Amélie (16/23)

Je sentais ses tétons qui pointaient sous le tee-shirt, tout contre les miens et sa petite chatte qui se collait à la mienne. J’aurais voulu que ce moment dure plus longtemps mais je savais bien qu’il y en aurait d’autres maintenant, et sans doute, de plus excitants.

Les jeunes filles partaient les unes après les autres, visiblement très heureuses de leur après-midi. J’en entendis une qui disait : »Voilà un anniv dont on se souviendra très longtemps ». Charlène l’avait entendue aussi et elle en rougit de bonheur.

Tout le monde parti, j’aidais les filles à finir de ranger. Corinne nous dit d’aller nous coucher et que l’on finirait demain. Les deux filles l’embrassèrent et j’en fis autant. Elle me retint un instant pour me remercier de tout ce que j’avais fait. Si elle savait tout !!! Ma main, posée sur son épaule, descendit sur son sein et elle ne refusa pas la caresse. Puis je montais rejoindre les filles.

Amélie était dans la chambre de sa petite sœur quand je la rejoignis. Nous l’avons embrassée toutes les deux en lui souhaitant encore un bon anniversaire, et nous sommes allées nous coucher.

Nous coucher ? Quelle idée ! Je n’en avais nulle envie et Amélie non plus. Elle avait attendu ce moment toute la journée et comptait bien en profiter pleinement. Elle était là, debout, au milieu de sa chambre, attendant de savoir ce que j’avais prévu pour elle. Elle me connaissait bien maintenant et avait entièrement confiance mais je réussissais toujours à la surprendre avec de nouveaux jeux amoureux.

Pour ce soir, ce serait la « Statue de Chair ». Les règles étaient très simples. Elle ne devait pas parler, pas un mot, ne pas bouger non plus mais accepter les positions que je lui imposerais et tout ça, les yeux bandés. Cette dernière règle la fit trembler mais je la rassurais tout de suite : pas de coups, pas de douleurs, que du plaisir mais sans un mot. Elle accepta bien sûr et ferma les yeux. Je commençais par insérer un CD dans la minichaine, de la musique de relaxation. Pas trop fort.

Puis j’éteignis le plafonnier après avoir allumé la lampe de chevet. Une lumière feutrée envahit la pièce. Puis je m’occupais de ma Statue. Je plaçais ses bras horizontalement devant elle et soulevais sa petite robe, afin de l’ôter complètement, puis je passais derrière elle pour délacer son haut de maillot et lui enlever aussi. Je lui fis ensuite descendre les bras le long du corps et mes mains agrippèrent sa culotte et la descendirent à son tour. Un bisou sur chacune de ses jolies fesses, puis je soulevais un pied, puis l’autre afin de l’enlever totalement.

J’en profitais pour ôter ses chaussons de ses pieds. La voilà nue, entièrement nue devant moi, et offerte à tous mes désirs. Dans un de ses tiroirs, j’avais repéré une écharpe de soie. Je lui appliquais sur les yeux, en lui demandant si cela n’était pas trop serré. Pour respecter les règles, elle secoua la tête de gauche à droite. Le jeu pouvait commencer. Elle, debout et aveugle, sentit une main caresser son sein, puis sa cuisse. Puis son autre sein, le soupesant cette fois ci. Derrière elle, un doigt effleura sa colonne vertébrale, lui arrachant un frisson de bonheur. Puis deux mains écartèrent les globes de ses fesses.

Debout devant elle, je glissais mes mains de ses épaules jusqu’à ses doigts, bien posés à plat le long de sa cuisse, lui indiquant qu’elle ne devait pas bouger. Puis, accroupie devant elle, je la forçais à écarter ses pieds, pour me présenter sa chatte, déjà humide. Amélie ne voyait rien, n’entendait que le son de la musique et ressentait un souffle chaud caresser son ventre, remonter vers sa poitrine. Deux lèvres prirent un de ses tétons pour l’aspirer goulûment, puis ce fut une langue chaude qui caressa son autre téton, l’excitant pour le faire grossir.

Puis le souffle redescendit sur son ventre, s’insinua entre ses lèvres pour les ouvrir, une langue vint l’aider et les lèvres intimes s’ouvrirent. Un petit baiser sur son bouton d’amour, qui pointait son nez. Son corps était splendide, entièrement fait pour être aimé, adulé. Je l’admirais en silence, profitant de tous ces instants de pur bonheur. Puis, je la guidais vers son lit, la fit assoir avant de l’allonger, jambes écartées.

Je passais de l’autre côté du lit pour placer ses bras sous sa tête. La bouche reprit son baiser tendre entre ses cuisses, puis une langue s’immisça entre les lèvres entrouvertes. Ma bouche vint se plaquer sur la sienne et jouer avec sa langue, dans un doux baiser.

Amélie mit de longues minutes avant de réagir que je n’étais pas seule. Elle finit par comprendre que ces petites mains qui découvraient son corps étaient celles de sa petite sœur. Cette bouche aussi qui explorait sa chatte grande ouverte. Mes mains caressaient sa poitrine amoureusement tandis que ma langue fouillait sa bouche. Elle continuait à se laisser faire, docile. Puis, n’y tenant plus, elle me chuchota à l’oreille demandant la permission de voir, enfin, sa petite sœur entre ses jambes.

J’acceptais et je lui ôtais l’écharpe de soie. Bien sûr, c’était la petite Charlène qui fouillait son corps, c’était cela, le cadeau qu’elle voulait que je lui offre. Elle posa ses mains sur la petite tête afin de la guider vers son plaisir, puis je l’entendis sangloter. Je la rassurais, lui disant qu’elle n’avait rien fait de mal, juste montrer et donner son corps à une jeune fille qui souhaitait le découvrir. Entre deux sanglots, elle réussit à m’expliquer que ce n’était pas de s’être donnée qui la faisait pleurer, mais simplement son plus doux rêve qui se réalisait enfin.

Je lui dis d’arrêter de pleurer et de profiter au maximum de l’instant présent. Je passais derrière Charlène afin de lui ôter sa chemise de nuit. Elle se laissa faire et replongea entre les cuisses offertes. J’en profitais pour lui enlever sa culotte. Enfin, je la relevais pour la mettre sur le lit, la tête entre les cuisses de sa sœur et sa petite chatte à portée de la bouche gourmande d’Amélie. Elle n’en espérait pas tant mais sa bouche s’appliqua à rendre à sa petite sœur tout le plaisir qu’elle lui prodiguait.

J’admirais le spectacle qu’elles m’offraient, vraiment splendides l’une comme l’autre. Je fis le tour du lit, puis émerveillée par ce petit cul qui s’offrait à moi, je lui offris son premier anulingus.

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