JUIN 2019 (04/05)

Elle ne pourra donc rien dire sans se découvrir elle-même. J’étais rassurée, mais tout de même, j’aurais bien voulu savoir qui elle était.

Elle était prise sauvagement par sa partenaire et ne pouvait plus me lécher. Sa poitrine sur mon ventre, elle avançait et reculait sous les coups de butoir de Clothilde qui s’en donnait à cœur joie. Par ses râles, et son avachissement, je sus qu’elle avait joui au moins deux fois. Ma position, attachée, m’empêchant de faire quoi que ce soit, c’est elle-même qui vint poser sa chatte sur la mienne.

Je sentais sa mouille couler sur ma fente, elle se frottait contre moi, ses seins semblaient fabuleux. Tout naturellement, ses lèvres vinrent se poser sur les miennes et l’on s’embrassa. Curieusement, elle n’était plus secouée durant ce baiser tendre et passionné.

Un sursaut. Un souffle. Un « Non ». J’entendais sa voix pour la première fois. Un second « Non », plus langoureux. Je devinais que Clothilde avait préparé son anus et commençait à la pénétrer. Clothilde, pour la première fois, intervint.

« Écarte tes fesses, Céleste ».

C’était donc son prénom. Céleste. Sa voix me disait quelque chose, mais pas son prénom. L’avais-je déjà rencontrée ? Si oui, je souhaitais que ce n’était pas dans le cadre du travail. De toutes façons, il me faudrait bien accepter, comme j’acceptais mon état de soumission, d’esclave sexuelle. Clothilde était parvenue à ses fins et allait et venait lentement dans le cul de Céleste. Qui semblait apprécier également.

Au moment où elle allait jouir une nouvelle fois, je me disais que j’aurais aimé voir son visage à ce moment précis. Comme si elle avait pu lire dans les pensées, le masque s’écarta et je pus enfin voir sa jouissance éclater. Elle était belle, très belle même, mais il ne me semblait pas la connaître.

Pourtant, son visage, sa voix me semblaient familiers. Peut-être elle-même m’en dira plus quand elle pourra parler car là, prise dans les spasmes de son plaisir, elle ne pouvait que gémir. Pendant que Clothilde continuait à matraquer son cul. Dans un ultime assaut, Clothilde s’écroula sur le dos de Céleste. Elle était rayonnante, resplendissante même. Céleste aussi avait adoré.

Je fus enfin détachée mais ce n’était pas encore fini. Je fus allongée en travers du lit et Céleste se positionna en 69 au-dessus de moi. Elle m’offrait une vision sur son intimité, son odeur. Une invitation à la lécher. Clothilde s’approcha de son cul encore ouvert pour y introduire un plug anal. Elle fit le tour du lit et je subis le même traitement. Comme un signe d’appartenance.

Je pouvais enfin donner libre cours à mes envies et caresser cette merveilleuse poitrine. La peau douce et laiteuse. J’avais envie de la téter, mais ce serait pour une autre fois. Je l’espérais vivement. Nous nous sommes rhabillées, l’une aidant l’autre. En quittant l’appartement, Céleste remercia Clothilde pour ce moment fort agréable, puis elle fit un pas vers moi, m’embrassa sur les lèvres avant de s’enfuir.

Avait-elle encore envie ?

Après son départ, Clothilde fut très aimable avec moi, bien plus amicale qu’elle ne l’a jamais été. Elle m’offrit un café que l’on but dans son salon. Elle tenait à me remercier d’être venue et surtout m’expliquer la présence de Céleste. J’eus beau lui affirmer qu’elle n’avait pas à s’excuser, elle tenait à me parler de sa nouvelle conquête.

Céleste était documentaliste dans le lycée où elle travaillait. Lycée privé, et catholique. Un jour, elle avait surpris la jeune femme qui se croyait seule et tranquille dans la bibliothèque du lycée en train de se masturber en lisant, sur son écran, un passage choisi des « 11 000 verges » de Guillaume Apollinaire.

Clothilde avait attendu le point de non-retour pour intervenir. Elle avait alors posé ses mains sur la poitrine gonflée de désirs inassouvis. Céleste était incapable de réagir et se laissa peloter. Peut-être même que son plaisir fut plus intense grâce aux caresses de Clothilde.

Après l’extase, Clothilde ne l’avait pas lâchée, elle voulait savoir ce qui, dans ce passage précis, avait poussé la jeune femme à se caresser en public. Enfin presque. Heureusement que ce n’était pas un élève qui l’avait surprise, ou bien un abbé, ou pire, le prieur. Céleste était mal à l’aise mais décida de tout avouer.

Dans ce passage, une jeune femme était entravée, totalement nue, et livrée à toutes les extravagances d’un homme et d’une autre femme. Elle s’imaginait être à la place de cette dernière et profiter des charmes de la belle esclave qui ne pouvait pas la voir. C’est donc en toute impunité qu’elle pouvait utiliser ce corps. Pour son plaisir personnel.

Clothilde avait immédiatement pensé à moi dans le rôle de la belle esclave et proposa de rappeler Céleste si, un jour, elle trouvait une occasion de lui faire vivre son fantasme. Elle n’avait pas dit oui, mais elle n’avait pas dit non. J’avais refusé les invitations de ma belle-sœur à passer chez elle. Jusqu’à aujourd’hui.

Comme vous devez vous en douter, il y eut d’autres séances de ce type où j’étais livrée à leur lubricité. Attachée ou non, j’étais l’esclave, la soumise. J’étais surtout rassurée sur un point, jamais elle ne parlerait de nos rencontres si particulières. J’étais pourtant presque certaine de l’avoir rencontrée mais elle n’en parla jamais. J’avais fini par oublier ce détail, sans doute l’avais-je confondue avec une autre personne.

Ce mois de juin a été très riche en surprises et événements de toute sorte. Le plus important reste à venir. Il m’est plus difficile d’en parler mais j’ai décidé de tout vous dévoiler, même si cela est plus compliqué à dire. Depuis plusieurs mois, je me posais la question de savoir ce qui avait changé dans la vie de Laura pour la changer à ce point-là. J’avais fait beaucoup de suppositions mais la vérité va vous surprendre, comme moi j’ai été bluffée en l’apprenant.

Stéphane, mon ex maintenant et le père de Laura, travaille dans une grande société, dont je tairais le nom. Stéphane, à force de travail et de disponibilité, merci Lauryn, était rapidement monté en grade jusqu’à devenir le second du directeur du site d’Angers.

Ce directeur avait deux filles, des jumelles, deux petites princesses, issues d’un premier mariage. Il s’était remarié ensuite avec une bimbo, une jeune écervelée qui savait parfaitement bien jouer avec son corps et ses charmes, indéniables. Par contre, incapable de se faire respecter par les petites filles qui vont bientôt fêter leurs 10 ans.

Stéphane avait proposé à son directeur l’aide de Laura, comme baby-sitter. Après un premier test concluant, Laura était appelée dès qu’on avait besoin d’elle. Elle aimait son travail auprès de jeunes enfants, elle s’entendait très bien avec les deux filles et, soit dit en passant, le salaire était excellent. Elle était donc parfois appelée pour un soir, un week-end à la mer où elle s’occupait des petites, laissant le père vivre son idylle avec sa grande blonde à forte poitrine.

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