Élise (11/21)

Élise m’attendait à la gare et nous avons pris ensemble le bus pour regagner la station. Arrivées chez elle, elle me proposa de prendre une douche pour me rafraichir après ce long voyage. Elle me suivit dans la salle de bain, me regarda me déshabiller avant d’ôter ses vêtements à son tour. Elle me lava, me frotta tout partout, insistant bien aux endroits où ça faisait plaisir.

Elle redécouvrait mon corps, et moi le sien. Puis nous nous sommes essuyées l’une l’autre, et elle me fit la réflexion que je devais passer par une séance de … rasage. J’avais fait exprès de ne pas me raser depuis deux semaines pour lui donner ce plaisir de me raser à nouveau.

Elle m’allongea sur son lit et écarta mes jambes au maxi pour pouvoir travailler. Elle avait une vue imprenable sur toute mon intimité. Une fois rasée de près et bien essuyée, elle admira le résultat, qui sembla la satisfaire, puisqu’elle m’offrit ensuite le meilleur des cunnilingus qu’elle ne m’ait jamais fait.

La seule chose qu’elle regrettait, et moi aussi, par rapport à mes 16 ans, c’est la taille de ma poitrine qui avait diminué de moitié. Maintenant, nous nous ressemblions, de corps, sauf que j’étais un peu plus grande qu’elle. Puis vint le moment de nous préparer pour aller bosser. Élise voulut absolument m’habiller, comme une poupée, pour mon premier soir et me présenta mon « costume ».

Souliers vernis, noirs, jupette plissée, noire également, chemisier à jabot, blanc, manches style bishop, (pour les connaisseuses). Sous-vêtements noirs aussi de préférence, mais ça, j’avais prévu d’avance, et pour compléter, une paire de bas noirs.

Élise commença par enfiler ma culotte, petite avec dentelle, puis mes bas. Je me levais pour qu’elle ajuste mon soutif, n’oubliant pas de titiller mes tétons au passage, la coquine. Puis le chemisier et la jupette. Je m’admirais dans la psyché et, oui, je peux le dire, je me suis trouvée belle, et désirable. Je la regardais s’habiller à son tour, puis elle m’emmena au boulot pour me présenter à mes patrons et à l’équipe.

Le patron est un grand monsieur, jovial et très communicatif. Il parle tout le temps, il se chargeait de l’accueil des clients au restau puis en boite. Sa femme semblait plus méfiante, des petits yeux noirs, perçants, et elle, s’occupait plus de la sécurité avec des vigiles sous ses ordres.

Les clients commençaient à arriver et je pris rapidement mes marques, je servais dans un restau tout l’été. Surtout des familles, et des couples. Peu de risques de se faire peloter et donc, je ne méfiais pas assez quand je me suis approchée d’une table. Là, une famille, un homme souriant, sa femme baissant les yeux dès qu’il parlait et deux beaux petits anges blonds, sages comme des images.

Comme j’étais un peu dans le passage, je dus me serrer un peu trop près et il en profita pour glisser sa main sur ma cuisse et remonter au-dessus de mes bas. La gifle qu’il reçut, il ne la vit pas venir. Il me regarda d’un air noir, prêt à se lever et partir, regarda sa femme qui, elle, souriait et se ravisa, baissant les yeux. Il n’a rien retenté quand je suis venue les servir, puis débarrasser leur table. Je fus même surprise d’avoir un pourboire.

Comme quoi, des fois, il suffit de peu de choses pour se faire respecter. À la fin du service, nettoyage des tables et remise en place pour le lendemain midi, pour l’équipe de jour. Une courte pause, pour les fumeurs et fumeuses, et direction la discothèque.

Il y avait déjà du monde, des jeunes bien sûr, venus faire la fête. Mais pas que des jeunes, certains groupes avaient bien une quarantaine d’années et les femmes étaient plutôt habillées sexy. Décolletés plongeant, robes courtes qui se relevaient dès qu’elles s’asseyaient. Les banquettes étaient profondes et, plusieurs fois, il me sembla apercevoir la culotte de la dame. C’était la première fois pour moi que je servais dans une discothèque mais il n’y avait que peu de différence avec les extras que je faisais dans le bar où travaillais mon ex-copine, Aana.

Beaucoup de jeunes, souvent très alcoolisés, les mains baladeuses, je savais m’en méfier et pour cela, je me plaçais le plus souvent tout près des femmes. Et je savais toujours qui était derrière moi. Aussi, quand je sentis une main remonter le long de ma jambe, remonter sur ma cuisse au-dessus du bas et caresser ma peau, je la laissais faire, sachant que c’était la main douce d’une femme. Discrètement, j’écartais une jambe et elle me massa délicatement l’entrejambe. Merveilleuse sensation.

En ramenant les consommations commandées, je me remettais près d’elle et me baissais légèrement pour déposer les boissons sur la table basse. Assise en contrebas, elle devait avoir une vue imprenable sur ma culotte. Elle glissa directement sa main sous ma jupe et me caressa la fente, trouvant mon clito. Je commençais à mouiller comme une cochonne.

Mais je ne pouvais pas rester là éternellement. Personne, à part sa voisine, ne sembla avoir remarquer. Comme je partais, elle lui prit ses doigts pour les lécher. Là, les hommes du groupe se mirent à rigoler, pensant qu’elle léchait les doigts, préalablement imbibés de vodka.

La soirée se finit sans autre détail croustillant et, avant de partir, je fus appelée au poste de sécurité, le bureau de la patronne. C’est elle qui me payait chaque soir et me disait si je devais, ou non, revenir le lendemain. Une panoplie impressionnante d’écrans couvrait les murs et elle les pilotait depuis son bureau, un talkie à portée de main pour faire intervenir le vigile en cas de besoin.

Vu que c’était ma première soirée ici, elle me précisa qu’elle m’avait observée, plus qu’une autre, et était satisfaite de mon travail. Mis à part la gifle, qu’elle comprenait évidemment, mais jugeait un peu trop directe. Elle avait parlé à ce couple avant qu’il ne s’en aille et ils semblaient très heureux de leur repas, et même qu’ils reviendraient avant leur départ.

La femme, surtout, souriait bien plus que quand elle était entrée dans le restaurant. L’incident était clos mais à éviter de recommencer, cela ne se passe pas toujours aussi bien. La soirée en discothèque avait aussi été observée par ses caméras, que d’ailleurs, je n’avais pas vu dans la salle. Elle me demanda de venir près d’elle, derrière le bureau, afin de me montrer quelque chose.

Je m’exécutais bien sûr, sans savoir qu’elle avait enregistré l’épisode avec la cliente, la main sous ma jupette. Les deux fois. J’ignorais qu’elle pouvait ainsi zoomer pour voir ce qui se passe avec autant de précision.

Une réflexion sur “Élise (11/21)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *