Amélie (06/23)

Occupée à la caresser, je faillis rater notre arrêt. C’est Amélie qui m’alerta qu’on arrivait. Une fois chez moi, je fus la première à poil alors qu’Amélie n’avait que sa robe à ôter. Je filais vite fait dans la salle de bain pour nettoyer mes nouveaux jouets afin de pouvoir les utiliser tout de suite.

J’enfilais le gode-ceinture toute seule et l’enduisais de lubrifiant, fourni avec. Je retournais dans la chambre ainsi harnachée. Amélie m’attendait, cuisses grandes ouvertes sur le lit, la chatte déjà luisante. Quand elle me vit, elle eut un mouvement de recul, me regarda droit dans les yeux, puis scruta cet engin entre mes cuisses. Sans un mot, juste avec son regard, elle me supplia de ne pas lui faire mal, puis ferma les yeux et s’abandonna à mes caprices.

Elle avait entière confiance en moi et elle avait raison. Je ne souhaitais en aucun cas lui faire du mal, seulement du bien. Et à moi aussi. Elle était là, tellement ouverte et lubrifiée que le gode entra en elle jusqu’à moitié, sans forcer. Je l’arrêtais pour profiter de l’instant. Magnifique. J’étais son homme maintenant et je la prenais avec ma queue.

Doucement, elle prit conscience de cet intrus, de cet envahisseur dans son vagin. Elle ouvrit les yeux, me vit lui sourire, puis les referma, confiante. Je commençais alors de lents va-et-vient, entrant chaque fois un peu plus loin en elle. Elle m’ouvrit ses jambes au maximum et, d’un coup de rein, je m’engouffrais au plus profond de sa chatte. Bien calée au fond, je la regardais quelques secondes, puis me mit à la marteler de grands coups de butoirs. Je ressortais presque entièrement pour ensuite aller taper au fond.

À ce rythme-là, il ne lui fallut pas longtemps pour crier son plaisir. Moi j’étais heureuse tout simplement de l’avoir baisée comme un homme. Je la laissais reprendre ses esprits, puis je pris le vibromasseur pour réveiller ses sensations. Elle se mit rapidement à gémir, à bouger dans tous les sens, tout en laissant le vibro continuer son travail. Je l’introduis doucement en elle, tout en le laissant sur vibreur. Le Rabbit a cette particularité de pouvoir pénétrer les deux orifices, simultanément. Quand elle sentit la petite protubérance pénétrer son anus, elle se tendit comme un arc.

Seule sa tête et ses talons touchaient le lit, le reste de son corps, en l’air, frissonnait de plaisir. Je mis le vibro sur « Max » et la jouissance qui la submergea lui fit perdre conscience, quelques minutes. Les yeux dans le vague, le cœur battant à cent à l’heure, elle était partie, ailleurs. Au septième ciel. Ce fut sans doute le plus fort des orgasmes qu’elle avait connus jusque-là.

Moi j’étais heureuse de son bonheur, du bonheur que je lui avais prodigué. Je la laissais se reposer, jusqu’au lendemain. La nuit fut douce, allongée près de ce corps, conçu pour l’amour. Et puis, j’avais d’autres projets pour le lendemain.

En Janvier dernier, pendant les soldes, je m’étais rendue, avec deux amies, dans un magasin de lingerie fine, à Rennes. On s’était amusées comme des folles dans la cabine, se caressant mutuellement pour ajuster un bonnet de soutif ou bien un string. Trop bon moment ! En payant nos achats, je remarquais le regard complice de la jeune vendeuse, Élodie.

J’y étais retournée, seule, juste avant la fin des soldes et j’avais utilisé les doux penchants d’Élodie pour l’entrainer avec moi dans la cabine d’essayage, afin d’ajuster au mieux les tenues que j’avais choisies. Ses douces mains parcourant mon corps, me caressant tout simplement, dommage qu’une cliente entra à ce moment dans le magasin. Elle sortit de la cabine pour s’en occuper et je me rhabillais, déçue. En réglant mes achats, elle me glissa une carte du magasin avec son 06 au dos.

Pendant qu’Amélie dormait profondément, je l’avais appelée et pris rendez-vous avec elle pour le lendemain, avant l’ouverture du magasin. Levée tôt, comme à mon habitude, je préparais rapidement le petit déjeuner avant d’apporter le plateau dans la chambre. Je réveillais Amélie qui me sourit, heureuse. Je la bousculais gentiment, la pressant de finir, je la suivais sous la douche pour la frotter tout partout, et elle s’occupa de moi aussi, bien évidemment.

Je m’habillais très vite, string et jupette, noirs, soutif et top, mauves. J’étais prête quand Amélie n’avait toujours pas fini avec son soutif. Je l’aidais à l’attacher et à l’ajuster, lui remontant bien les seins. Elle prit son boxer pour l’enfiler, me regarda, … et le reposa avant d’enfiler sa robe. Il était tôt, ce samedi, quand nous sommes sorties de l’appartement. Peu de monde dans les rues, même au centre-ville.

Je poussais la porte d’un vieil immeuble, puis arrivée près d’une porte, je sortais mon portable pour signaler ma présence. Une sonnerie et la porte s’ouvrit sur Élodie. Je fis entrer Amélie et la suivis, puis Élodie nous guida jusqu’au magasin, rideau de fer baissé, à l’abri des regards.

Elle ne sembla pas surprise de me voir accompagnée, mais parut apprécier les formes voluptueuses d’Amélie. Cette dernière ouvrit ses grand yeux ébahis quand elle comprit où nous nous trouvions. Elle passait d’un portique à une étagère, excitée comme une collégienne à son premier string. Je les présentais l’une à l’autre, elles se firent la bise, puis je retournais Élodie pour lui fourrer ma langue dans la bouche.

Elle n’attendait que ça, la coquine, et depuis si longtemps. Elle se serra tout contre moi et s’agrippa à mes fesses, déchainée. Je tentais de la calmer par une série de petits baisers tendres, puis j’ordonnais à Amélie d’ôter sa robe. Elle regarda vers les cabines, puis comprenant qu’on était seules, elle commença à soulever sa robe, se ravisa en se rappelant qu’elle n’avait pas de boxer.

Elle me regarda puis vit le regard intéressé d’une Élodie qui ne la quittait pas du regard. Un sourire complice vers moi et elle ôta sa robe, puis s’approcha d’Élodie pour lui demander de dégrafer son soutif. Trop heureuse de rendre service (lol), elle s’exécuta, fit descendre les bretelles sur les bras, puis ses mains attrapèrent les bonnets, et les seins avec.

Je finis moi-même d’enlever le soutif d’Amélie, laissant Élodie jouer avec cette délicieuse poitrine. Je passais derrière elle, défit sa jupe qui tomba sur la moquette, puis soulevais son haut. Elle leva les bras, puis ses mains reprirent leur caresse, agaçant les tétons qui durcissaient déjà.

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