresse, je l’obligeais à reculer et, en appuyant sur ses épaules, à se baisser légèrement.

Le gland se plaça sur la rondelle brune, mais ne rentra pas tout de suite. Julie eut un mouvement d’impatience, ce qui le fit entrer de quelques millimètres. Je tournais alors la base du gode, le passant en mode vibreur. L’effet fut immédiat et la pénétration fut presque complète. Je tournais encore une fois, vitesse deux. Et il alla taper au fond de son cul, bien au fond. Julie passa ses jambes autour de sa taille et commença à lui imprimer le rythme qu’elle désirait.

Pris au piège entre ses cuisses et par le cul, Enzo la baisa de plus en plus vite, toujours plus loin, et plus fort. Aux gémissements de Julie, je la sentais prête à exploser. Je passais en vitesse trois en soufflant dans l’oreille du jeune homme :

–Retiens-toi le plus longtemps possible, et quand tu ne peux plus te retenir, lâches tout dans son cul.

Il résista encore deux minutes avant de pousser un râle de soulagement en inondant ce cul offert. Julie s’était raidie, telle une barre de fer, et jouissait comme jamais auparavant. La queue, devenue toute molle enfin, sortit du cul de Julie, le laissant grand ouvert. Il tomba à genoux aux pieds de sa Maîtresse, épuisé.

Quand il eut récupéré un peu, j’approchais sa tête du cul encore ouvert afin qu’il le nettoie entièrement. J’avais pris soin d’éteindre le vibreur, mais j’avais laissé le gode en place. Julie reprenait vie petit à petit et me demanda de lui servir un whisky. J’en profitais pour me servir une vodka, tandis que la langue de son soumis continuait son nettoyage méticuleux.

–ça suffit, dit-elle au bout d’un moment.

Je l’aidais à se relever mais, une fois debout, je vis qu’elle avait retrouvé toutes ses forces, et ses envies. Je ramassais le bout de la laisse et je la lui donnais. Elle promena son « petit chien » autour de la table et du canapé, avant de l’entrainer vers la salle de bains. Elle le mit au milieu de la pièce, le forçant à ouvrir la bouche. Il pensait peut-être qu’il allait continuer son nettoyage.

Quand le jet atteignit sa bouche, il ne comprit pas tout de suite, mais dut avaler sous peine de s’asphyxier lui-même. Puis, la bouche maintenue ouverte, il continua à accepter ce liquide au gout un peu salé. Julie finit par lui arroser la poitrine pour bien le marquer de son empreinte, de son odeur. Satisfaite enfin, elle se tourna vers moi et me roula une pelle magistrale. Sa langue s’agitait dans ma bouche, jouant avec la mienne.

–Merci, mon amie, merci de m’avoir permis de vivre ce moment inoubliable, me souffla-t-elle à l’oreille.

Elle me demanda d’aller chercher seau et serpillère, pour que son esclave nettoie le sol recouvert de pisse. Je ramenais les ustensiles, lui ôtais le bandeau qu’il avait gardé sur les yeux et lui ordonnais de tout nettoyer.

Sachant qu’elle me ferait plaisir, Julie me demanda de lui ôter son justaucorps afin qu’elle puisse aller se doucher. Je le fis avec un grand plaisir et profitais de chaque occasion de frôler et caresser sa peau, ses cuisses, ses seins.

Une fois lavée, elle sortit et me tendit la serviette pour que je l’essuie. À regrets, je lui fis signe que c’était le rôle de son esclave de la servir, pour son plaisir à elle. Et je pense qu’il méritait bien une petite compensation.

–Enzo, pose-moi tout ça et viens m’essuyer, ordonna-t-elle.

–Oui, Maitresse Julie. Tout de suite.

J’aperçus une lueur de satisfaction dans les grands yeux noirs du garçon pendant qu’il posait son balai. Enfin, il pouvait voir, et toucher la déesse de ses rêves. Celle dont il rêvait depuis des mois et pour qui il ferait n’importe quoi, même se soumettre à ses moindres désirs, pour pouvoir passer du temps près d’elle. Il prit la serviette et commença à lui essuyer le dos, les fesses.

–Plus fort, esclave, je ne suis pas en sucre.

–Oui, Maitresse Julie.

Il s’enhardit et frotta plus fort, lui massant le dos en même temps qu’il l’essuyait, puis les fesses, les cuisses. Elle se tourna pour lui faire face et écarta les jambes pour qu’il essuie entre les cuisses, puis remonte vers sa chatte, son ventre, sa poitrine.

Là, ne pouvant se retenir, il goba un téton, puis l’autre, le faisant tourner avec sa langue magique. Elle aurait dû le punir pour son impudence, mais préféra poser sa main sur sa tête et lui caresser les cheveux, comme elle le faisait avec sa fille pour la soulager d’un gros chagrin.

Le fait de téter sa maitresse ainsi lui fit reprendre vigueur et son sexe se dressait maintenant bien droit devant lui. Julie me fit signe d’aller chercher la badine, restée dans le salon, et dès qu’elle l’eut en main, en assena un coup bien senti sur la verge du garçon. Il recula aussitôt, et le sexe reprit une forme plus convenable.

–Va te laver maintenant, esclave.

–Oui, Maitresse Julie.

Il se dirigea vers la douche, et Julie vers sa chambre pour se rhabiller. Je l’observais pendant qu’elle s’habillait et profitais pleinement de ce moment. C’est vraiment une belle jeune femme et il me tarde qu’elle me demande de la rejoindre dans son lit.

Il était tard déjà, et, sans s’habiller pour se coucher, elle passa une culotte, et soutif. Puis un pantalon d’intérieur et un teeshirt, comment dire, qu’elle ne pouvait porter que chez elle et seulement si personne ne pouvait la voir ainsi.

Ainsi habillée, nous avons rejoint le salon, bientôt suivies par le jeune homme, entièrement nu. Elle l’autorisa à se rhabiller à son tour, et je filais dans la cuisine, les laissant seuls discuter des suites qu’ils donneraient à cette soirée.

Leurs affaires réglées, je sortis sur le palier en même temps que le jeune homme. Il descendit rapidement l’escalier pendant que Julie me retenait encore par le bras.

–Il revient vendredi soir. Tu seras encore là ?

–Non. Je pars quelques jours chez Amélie, à Saint Malo.

–Ah oui, c’est vrai. Tu m’en avais parlé. Bon, je serais seule avec lui mais je crois avoir compris les règles, et lui aussi. Et ne t’inquiète pas, je te raconterais.

J’allais rentrer dans mon appartement quand elle lança encore :

–Et je n’oublie pas que je te dois encore te remercier pour tout ça.

Un dernier clin d’œil et elle disparut enfin chez elle. Et moi, dans mon appartement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *