La Comtesse d’Orgemont deux (03/10)

C’est vrai qu’elle semblait ravie du traitement imposé à son cul de Comtesse. Mais elle ouvrit grande sa bouche lorsque le majordome pénétra de nouveau le cul tendu de Francis. Je la tenais à ses hanches afin qu’elle sente parfaitement les coups de boutoir donné par son employé qui projetaient la queue de Francis au plus profond de son ventre.

Équipée d’un gode ceinture, j’aurais bien voulu lui rendre la pareille à ce majordome qui appréciait aussi bien les hommes que les femmes. Mais cela n’était pas écrit dans le scénario de ce soir. C’est entièrement nus que nous avons partagé une collation, servie par le majordome. Il était tard et il était temps de se rhabiller et de se quitter, avant de revenir pour une nouvelle soirée de débauche.

Francis m’a gentiment raccompagnée chez moi, jusqu’à la porte de mon appartement. Je ne pouvais faire autrement que de le laisser entrer. Il m’a embrassée tendrement tout en me déshabillant de nouveau. Je l’ai guidé dans ma chambre et nous avons baisé une bonne partie de la nuit. J’étais exténuée, mais véritablement comblée.

Au petit matin, il était encore très en forme et c’est mon cul qu’il a voulu prendre, encore une fois. Douche et petit déjeuner à deux, un peu de maquillage pour moi et j’étais prête à repartir au travail. Il a repris sa voiture, j’y suis allée à pied. Au travail, il était redevenu le Directeur, et moi, l’assistante d’une responsable de pôle. Tout comme avant cette soirée.

C’est une semaine plus tard que j’appris, de la bouche même de ma responsable, qu’elle avait fait une demande auprès de sa hiérarchie pour que je sois intégrée en tant que fonctionnaire. Avec l’accord du Directeur, qui allait appuyer cette demande. J’en avais les larmes aux yeux, tellement j’étais heureuse de cette nouvelle.

Que pouvais-je dire, à part « Merci ». Il fallait pourtant que j’ajoute quelque chose.

« Comment pourrais-je vous remercier de tout ce que vous faites pour moi ? »

Elle sembla réfléchir un instant avant de me dire.

« Tu peux venir chez moi, samedi matin. Mon époux sera parti à la pêche. Tu pourras me remercier de la plus rendre des façons ».

J’acceptais en rougissant légèrement. J’appréciais sa proposition, tout en regrettant l’absence du mari. Je me voyais déjà dans un plan à trois. Le jour J arriva et je lui envoyais un SMS une fois devant chez elle. Elle descendit m’ouvrir la porte et me guida directement dans sa chambre, après m’avoir ôté mon manteau. Sa fille cadette dormait encore, rentrée tard d’une soirée, mais sa chambre était à l’étage, impossible qu’elle nous entende mais nous devions rester discrètes tout de même.

Elle me déshabilla totalement, elle ne portait qu’une chemise de nuit sous son kimono. Elle m’a attirée à elle, tandis qu’elle s’allongeait sur le lit. J’avais sa chatte à portée de ma bouche et je me suis jetée dessus. Elle tenait ma tête en gémissant. Ensuite, elle voulut partager le plaisir que je lui donnais et me plaça au-dessus de sa bouche, dans un 69 endiablé.

Elle ne put s’empêcher de hurler quand l’orgasme l’envahit finalement. Je tournais un regard inquiet vers la porte de la chambre. Celle-ci était entrouverte alors que j’étais persuadée que Christiane l’avait refermée derrière moi. Je crus même voir une ombre qui s’activait fébrilement, mais ça, je pense que je l’ai rêvé.

Christiane avait repris ses esprits et son léchage en règle. Je replongeais également entre ses cuisses. J’étais presque persuadée que l’on nous observait mais, au lieu de me sentir gênée, j’étais encore plus déchaînée, avide de plaisir. Nous avons joui encore une fois, de concert, et rien de ce qui se passait autour de nous n’avait plus d’importance.

Dans le silence qui suivit, je crus entendre un bruit, puis des pas. Christiane me murmura des « encore, encore » et je replongeais entre ses cuisses largement ouvertes. Je continuais à la doigter en tournant de nouveau la tête vers la porte de la chambre. L’ombre que j’apercevais derrière celle-ci était bien plus imposante que celle que j’avais cru apercevoir précédemment.

Joël était rentré plus tôt que prévu, une migraine carabinée et rien pour la soulager. Il prit un comprimé effervescent dès qu’il rentra chez lui. Des bruits suspects, venant de sa propre chambre l’ont inquiété. Il s’est approché à pas de loup pour découvrir sa femme, nue, avec une autre femme. Moi, en l’occurrence. Un court moment d’hésitation.

Devait-il pénétrer dans la pièce en hurlant au scandale ? Ou bien rester tranquillement derrière la porte à nous observer ? C’est bien évidemment la seconde solution qu’il choisit. Et vous, messieurs qui êtes en train de me lire, quel aurait été votre choix ? Ses mains ne restèrent pas longtemps inactives et il commença à caresser sa queue à travers le tissu du pantalon.

J’avais compris ce qu’il se passait derrière cette maudite porte et je comprenais son désarroi. Je fixais la porte intensément en lui faisant signe d’entrer à son tour. Il prit le temps de refermer derrière lui avant de s’approcher du lit conjugal. Je souriais d’avance en imaginant le visage décomposé de Christiane quand elle verrait que son mari l’a surprise en plein ébat amoureux. J’aurais éclaté de rire si elle avait dit.

« Ciel, mon mari ».

Quand enfin elle s’est rendue compte de sa présence, elle s’est mise à sangloter doucement, demandant pardon à son époux. Il s’approcha de son visage pour y déposer un baiser sur le front, puis je l’ai entendu lui dire.

« Ne pleure pas, ma chérie. Tu n’as rien fait de mal ».

« Au contraire, tu viens de me faire le plus beau cadeau de ma vie ». Ajouta-t-il en posant ses mains sur mes fesses.

Faire l’amour avec deux femmes en même temps, le fantasme de bien des hommes, rarement réalisé.

Il se redressa pour baisser pantalon et slip, son sexe tout proche de la bouche de sa femme. Qui l’engloutit pour le mettre définitivement dans les meilleures conditions possibles. Quand elle le jugea prêt, c’est elle-même qui le dirigea vers ma petite chatte qui attendait impatiemment cette introduction. C’était vraiment divin, se faire baiser par Joël, sous les yeux de sa femme. Avec son consentement même. Nous avons fait l’amour pendant des heures, il nous a prises l’une et l’autre. Puis inversement.

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